Invraisemblances technologiques dans Skyfall

- 10 novembre 2012

James Bond Skyfall
Grand fan de James Bond, j’ai vu Skyfall aussitôt que possible. J’ai bien aimé; c’est un James Bond correct, mais pas à la hauteur de Casino Royale. Mais je n’ai pu m’empêcher de décrocher à quelques moments liés à la techologie et l’informatique. Je sais, c’est un film; je n’ai pas de problème à laisser passer quelques trucs irréalistes. Mais là…

Je vais essayer de reste vague, mais si vous ne l’avez pas encore vu le film, ne m’écrivez pas pour me dire que je dévoile des punchs!

C’est parti…

  • Un gars de l’informatique qui pitonne à toute vitesse et écrit sans aucune faute de frappe des commandes complexes, je ne trouve pas ça très crédible. Surtout s’il est debout.
  • Q, pourtant un génie de l’informatique, qui branche l’ordinateur du méchant à Internet et au réseau interne du MI6? Misère.

  • Non, on ne se bat pas avec un virus comme on joue à un jeu vidéo, avec une superbe animation à l’écran. Sauf dans le film Swordfish que je trouve toujours divertissant, je ne sais pas pourquoi.
  • Trouver un mot de passe au pif, c’est cute… Mais c’est tiré par les cheveux. Dans Skyfall, la façon dont le mot de passe apparaît à l’écran est vraiment tirée par les cheveux.
  • Les radios minuscules qui fonctionnent parfaitement dans des tunnels? Je n’ose imaginer le nombre de relais nécessaires. Et visualiser parfaitement le réseau de tunnel pour guider James? Misère.

  • Détail moins techno, mais quand même: je ne connais pas le volume des extincteurs en Angleterre, mais ils semblent contenir assez de pression et de poudre pour faire un show de boucane digne des meilleurs concerts rock. Si je me fie à quelques vidéos YouTube, dans la réalité, ça semble beaucoup plus bref…

Qu’en avez-vous pensé? Est-ce que ça vous à dérangé? Quelle est selon vous la meilleure scène de film où la techno est mal représentée?

Pascal dommage Forget

P.-S.: Si vous avez envie de voir l’évolution de la formule James Bond, voici une expérience fantastique: les cinq premières minutes de Dr No, suivies des minutes 6 à 10 de From Russia with Love et ainsi de suite jusqu’au cinq dernières minutes de Quantum of Solace. Presque 50 ans de James Bond en deux heures!

Catégories: Critiques express

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8 commentaires

  1. JF Laplante dit :

    Il y a aussi le décrochage du wagon qui aurait du arrêter aussitôt n’ayant plus d’air pour retenir les freins…

  2. Mathieu Beaudet dit :

    Deux personnes qui ne savent pas que lorsque tu veux te sauver dans la nuit, tu fermes ta flashlight, c’est un peu dure à croire. Contenu du fait que l’une de ses personnes est en charge de la sécurité d’un pays.

  3. Sébastien dit :

    C’est comme les erreurs qui me sautent aux yeux dans n’importe quel film, à cause de ma formation…

    À un moment donné, je préfère juste les ignorer et savourer mon film tranquille…

  4. P Fournier dit :

    et la pelle mécanique sur le train qui a par hasard des grilles sur la flèche permettant de marcher dessus sans s’enfarger dans les vérins et boyaux… jamais vu ça…

  5. Alain dit :

    Maudit que ce doit être platte de voir un film avec vous… Ne regardez surtout pas les C.S.I.

  6. Nicolas dit :

    J’ai pas vu le film mais à lire vos commentaire, ça me fait étrangement pensé au film Hacker. Même dans le temps je trouvais ça tiré par les cheveux et totallement irréaliste et je me tord de rire aujourd’hui voir les personnages dans le film s’émerveiller devant un modem 28.8K ;P

  7. Julien dit :

    C’est drôle de voir les techies dans les films qui pioche au clavier à la vitesse de la lumière comme si la souris ça n’existait pas!

  8. Martin Leblanc dit :

    Effectivement, les lampes de poche, la nuit, bien… ça illumine et bien trop facile à discerner la nuit !

    Le bout que je n’ai toujours pas compris, dans ce film, est James qui s’enlève lui même une balle de bas de son épaule, à froid… Euh… Pas de médecin de disponible ?

    Merci pour ce vidéo – souvenirs !

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