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Voici pourquoi le Canadien va gagner la coupe Stanley

- 10 décembre 2016

Moment d’épiphanie pendant le match de samedi soir entre le Canadien de Montréal et l’Avalanche du Colorado.

Réjouissez-vous, partisans, car la Sainte-Flanelle va gagner la coupe Stanley en 2017!

Une bribe de la théorie m’avait pourtant été suggérée par mon ami Tony. Puisque ses origines sont écossaises, j’avais tourné ses dires au ridicule et je m’en excuse.

Les Écossais s’y connaissent davantage au golf qu’au hockey que je lui disais. Qu’à cela ne tienne, l’ami Tony a une longue barbe et tout le monde sait que les grands prophètes ont du poil au menton, peu importe la religion, que ce soit le hockey ou autre.

Roy250Bref, selon la théorie «scot», la dernière coupe Stanley du Canadien remonte à 1993 et il existe présentement une malédiction autour du Tricolore depuis l’échange de Patrick Roy. Il y a eu la «curse» de Babe Ruth avec les Red Sox de Boston, celle de Billy la chèvre avec les Cubs de Chicago et il y a celle de Roy avec le CH qui se poursuit.

Or, cher Tony, une pièce du puzzle s’est ajoutée au cours de la dernière année. J’aurais dû y penser… C’est seulement samedi, pendant le match contre l’Avalanche, que tout est devenu limpide pour moi.

Comme les gardiens du Colorado, j’ai vu la lumière.

Voilà, donc: quand Roy et l’Avalanche ont rompu les liens, en août dernier, la malédiction a simplement été déplacée. C’est l’impact que ça fait quand on se débarasse du plus grand gardien de l’histoire (après Carey Price, évidemment). Et c’est maintenant le Colorado qui entamera une disette éternelle sans trophée.

Une théorie qui relève de la fabulation, vous dites? Un instant. Comme celles de Nostradamus, un autre barbu d’ailleurs, les preuves sont «béton»:

1) Faut-il vraiment rappeler que Roy avait été échangé à l’Avalanche? Et c’était en décembre 1995, pratiquement à la même date que le moment d’épiphanie. Un simple hasard? Je ne crois pas…

2) Le prophète Tony, père de la théorie initiale, n’aime pas nécessairement le Canadien. Il est plutôt un partisan des Kings de Los Angeles. D’ailleurs, le Canadien avait justement battu les Kings lors de la conquête de 1993. Ne voyez-vous pas un certain lien, google translator à l’appui, entre «Kings» et «Roy»? Un autre hasard? Peu probable.

Besoin de continuer?

3) Quel était le pointage final le soir où Patrick Roy a subi l’affront de Mario Tremblay, le 2 décembre 1995, contre les Red Wings de Detroit. Oui, 11-1, c’est bien ça. Et le Canadien a battu l’Avalanche combien, samedi soir? 10-1, bingo!!!

M’enfin… On sait tous que 11 – 1 donne 10 et que 10 + 1 donne 11.

Puis, en décomposant les chiffres des «scores»: 1, 1, 1 = 3 puis 1,0,1 = 2.

3 appliqué deux fois = 33 (le numéro de Patrick Roy)

 

Je vous le dis: ça sent la coupe!

On s’en reparle en juin… ou pas.

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3 commentaires

  1. Jameco Paquin | 12 décembre 2016 à 20 h 40 min

    C’est compliqué à comprendre ce que Rioux veux dire, un texte avec beaucoup trop de mots pour ne rien dire.

  2. Dominc Boucher | 13 décembre 2016 à 4 h 25 min

    Patrick Roy meilleur gardien de l’histoire.J’en connais au moins 10 qui lui ont été supérieur.Le plus chanceux oui mais pas le meilleur. La plus grande gueule avec les journalistes qui ont moussé sa publicité.

  3. Michel Joron | 14 janvier 2017 à 15 h 43 min

    Avec 4 coupes stanley dans 2 equipes differentes; c’est pas facile a faire.

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