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L’enfant en moi…

- 21 février 2016

Un blogue ne sert-il pas à y aller d’une touche un peu plus personnelle?

Aux abords d’un palmier de ma chambre d’hôtel du Howard Johnson, j’ai versé des larmes de joie… Je suis heureux. Je ne peux pas plaider une allergie aux palmiers. Ce serait tout faux.

photo250Sous le chaud soleil de la Floride, je vis un véritable rêve en couvrant le camp d’entraînement des Blue Jays de Toronto. Je n’ai jamais eu le talent pour passer près de jouer au baseball dans les ligues majeures. Mais l’enfant en moi, qui a grandi sur le diamant du Stade Paul-Émile Dubé à Trois-Pistoles, est fier de l’homme qu’il devient. Je touche à un vieux rêve, différemment.

C’est mon coeur qui parle… Ce même coeur qui, tant bien que mal, sert à tirer mon épingle du jeu, comme receveur, avec mes A’s de la Ligue de baseball senior A de Montréal.

Après avoir eu le privilège d’être invité au domicile de Russell Martin samedi soir, je viens donc de faire un saut à Clearwater au camp des Phillies de Philadelphie. Non mais, tant qu’à être là, aussi bien en profiter… Un texte sur Chris Leroux, le plus Montréalais des Ontariens (ou le plus Ontarien des Montréalais), suivra d’ailleurs sous peu.

N’allez pas croire que je me la coule douce en Floride. J’y suis pour travailler. Mais bon Dieu que j’aime mon boulot en ce moment. À en pleurer de joie que je vous dis!

Ma fierté vient justement des efforts déployés dans le but de devenir, un jour, un grand journaliste sportif. En attendant, il y a tous ces beaux commentaires et ces «J’aime» qui enveloppent mon fil Facebook.

Quand un ami comme Patrick m’écrit «Tu me gosses solide» en témoignant, à sa manière, de sa jalousie, mais du même coup de son amitié, ça vient me chercher. Je me sens encore un peu plus privilégié.

Et lorsque Mathieu m’envoie ce mot «No stress… Just be Ben Rioux and work hard», ça me dit que je suis quelqu’un de pas si mal.

Je pourrais multiplier les exemples comme ceux-là.

Sachez que chaque «J’aime», chaque partage est une tape dans le dos. Je sens ainsi de nombreux lecteurs, parents, amis et collègues qui sont avec moi, cette semaine, dans cette merveilleuse opportunité que m’offre la vie. Un merci spécial à Jessica et à Ivan Naccarata!

Sur ce, je ferme cette parenthèse un peu plus personnelle, car je dois retourner travailler, avec tout le plaisir qui vient avec.

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