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Dawson, Deshields ou Doucet?

- 8 décembre 2012

Le descripteur Jacques Doucet n’a pu mettre la main sur le prix Ford C. Frick, cette semaine. Parallèlement, il est au coeur d’un autre sondage qui se déroule sur la page Facebook de «Nos Z’Amours de A à Z». Il s’agit là d’un projet personnel qui vise la publication d’un livre.

Je vous invite donc, si vous êtes parmi les nostalgiques des Expos, à devenir fan de cette page et participer, à votre manière, à l’écriture du bouquin. Nous en sommes déjà à la lettre D. On vous demande donc de voter (sur Facebook): Dawson, Deshields ou Doucet? Qui est votre «coup de coeur»? Pas nécessairement le plus méritant à vos yeux, mais plutôt celui qui vous a fait le plus vibrer personnellement.

Dans mon cas, c’était Deshields. Il m’a surtout montré à mettre mes bas plus haut. Encore aujourd’hui, je pense à lui à chaque fois que je m’habille avant de sauter sur le terrain…

 

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4 commentaires

  1. Gaetan Depelteau | 8 décembre 2012 à 14 h 11 min

    Bonjour Benoit,
    Selon moi, M. Jacques Doucet a encore une fois manqué son intronisation du fait que maintenant, tout les foutus sondages d’opinion ou de votes se font via Fessebook. Je ne suis pas un fan des sites comme tels, pourquoi alors ne peut-on pas voter si nous ne sommes pas abonné à de tel sites. Depuis la première année d’éligibilité que je vote pour M. Doucet, maintenant sur Facebook, on oublie ça.
    Gaetan Depelteau

  2. Gaetan Depelteau | 8 décembre 2012 à 14 h 14 min

    Ah oui! Pour moi c’est M. Jacques Doucet. I l m’a fait découvrir le baseball depuis le début de la belle histoire des Expos.
    Gaetan Depelteau

  3. Mario | 9 décembre 2012 à 11 h 57 min

    C’est ardu faire un choix entre Dawson, Deshields ou Doucet. Dawson n’était pas un joueur électrisant, mais « D » ominant, autant à l’offensive qu’à la défensive. D’ailleurs, il n’aimait pas Carter qui était de nature plus « hot dog ». Mais, ce que je retiens de lui, c’est, malgré les mois de septembre où il devenait léthargique, c’est son dévouement à l’équipe, jour après jour. À chaque présence, il était une menace pour l’adversaire. Peut-être que s’il avait eu la chance d’être bien secondé dans le rôle offensif, on l’aurait affronté plus souvent avec de meilleurs tirs à frapper en fin de saison.

    Deshields représentait une menace sur les sentiers, tout en étant brillant en défensive. Il couvrait beaucoup de terrain, tant en largeur, qu’en hauteur. Ses qualités d’athlètes de basketball, en faisant un joueur pouvant capter des balles en flèche, dans la droite, à presque 15 pieds dans les airs. Il est vrai que l’allure de son habillement, en 1990, lui donnait des airs de joueurs sortant tout droit du film « Fields of Dream » avec Kevin Costner. On se souvient à l’époque, que le baseball avait été le premier sport à redorer les vieils uniformes tels celles des White Sox de Chicago ou des Yankees de New York.

    Mais, la personnalité, la plus électrisante, sans toutefois être « tannante » à voir ou entendre était Monsieur Jacques Doucet. Il avait autant de signification qu’Harry Caray avec les Cubs de Chicago. D’ailleurs Doucet a été présent avec les Expos, du début à la fin de l’histoire du club. Il pouvait être appaisant lorsqu’il nous décrivait la température, le terrain, les commentaires d’avant-match des joueurs, entraineurs, etc., Entre chaque lancer, on vibrait d’entendre:

    « Boone fait les signaux.

    Carlton accepte.

    Le lancer.

    BAAALLLE FRAPPPÉÉÉÉ LOINNN AU CENTRE.

    MADDOX RECULE, RECULE, RECULE.

    ELLE EST PARTIE!

  4. michel frisko | 23 décembre 2012 à 9 h 19 min

    Pour moi c’est sans conteste Jacques Doucet…Deshields n’a fait que passer, Dawson à mes yeux ne produisait pas quand c’était le temps quoique c’était tout un athlète, rapide en défensive et pourvu d’un physique parfait pour le baseball…Avez-vous lu les deux tomes de Jacques Doucet sur l’histoire des Expos? Juste ça, c’est incroyable comme réalisation, mais il y a plus…tout au long des années il a créé le goût du baseball pour bien des amateurs avec son copain Rodger et n’oublions pas ses années avec les Capitales de Québec…Bravo et merci Jacques..
    Note, j’ai suivi le baseball des Expos de 1969 jusqu’à la fin ayant assisté à beaucoup de rencontres …

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