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Combien vaut Russell Martin?

- 6 novembre 2012

Russ2Plusieurs amateurs de baseball au Québec se posent la même question : est-ce que Russell Martin sera de retour avec les Yankees de New York la saison prochaine?

Joueur autonome, le receveur québécois attend les offres des différentes formations. Parallèlement, il poursuit les discussions avec les Yankees.

Mais quel type de contrat Martin pourrait-il obtenir en vertu de son nouveau statut? La question mérite d’être analysée.

Avant le début de la dernière saison, les Yankees avaient évité l’arbitrage dans le cas de Martin pour finalement conclure une entente d’un an et 7,5 millions $.

À 29 ans, Martin voudra probablement obtenir un contrat à plus long terme, mais il n’a peut-être pas tous les arguments de son côté.

Sans l’ombre d’un doute, le receveur est efficace défensivement et il est l’un des meilleurs de sa profession pour diriger les lanceurs. Sa moyenne au bâton de ,211 n’est toutefois pas très impressionnante. Malgré tout, Martin a terminé la dernière saison avec son plus haut total en carrière au chapitre des circuits, avec 21 (8e dans le baseball majeur parmi les receveurs).

Le contexte actuel pourrait par ailleurs favoriser Martin alors que peu de receveurs de premier plan sont disponibles présentement sur le marché alors que plusieurs équipes ont un poste à combler. Outre Martin, A.J. Pierzynski et Mike Napoli sont les meilleurs joueurs autonomes disponibles derrière le marbre.

Dans un article publié sur le site bleacherreport, on note une dizaine de solutions qui s’offrent aux Yankees pour remplacer Martin. À Pierzynski et Napoli, il faut ajouter Miguel Olivo, Rod Barajas, Yorvit Torrealba, Gerald Laird et David Ross parmi les receveurs profitant de l’autonomie.

Des transactions avec les Marlins de Miami (pour John Buck), les Padres de San Diego (pour Nick Hundley) et les Indians de Cleveland (pour Carlos Santana) sont aussi vues comme des alternatives.

À mon avis, Martin et Pierzynski demeurent les meilleures options pour les Yankees. Le Québécois a toutefois l’avantage de connaître déjà le personnel de lanceurs.

L’argent n’étant pas un problème au sein du club new-yorkais, il faut maintenant voir si Martin sera en mesure d’aller chercher quelques dizaines de millions de dollars, répartis sur plusieurs années.

Ça risque de ressembler à une vingtaine de millions $ pour trois ans…

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