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«Boys» et «girls»

- 24 octobre 2012

Entre collègues, il faut bien se taquiner…

Ainsi, dans la salle des nouvelles de «Canoe.ca/Agence QMI», ceux qui travaillent dans la section des sports ont pris l’habitude d’associer, avec les termes «boy» et «girl», tout athlète qui bénéficie d’un capital de sympathie de la part d’un journaliste quelconque.

Par exemple, c’est un secret de polichinelle que j’aime bien la patineuse artistique Joannie Rochette. Tout juste avant les Jeux olympiques de Vancouver, j’avais eu la chance, dans le cadre d’un vidéoreportage des plus ludiques, de patiner en couple avec elle. On avait eu beaucoup de plaisir pendant le tournage… Sa conquête d’une médaille olympique malgré le décès de sa mère n’a fait qu’ajouter à une certaine admiration déjà portée envers elle.

Oh! N’allez pas croire que j’ai un «kick» sur Joannie… On parle ici d’un coup de cœur professionnel, rien de plus. Joannie, c’est ma «girl» tout comme Lucian Bute est mon «boy».

Parmi les collègues, le joueur de tennis Vasek Pospisil est le «boy» d’Alexandre Parent tandis qu’Andy Roddick, nouvellement retraité, était le «boy» de Jessica Lapinski.

L’ami Mathieu Boulay, qui aime particulièrement le football et les joueurs de soutien au hockey, considère pour sa part Maxime Macenauer comme son «boy». On ne juge pas…

Yea2Bref, tout ce long préambule pour vous dire que je pense avoir une nouvelle «girl» depuis ce mercredi. Car oui, on peut avoir plus d’un «boy» ou plus d’une «girl»… Mes collègues pourraient d’ailleurs vous confirmer ma polygamie professionnelle en vertu de cet amour démesuré à l’endroit des athlètes de sport amateur.

Aujourd’hui, donc, la jeune Dorothy Yeats s’ajoute à mes «girls» (texte complet). Mais ne le dites pas à son père Doug, qui a participé à cinq Jeux olympiques en lutte. Il pourrait ne pas comprendre le concept de coup de cœur professionnel et me faire la prise du petit paquet.

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