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Le désir d’Eric Lucas

- 21 décembre 2006

J’ai failli recracher ma gorgée de café ce matin en prenant connaissance de cette nouvelle concernant Eric Lucas. Le boxeur, maintenant propriétaire d’Interbox, souhaite remonter sur le ring pour affronter Markus Beyer.

Je ne m’y attendais pas… En fait, pour être honnête, je ne croyais pas trop à la véracité de la nouvelle. Je me disais que le Journal de Montréal avait joué ça gros…

Après vérification auprès d’Interbox, le possible retour de Lucas est pourtant bien réel. En fait, c’est Lucas lui-même qui a demandé qu’on s’informe auprès du clan Beyer afin de sonder le terrain pour un combat revanche.

Quand Lucas en a parlé à son ami et partenaire d’affaires Jean Bédard, celui-ci a eu la même réaction que moi en consultant le Journal ce matin. Je ne sais pas s’il buvait alors un café, encore moins s’il a failli recracher sa gorgée, mais, chose certaine, il ne s’y attendait pas…

Pourtant, cette revanche Lucas-Beyer est ce qu’il y a de plus logique. Il s’agit du dernier chapitre pour clore la fabuleuse histoire d’Eric Lucas.

Il y a quelque chose dans l’esprit du Québécois qui n’a pas été réglé. Et à 35 ans, il est encore temps d’y remédier. Lucas, comme bien des partisans, a encore sur la conscience sa défaite controversée face à Beyer, le 5 avril 2003.

Espérant que les Allemands accepteront de relever le défi, je demeure convaincu que Lucas pourrait l’emporter.

Et pour ceux qui croient le contraire, sachez que Lucas a su confondre les sceptiques tout au long de sa carrière, grâce à sa persévérance, sa ténacité et son coeur gros comme le monde.

Lapierre cédé à Hamilton

- 20 décembre 2006

Oui, on l’a renvoyé à Hamilton. Pis après? Faut-il faire une émeute pour autant? Oui, c’est une question de contrat, mais on a aussi jugé que Steve Bégin ne pouvait être laissé de côté plus longtemps. À ce niveau, il faut admettre que le vétéran a déjà rendu de précieux services au Canadien. On lui doit un minimum de respect.

Lapierre jouait bien à Montréal. Là-dessus, on est tous d’accord. Il a prouvé qu’il a sa place dans la LNH. Et la bonne nouvelle pour lui, c’est qu’on n’aura pas peur de le rappeler, au besoin. Par ailleurs, on peut déjà prévoir qu’il aura un poste régulier l’an prochain alors que quelques vétérans vont céder le plancher.

C’est cliché, mais le fait demeure qu’il est mieux pour un jeune comme Lapierre de jouer tous les matchs à Hamilton, que de revêtir l’uniforme une rencontre sur deux à Montréal, à raison d’une dizaine de minutes par match.

Le Canadien gagne ces temps-ci. Heureusement! La retrogradation de Lapierre ne sera que plus facile à digérer pour les partisans…

Carbo entre au McDo…

- 18 décembre 2006

Carbo est au McDo et se commande un trio #1. Pendant son repas, il constate que les frites sont un peu molles. «Pas de problème, se dit-il, je vais aller me chercher des McCroquettes. La caisse est juste à côté…»

Carbo revient à son banc avec ses croquettes et déguste à nouveau son souper. Ce soir-là, les croquettes sont excellentes et accompagnent parfaitement son hamburger et sa liqueur. Carbo est fou de joie! Il a trouvé la combinaison gagnante.

Vous vous demandez sans doute où je m’en vais avec cette histoire? Bon, admettons que le burger se nomme Saku, que la liqueur est Ryder et que Higgins correspond aux frites. Latendresse? C’est la boîte de croquettes…

Vous me suivez?

En termes clairs, si Higgins ne fait pas le travail, pour une raison ou pour une autre, demain soir, sur le premier trio. Carbo peut bien ajuster le tir en le remplaçant par Latendresse au cours de la rencontre.

Avec l’alignement actuel, Carbo a tout ce qu’il faut sous la main: un Big Mac, un hamburger, un McXtra, un quart de livre avec fromage, des frites, des croquettes et, même le choix entre trois saveurs de sundae.

Certains croient que Carbo va se casser la tête au cours des prochains jours avec ses trios. Non seulement, il ne se la cassera pas, mais il risque de se régaler! (Sauf peut-être à Buffalo…)

Carbo ne capotera pas avec le choix de ses trios alors qu’il a accès au menu à la carte. Et s’il veut du fromage suisse sur le «Power play», il peut aller chercher Streit sur le quatrième trio. Si l’orangeade est flatte, il peut la laisser de côté… Bon, je pense que vous comprenez l’idée.

Prochain repas: demain soir à Buffalo. En passant, il y aura une soirée LIVE. Rendez-vous à compter de 19h!!!

«Le droit» à l’information

- 18 décembre 2006

On pouvait lire dans La Presse de ce matin, à propos du joueur des Bruins Phil Kessel, qu’on l’a «opéré pour lui retirer une tumeur cancéreuse au testicule droit». Était-ce vraiment nécessaire de préciser laquelle des deux gosses on lui a charcuté? À moins que ce soit ce qu’on appelle «le droit» à l’information…

Y a-t-il vraiment quelqu’un qui avait besoin de cette précision? Ce n’est pas comme si c’était un bras ou une jambe…

Est-ce que, si on avait omis de clarifier le côté, quelqu’un aurait appelé Ron en disant: «Écoute, mon Ron, j’ai une question pour toi, j’ai lu quelque chose ce matin, je me demandais si tu pouvais préciser…»

En passant, la nouvelle sur Phil Kessel, c’est qu’il pourra s’entraîner et rejouer d’ici quelques semaines.

Des nouvelles de Jacques Villeneuve

- 18 décembre 2006

«La meilleure nouvelle pour tout le monde, c’est que Jacques est très très motivé pour continuer à conduire.»

Je vous entends déjà japper…

C’est dans ces mots que s’est exprimé l’agent Craig Pollock ce matin sur les ondes de XM Radio Satellite, précisant qu’il est «très très optimiste» pour le futur de son client et fidèle ami.

Tel que prévu (et c’est la règle), Villeneuve devrait d’abord participer à quelques courses de série Busch ou Craftsman Truck Series l’an prochain, pour ensuite faire le saut dans la série Nextel.

Ses chances de se retrouver à Montréal au mois d’août 2007 pour l’épreuve de la série Busch sont «très très très grandes», précise par ailleurs Pollock au cours de l’entrevue.

En rafales:

- On répète que Villeneuve n’est pas pressé. Pour l’heure, il vit de précieux moments en compagnie de sa femme et de leur nouveau bébé. La petite famille est d’ailleurs établie à Montréal.

- Pollock indique qu’il est très important pour Jacques d’avoir du temps pour sa famille au cours des prochaines années. À ce niveau, l’agent note que le NASCAR sera nettement mieux que la F1. «Les week-ends de courses ne durent que deux à trois jours en NASCAR. Après, on peut rentrer…»

- La recherche de commanditaires ne semble pas être un problème dans le dossier de Villeneuve. «Il est plus facile de vendre Jacques Villeneuve en NASCAR, en Amérique du Nord, que ce l’était en F1», s’étonne lui-même Pollock, qui se dit très surpris de l’intérêt démontré envers son client. «Même lorsque Jacques venait de gagner son championnat du monde en 1997, c’était plus difficile que ce l’est présentement».

- Villeneuve ne désire pas accepter la première offre sur la table. Il veut s’assurer de pouvoir gagner les courses auxquels il va participer. «Il ne veut plus embarquer dans une voiture et simplement tourner. Il l’a fait déjà assez, notamment avec BAR…», d’indiquer Pollock.