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Le plus beau sport au monde

- 3 novembre 2016

Le simple amorti raté par Javier Baez, je pourrais en parler pendant une heure, une journée, une vie.

Voilà pourquoi le baseball est, à mon avis, le plus beau sport au monde.

Quand quelqu’un pense connaître le baseball, il sait qu’on ne tente pas un amorti avec deux prises.

Mais vous savez quoi? Ç’aurait pu être le plus grand coup de génie dans l’histoire du baseball.

Avec un compte complet, la décision était encore plus étrange. À aucune balle, deux prises, j’aurais mieux essayé de comprendre… Les subtilités du baseball font sa beauté.

Avec un seul retrait en début de neuvième manche, un coureur au 3ème but et un pointage égal, il n’y a peut-être pas d’évidence, après tout.

Baez, rappelons-le, avait réussi un amorti-surprise lors du match 5 de cette même Série mondiale.

Jouer le livre, peut-être. Jouer contre le livre, pourquoi pas?

Dans différentes situations, il faut tout analyser. Le pointage, la manche, le compte, le nombre de retraits, les qualités du lanceur, celles du frappeur, celles du frappeur suivant, la vitesse d’un coureur, le bras du voltigeur, la position des joueurs en défensive. Tout.

Et ça mène à d’intéressantes discussions. Entre amis ou entre personnes qui ne se connaissent même pas. Entre ceux et celles qui partagent cette même passion… ou pas.

Quand on pense connaître le baseball, on se permet de juger.

Et quand on pense connaître le baseball, on apprend encore. C’est aussi pour ça que c’est le plus beau sport au monde.

Quel match! Les Cubs l’ont emporté en 10e manche et sont champions. Mais peu importe l’issue de cette Série mondiale 2016, c’est d’abord le baseball qui a gagné. Au moins quelques partisans supplémentaires.

Baez490

Dans la LHJMQ…

- 17 avril 2012

Les séries éliminatoires de la LHJMQ se sont poursuivies avec une soirée spectaculaire, mardi, avec trois matchs décisifs.

Il y a d’abord les Remparts de Québec qui ont dramatiquement subi l’élimination, en prolongation, contre les Mooseheads de Halifax. Les représentants de la Nouvelle-Écosse ont d’ailleurs comblé un déficit de 0-3 dans la série avant de s’imposer dans le septième match.

De son côté, l’Océanic de Rimouski a éliminé l’Armada de Blainville-Boisbriand en remportant la rencontre décisive par le pointage de 5-4. Le jeune Peter Trainor a alors obtenu un troisième but gagnant dans cette série en marquant en fin de troisième période.

Les Saguenéens de Chicoutimi ont finalement gagné contre les Cataractes de Shawinigan, qui participeront néanmoins au prochain tournoi de la Coupe Memorial à titre de club hôte.

Personnellement, il y a longtemps qu’une soirée dans la LHJMQ avait autant retenu mon attention. J’ai déjà hâte de connaître la suite. La série Océanic-Mooseheads suscite particulièrement mon intérêt. Selon plusieurs, les Sea Dogs de Saint-John, qui affronteront maintenant les Saguenéens, demeurent les grands favoris pour remporter le championnat de la LHJMQ.

La bourde de Price

- 27 octobre 2011

Le Tricolore l’ayant emporté, la bourde de Carey Price devient plus facilement pardonnable. Mais on se demande encore où le gardien avait la tête… Spectaculaire moment d’égarement! Rarement vu ça. Price s’est bien repris par la suite, effectuant un total de 29 arrêts dans cette victoire de 2-1 aux dépens des Bruins de Boston.

Polamalu, un drôle de numéro

- 12 octobre 2011

Il y a de ces rencontres plus marquantes… Ce fut le cas pour moi, mardi, quand j’ai eu la chance de côtoyer personnellement le joueur de football Troy Polamalu, à New York, dans le cadre d’une campagne promotionnelle orchestrée par Head & Shoulders (voir la vidéo).

Difficile pour la compagnie de trouver un meilleur ambassadeur que le populaire joueur des Steelers de Pittsburgh.

«C’est un personnage magnifique, un performeur incroyable, de me confier April Anslinger, chef de marque pour Head & Shoulders en Amérique du Nord. Il est honnête, généreux et, ultimement, ses cheveux sont légendaires.»

Avant d’être immortalisé au musée de cire de Madame Tussaud, Polamalu a aussi tourné plusieurs excellentes pubs en plus de voir sa chevelure être assurée pour la somme d’un million de dollars, l’an dernier.

«Pour que cette somme soit réclamée, il faudrait que quelqu’un coupe plus de 66% des cheveux de Troy, sans son consentement», de préciser Anslinger.

Bref, un autre bon coup de marketing signé Head & Shoulders.

Dans le même ordre d’idées, voici une vidéo virale tournée la semaine dernière où, à l’approche du récent dévoilement de la statue de cire à New York, Polamalu a décidé de confondre fiction et réalité à Hollywood. Ça démontre d’ailleurs assez bien à quel point l’athlète est sympathique avec les gens.

Aucune suspension pour Malone

- 3 octobre 2011

L’attaquant du Lightning de Tampa Bay Ryan Malone n’a reçu aucune suspension pour le coup qu’il a servi à la tête du défenseur des Canadiens de Montréal Chris Campoli, samedi, lors de la rencontre préparatoire à Québec.

Étonnant? Pas vraiment.

Dès que j’ai vu la séquence, j’ai noté que Campoli s’était lui-même mis en danger en patinant la tête basse pendant qu’il était en possession de la rondelle. Malone ne l’a pas attaqué sauvagement. Le joueur du Lightning visait tout simplement la mise en échec. Or, Campoli était penché et avait peine à contrôler la rondelle. Du haut de ses six pieds et quatre pouces, Malone, sans sauter, a ainsi atteint la tête de son adversaire.

À propos, ça me fait penser un peu aux circonstances entourant le coup de Doug Weight à l’endroit de Brandon Sutter, en 2008. Ironie du sort, on constate, en visionnant la vidéo, que Sutter avait alors été vengé par son coéquipier… Chris Campoli. À l’époque, Weight n’avait pas été suspendu.