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Un choix santé

- 17 mars 2015

Borland250Certains sportifs de salon -particulièrement les partisans des 49ers de San Francisco- pourraient être tentés de remettre en cause la surprenante décision du secondeur Chris Borland (texte), mais on ne peut pas être contre la vertu.

Contrairement à plusieurs autres athlètes, Borland ne prend pas sa retraite après avoir subi directement de nombreuses commotions cérébrales. Il a simplement décidé, à 24 ans, qu’il ne voulait plus risquer sa santé sur un terrain de football. Borland a peur de subir des blessures à la tête pouvant nuire à sa vie.

J’entends déjà quelques «comiques» lui suggérer d’aller jouer à la ringuette (un sport pourtant physique à l’occasion) ou de s’inscrire à un cours de tricot.

C’est effectivement facile à proposer quand on se contente de regarder le football à partir du sofa en mangeant son gros sac de croustilles.

Le débat est tout autre et demeure très intéressant.

Dans un sens, il faut plutôt applaudir le courage de Borland et son sens des valeurs.

Le gars préfère la santé au football, peut-on vraiment le blâmer?

Un cadeau pour vous

- 4 mars 2015

surlebeat-blogJe viens de compléter la lecture du livre «Sur le beat du Canadien». Mon objectivité n’est pas complète quand je vous conseille fortement d’acheter ce bouquin. Oui, Jonathan Bernier, l’auteur, est un vieil ami. Mais, croyez-moi, en vous procurant ce livre, ce n’est pas à lui (et encore moins à moi) que vous faites un cadeau, mais bien à vous.

Remarquez que c’est aussi possible d’en faire l’achat pour un proche… Celui-ci vous remerciera franchement pour ce merveilleux voyage à travers les dernières décennies du Tricolore.

Mes épisodes préférés? La fois où Tremblay et Mahovlich se sont battus, cette sincère amitié entre Sylvain Lefebvre et Michel Beaudry de même que ce voyage du journaliste Jean-François Chaumont au pays de Carey Price. La curieuse chasse à l’homme, laquelle concernait Michael Cammalleri, n’est pas mal non plus…

On a parfois l’impression que la lecture d’un livre n’est pas donnée à tout le monde. En 2015, certains préfèrent la télé, d’autres naviguent sur le web. C’est moins forçant. Mais « Sur le beat du Canadien », ça se lit et ça se vit comme on écoute un match de hockey.

Osez donc l’offrir à quelqu’un qui n’a pas lu un livre depuis des années. Ça va lui faire du bien. D’ailleurs, cette personne, c’est peut-être vous.

(…)

J’ai connu Jo Bern en regardant le baseball à la télévision aux Résidences Piékouagami du Cégep de Jonquière. Je l’ai applaudi dans l’équipe de hockey des Gaillards. Puis, à son mariage avec la belle Marlène, j’ai lu un passage du «Prions en Église» devant l’assemblée parce qu’il avait oublié de me donner le mot que je devais lire.

Malgré les circonstances, c’était un plaisir et un privilège de lire le «Prions en Église» ce jour-là. Comme ce fut un honneur de lire le livre «Sur le beat du Canadien».

Avoir un tel projet et le mener à terme est une réalisation qui mérite d’être encouragée. Surtout quand il s’agit d’une telle réussite.

Pour ce livre et tous les sacrifices imposés, je ne lève toutefois pas ma casquette à mon ami Jo Bern… En fait, je préfère la prendre et la lancer au milieu de la glace. Car avec ce livre, mon chum, tu viens plutôt de faire un tour du chapeau.

La dernière fois que t’avais accompli un tel exploit, tu portais encore l’uniforme des Gaillards. Ça fait un bail!

Un vaillant bénévole

- 4 mars 2015

LucDepuis des années, ce jeune homme donne des heures et des heures à une équipe de hockey albertaine. C’était la moindre des choses pour moi de prendre quelques minutes pour écrire ces mots. Luc le mérite bien.

Ici, il est question de Luc et des Eagles de Canmore, un club de hockey junior, mais c’est le travail de tous ces bénévoles à travers le monde qu’il faut souligner. Dans le domaine sportif comme ailleurs.

Pour la petite histoire, j’ai moi-même été l’entraîneur de Luc, il y a plusieurs années, là d’où je viens : Trois-Pistoles. Je lui ai appris les rudiments du baseball, mais j’ai aussi été son entraîneur au basketball.

À ces deux sports, Luc n’était pas le plus talentueux de l’équipe, mais il était certainement le plus vaillant de tous mes joueurs. Il déployait l’effort supplémentaire à chacun des entraînements. Il écoutait les consignes avec attention. Je garde un très très bon souvenir de Luc.

Grâce à cette même rigueur, Luc a gravi les échelons chez les Eagles, devenant le responsable des médias sociaux, entre autres. Comptant parmi mes propres amis Facebook, Luc a récemment publié ce statut mentionnant à quel point il était honoré de recevoir le titre de «Bénévole de l’année» au sein de l’organisation.

«Pour être honnête, je ne m’attendais pas à gagner ce prix alors que notre équipe a plusieurs superbes bénévoles qui auraient pu se mériter l’honneur», a-t-il notamment écrit.

«Ce prix est, pour moi, ma Coupe Stanley», a ajouté le vaillant bénévole.

Une Coupe Stanley bien méritée, j’en suis sûr. Mille fois bravo!

Qui est Devante Smith-Pelly?

- 24 février 2015

SmithP35Il est naturel pour les amateurs du Canadien de Montréal (et pour les journalistes également!) de vouloir en savoir le plus possible sur un joueur qui se greffe à l’équipe.

En fouillant à gauche et à droite, on apprend donc que Devante Smith-Pelly tient son prénom du chanteur, rappeur et réalisateur DeVante Swing, lequel oeuvrait pour le groupe musical Jodeci.

Voilà pour l’anecdote!

Question de bonifier le portrait familial, on raconte que Wayne Pelly, son père, a joué au basketball à l’Université Brandon, au Manitoba. Il avait dû abandonner le hockey au début de son adolescence parce ça coûtait trop cher pour les moyens de la famille.

Devante, lui, a pu grandir en jouant au hockey dans la région de Toronto.

Aujourd’hui âgé de 22 ans, il demeure un bon marqueur et, si le passé est garant de l’avenir, l’attaquant risque d’élever son jeu d’un cran en séries éliminatoires. Le temps de quelques matchs dans la Ligue nationale, il a joué sur le même trio que Corey Perry et Ryan Getzlaf chez les Ducks d’Anaheim. Pourrait-il se retrouver parmi les six premiers attaquants du Canadien?

Si son nom vous semble familier, c’est peut-être aussi parce que Smith-Pelly avait fait jaser en marge du Championnat du monde junior de 2012. Les Ducks d’Anaheim avaient accepté de le libérer pour qu’il puisse participer au tournoi. Le Canada était content de pouvoir compter sur lui, mais une fracture du pied dès le premier match de la compétition avait mis fin abruptement à l’intérêt de tout un peuple pour Devante Smith-Pelly.

(…)

Sur Twitter, la dernière publication de Smith-Pelly remontait au 20 février et il s’agissait du «retweet» d’une nouvelle indiquant que Malcolm Subban allait faire ses débuts dans la LNH.

(…)

Devante Smith-Pelly a évolué sous les ordres de Dave Cameron, actuel entraîneur-chef des Sénateurs d’Ottawa, au niveau junior. Il portait alors les couleurs des St. Michael’s Majors de Mississauga.

(…)

Bien vite, on en saura beaucoup plus sur le nouvel attaquant du Tricolore! Pour le moment, il continue de gagner des followers sur Twitter à un rythme fou. Il en a ajouté plus de 1000 en moins d’une heure à la suite de la transaction envoyant Jiri Sekac à Anaheim.

Pour ce qui est de DeVante Swing, je vous laisse faire vos propres recherches.

Je t’aime all-dressed!

- 13 février 2015

pizza-coeur25Méchant dilemme pour les mordus de hockey alors que la Saint-Valentin tombe le même soir qu’un match entre le Canadien et les Maple Leafs.

Boston Pizza croit avoir trouvé la solution en proposant, encore cette année, des pizzas en forme de coeur.

«La détresse est palpable à travers la province et Boston Pizza se devait de venir en aide aux fans du CH, a expliqué Julie Dionne, directrice du marketing Québec pour la chaîne, dans un amusant communiqué transmis aux médias. Nous souhaitons leur rappeler que les pizzas en forme de coeur de Boston Pizza sont la solution idéale pour célébrer la journée de l’amour en famille ou en amoureux, sans manquer le Tricolore!»

Pour être honnête, je doute que cette solution soit parfaite pour un tête-à-tête… Même avec une bonne bouteille de vin. Mais ça vaut peut-être la peine d’essayer si vous êtes vraiment un inconditionnel du hockey.

Dans le pire des cas, si la conjointe le digère mal (!), vous serez minimalement libérés pour la prochaine Saint-Valentin!

(…)

Et maintenant, fermez-vous les yeux et imaginez un gars barbu, pleurant, seul, devant son téléviseur, en train de manger une nouvelle pizza en forme de coeur l’année suivante!

Il prend son téléphone et envoie un texto:

«Pardonne-moi! Je t’aimais all-dressed, bébé! Reviens. Je t’aime plus que Carey!»