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Les 12 travaux…

- 2 mai 2012

Bergevin32Nommé directeur général des Canadiens de Montréal mercredi, Marc Bergevin devra se retrousser les manches alors qu’il a beaucoup de travail devant lui lors des prochains jours, des prochaines semaines et des prochains mois.

1 – Créer bonne impression
Bergevin a déjà accompli sa première tâche avec succès en se présentant devant les médias montréalais. Il a alors fait preuve d’humour tout en se montrant compétent face à ses nouvelles fonctions.

2 – Trouver un entraîneur (francophone)
Déjà, il a été annoncé que Randy Cunneyworth ne serait pas de retour au poste d’entraîneur-chef. Bergevin compte arrêter son choix sous peu.

3 – Rachat de Scott Gomez
Toutes les options sont ouvertes dans le cas de l’attaquant Scott Gomez, y compris le rachat de son contrat.

4 – Rendre un visage francophone au CH
Bergevin a indiqué que le nombre de dépisteurs au Québec augmentera. «Le but c’est de gagner, mais il y a des bons Québécois partout dans la LNH et on va faire notre possible pour ne pas les manquer», a-t-il noté. On peut aussi s’attendre à ce que Mathieu Darche signe une nouvelle entente avec le Tricolore.

5 – Mise sous contrat de Price
Le gardien Carey Price est dans les bonnes grâces du nouveau directeur général. Un des meilleurs jeunes gardiens de la LNH, selon lui.

6 – S’entendre avec Subban
Comme pour Price, la mise sous contrat du défenseur P.K. Subban demeure une priorité pour l’équipe.

7 – Que faire avec le premier choix?
Échanger le premier choix pour frapper un grand ou repêcher sagement une future vedette? La question sera analysée.

8 – Prochain repêchage
Peu importe ce qu’on décide avec le premier choix de l’équipe (3e au total), il faut aussi scruter les joueurs disponibles pour les rondes subséquentes et identifier les besoins du club.

9 – Le 1er juillet…
Bergevin pourrait se servir du marché des joueurs autonomes pour rapatrier quelques Québécois.

10 – Séjour à Lac La Biche?
Rene Bourque fait partie des joueurs qui ont déçu lors de la dernière saison. Une visite de courtoisie est de mise.

11 – Rencontre avec Gionta
Leader dans le vestiaire, le capitaine Brian Gionta doit être sur la même longueur d’onde que le nouveau directeur général.

12 – Ramener la coupe Stanley
Comme un combat dans l’arène du Colisée de Rome dans Astérix, cette 12e tâche s’annonce ardue. Bergevin bénéficie d’un contrat de cinq ans pour combler les besoins des partisans avides de victoires.

Le fameux but de Bergevin

- 2 mai 2012

Il suffit de fouiller un peu sur le Web pour en connaître plus qu’il n’en faut sur le nouveau directeur général des Canadiens de Montréal, Marc Bergevin.

Mais avant de vous faire part de mes trouvailles, j’aimerais connaître vos réactions face à cette nomination. Auriez-vous préféré Julien BriseBois, qui semble avoir été dans la course jusqu’au dernier moment? Personnellement, je crois que Bergevin est non seulement qualifié pour effectuer le travail, il est aussi doublé d’une personnalité qui cadre parfaitement avec les attentes du marché montréalais. Bergevin est un homme franc, un bon communicateur (bilingue) et a un bon sens de l’humour…

Côté anecdotes, on apprend dans un certain forum que Bergevin a participé à un programme d’immersion de six semaines pour apprendre l’anglais à l’Université de Calgary, en 1984.

L’utilisateur «CH2010» raconte : «Nous étions 90 participants du Québec et sur place, j’ai souvent discuté avec une personne qui me mentionnait jouer pour Chicoutimi dans la LHJMQ. Il me disait avoir été repêché par les Blackhawks de Chicago et qu’il allait à leur camp d’entraînement en septembre. « Bin oui toé, pis moé j’ai une poignée dans le dos » que je lui répondais. Bref, je ne l’ai jamais cru pendant toute la durée du programme. Faut dire qu’on n’avait pas d’internet dans ce temps-là pour vérifier les infos. Ce n’est qu’en septembre que je me suis rendu compte qu’il disait la vérité en lisant le Journal de Montréal.»

Un petit tour sur YouTube rappelle par ailleurs le fameux but marqué par Bergevin, lors des séries éliminatoires de 2000, alors qu’il évoluait pour les Blues de St. Louis. En regardant bien la séquence, on s’aperçoit que Bergevin avait lancé la rondelle directement dans son but avec sa main. La légende veut que le gardien Roman Turek se demande encore ce qui s’est passé… Les Blues, qui avaient terminé au sommet de l’association Ouest, avaient finalement perdu ce duel de première ronde face aux Sharks de San Jose, en sept matchs. La bourde de Bergevin était survenue lors de la première rencontre de la série, une partie que les Blues avaient d’ailleurs gagné par le pointage de 5-3.