Le basket, un vieil amour

- 7 février 2012

JeremyLin2J’étais jadis un grand fan de basketball. C’était à l’époque de Michael Jordan et des Bulls de Chicago. À propos, j’ai encore ma camisole de Scottie Pippen à la maison…

Après avoir délaissé ce sport pendant plusieurs années, je redécouvre présentement la NBA avec tous ces matchs présentés à TVA Sports. Il y a l’ami Paul Rivard qui assure la description.

Parce qu’il me divertit -et que je le connais plutôt bien-, Paul m’influence à visionner les matchs. Lundi, il a attiré mon attention. D’abord grâce à sa cravate (!), mais ensuite sur le joueur des Knicks de New York, Jeremy Lin. Je ne connaissais point ce joueur d’origine chinoise qui a grandi en Californie. Lentement mais sûrement, il devient un héros dans la Grosse Pomme. Des passes précises, des percées au filet renversantes, Lin impressionne.

Ceci étant dit, mon coeur demeure avec les Bulls qui possèdent à nouveau une grande équipe, après toutes ces années de misère. Il y a par ailleurs l’analyste Pascal Jobin qui me fait aimer de plus en plus le Thunder d’Oklahoma City, un club qui n’existait pas «dans mon temps»…

Penser au repêchage

- 4 février 2012

Rien n’est joué! Les Canadiens de Montréal sont en pleine lutte avec les Hurricanes de la Caroline pour… le dernier rang de l’association Est. Mieux vaut en rire qu’en pleurer, non?

D’abord, je vous dirai que je n’ai jamais adhéré au mouvement voulant qu’un club devrait finir au bas du classement afin de bénéficier d’un bon choix au repêchage. Même le célèbre Patrick Roy, un gagnant, a conseillé cette alternative au Tricolore, il n’y a pas si longtemps… En fait, je blâme ceux qui parlent de ça, avant la période des Fêtes. C’est une attitude défaitiste que je condamne.

Aujourd’hui, en février, je constate toutefois, comme plusieurs d’entre vous, que la saison est foutue.

Malgré tout, la réalité veut que les joueurs des Canadiens, qu’on le veuille ou non, ne perdront pas volontairement les 30 derniers matchs pour permettre à l’équipe de mieux repêcher. Premièrement, les athlètes ont une certaine fierté -même si on peut parfois en douter. Et secondo, il y a des joueurs qui, comme David Desharnais et Mathieu Darche, doivent continuellement se battent afin de garder leur place dans la LNH.

Ce qu’on peut toutefois envisager, c’est que le Tricolore tentera d’«aider sa cause», en échangeant quelques joueurs qui deviendront joueurs autonomes sans compensation à la fin de la saison (Hal Gill et Travis Moen, par exemple). On en profitera par ailleurs pour donner de l’expérience aux jeunes joueurs de l’équipe.

Ultimement, le ménage se poursuivra au terme de la saison. Ainsi, Randy Cunneyworth et Pierre Gauthier devront se trouver un nouvel emploi. C’est devenu incontournable.

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À propos des joueurs à repêcher, il y a Mikhail Grigorenko, des Remparts de Québec, et Nail Yakupov, du Sting de Sarnia, qui viennent en tête de liste. Chose certaine, le CH devra inévitablement jeter son dévolu sur un attaquant. L’équipe a besoin d’une vedette offensive…

Happy birdie!

- 4 février 2012

Carmoni3La légende vivante du mini-putt Carl Carmoni célèbre, en ce 4 février, son anniversaire de naissance. Quelques internautes m’ont fait bien rire en lui souhaitant, via le réseau social Facebook, «Happy birdie!».

Je ne vous dirai pas l’âge exact de mon ami Carl, mais disons qu’il est dans la cinquantaine très avancée…

Merci, vieille branche, pour tous les bons moments que tu as offerts aux Québécois grâce à ton excellence sur les tapis verts. Personnellement, je me rappellerai longtemps de notre face-à-face à Longueuil, où tu m’avais donné une véritable leçon de mini-putt.

Carey Price, boute-en-train

- 30 janvier 2012

PriceblogLes athlètes sont si souvent accusés d’être drabes et monotones qu’on ne peut qu’applaudir Carey Price pour ses pitreries effectuées en marge du week-end des étoiles, à Ottawa.

Que ce soit au repêchage, au concours d’habiletés ou pendant le match, le célèbre gardien des Canadiens de Montréal a mis de l’ambiance en abordant l’événement avec légèreté et humour.

Quand il prenait le temps de poser avec un enfant tout près de la baie vitrée, Price démontrait qu’il faisait partie des ambassadeurs de la LNH. Il faisait oublier un certain Alex Ovechkin, qui est demeuré à la maison…

Personnellement, c’est pendant les épreuves d’habiletés que Price m’a fait le plus rire. Surtout quand il a affronté Sean Couturier, des Flyers de Philadelphie, dos à lui.

Concernant la poignée de main ratée avec Zdeno Chara au repêchage, je n’ose prétendre que c’était un geste souhaité par Price. Par contre, si c’est le cas, c’est tout simplement de bonne guerre. Chara, faut-il le rappeler, est le même gars qui a failli mettre fin à la carrière de Max Pacioretty.

(…)

Le week-end des étoiles étant terminé, les circonstances deviennent toutefois moins drôles pour Price et ses coéquipiers. Le Tricolore semble toujours aussi loin des séries éliminatoires, malgré cette fameuse victoire de 7-2 face aux Red Wings de Detroit, le 25 janvier dernier. Les Canadiens pointent au 11e rang de l’association Est, avec une récolte de 47 points en 49 matchs. Les Panthers de la Floride, les Devils du New Jersey et les Maple Leafs de Toronto devancent notamment le club montréalais et seront difficiles à déloger pour l’obtention des dernières positions donnant accès aux éliminatoires.

L’étoile de la semaine

- 26 janvier 2012

Larocque2La semaine se termine et laisse place aux étoiles de la LNH… Sur une note bien personnelle, mon étoile hebdomadaire ne se nomme pas Steven Stamkos ni Evgeni Malkin, mais plutôt Dominic Larocque.

Une entrevue réalisée avec ce soldat, devenu membre de l’équipe canadienne de hockey sur luge à la suite d’un accident en Afghanistan, a donc marqué ma semaine. Entre le repêchage des joueurs, le concours d’habiletés et le match des étoiles, je vous invite ainsi à prendre quelques minutes pour lire ce texte sur le jeune Larocque. Une histoire inspirante! Bien plus encore qu’une victoire de 7-2 du CH…

Échos de vestiaire

- 25 janvier 2012

Nous étions plusieurs journalistes présents dans le vestiaire des visiteurs, ce matin, au Centre Bell. Les joueurs des Red Wings étaient également nombreux à répondre patiemment aux questions.

Le collègue Marc De Foy, du Journal de Montréal, n’a pu s’empêcher de dire que c’était aussi comme ça à la belle époque des Canadiens de Montréal… Effectivement, lorsqu’un club trône en tête du classement général, les athlètes se montrent naturellement plus bavards.

(…)

Au moment de quitter le Centre Bell, le hasard a voulu que je sorte de l’amphithéâtre en même temps que le gardien Ty Conklin, qui se dirigeait vers l’hôtel. Devant nous, un fan lui demande un autographe.

- «Dis donc, Ty, est-ce dans toutes les villes où tu dois signer des autographes quand tu marches sur la rue?», lui ai-je alors demandé.

- «C’est surtout à Toronto et Montréal», a-t-il répondu.

Aussitôt, trois autres partisans l’ont assailli pour obtenir un autographe. Comme si un véritable réseau était en place à Montréal, l’un lui a présenté une photo datant de l’époque où il évoluait pour les Penguins de Pittsburgh. Les deux autres fans avaient des clichés de Conklin portant l’uniforme des Blues de St. Louis et des Wings. Il était 12h36. Je me demande encore qui sont ces gens qui se bousculent pour des autographes, en plein jour, au coeur de la semaine.

La prochaine fois, je les passe en entrevue. On s’en reparle!

Pourquoi Gomez?

- 20 janvier 2012

Gomez2Loin de moi l’idée de fesser sur un clou déjà enfoncé, mais pourquoi a-t-on envoyé Scott Gomez en tirs de barrage, ce vendredi soir, contre les Penguins de Pittsburgh?

Si c’est pour tenter de le sortir de sa torpeur, il faudrait rappeler à Randy Cunneyworth que chaque point est très important alors que le CH s’éloigne de plus en plus d’une place en séries éliminatoires.

À propos, Erik Cole et Tomas Plekanec font partie des joueurs qui n’ont pas été utilisés lors de la fusillade…

Rene Bourque’s Punch-Out!

- 18 janvier 2012

La table est mise pour la rencontre de ce mercredi soir entre les Canadiens et les Capitals de Washington. Alors que certains croient que les joueurs des Caps, dont Troy Brouwer, pourraient s’en prendre à Rene Bourque -à la suite du coup porté à l’endroit de Nicklas Backstrom le 3 janvier-, un petit comique a publié cette vidéo sur YouTube:

Voici par ailleurs le coup porté par Bourque sur Backstrom, lequel lui avait valu une suspension de cinq matchs.

C’est aussi ça, Cuba…

- 17 janvier 2012

blogCuba1

Quand l’autobus s’est arrêté aux abords de l’Estadium E. Hdez, on a vite constaté que l’endroit était décrépit. Mais personellement, je trouvais le lieu absolument parfait pour vivre pleinement cette expérience de baseball à Cuba.

Tel qu’indiqué dans ce texte, j’ai participé à un extraordinaire voyage au pays de Fidel Castro, la semaine dernière, avec plus d’une dizaine d’amis de la Ligue de baseball senior amateur de Montréal (LBSAM). Au programme, outre la plage et le tout-inclus, deux matchs contre la formation Bella Costa.

Dès notre arrivée, on a pu «sentir» une certaine rivalité alors qu’un tas de merde -et il n’était pas d’origine animale- nous attendait dans l’abri des joueurs. On a d’abord cru à l’effet du hasard, mais quand des préservatifs traînaient sur le même banc avant le second duel, quelques jours plus tard, on a soupçonné que l’humour cubain était simplement différent de celui du Québec.

L’équipe de Bella Costa, issue du complexe hôtelier du même nom à Varadero, a finalement été très accueillante.

Côté résultats, nous avons d’abord perdu par le pointage de 8-7 dans le premier match avant de s’incliner 12-10 lors de la deuxième partie.

blogCuba3Certains joueurs de notre club diront qu’on s’est fait «raouler». Le receveur cubain, un dénommé Raul, avait effectivement tendance à influencer un arbitre à la zone de prises douteuse avec ses réactions exagérées après bon nombre de lancers.

Ajoutant l’insulte à l’injure, c’est ce même Raul qui a frappé un «walk-off double» pour mettre fin au premier match avant de terminer l’autre rencontre sur le monticule.

Mention honorable au vieux Rinieri qui, grâce à un bras de caoutchouc, a pour sa part lancé une bonne douzaine de manches en l’espace de quatre jours.

Dans notre camp, Olivier Blake et Patrice Jodoin ont frappé la longue balle tandis que Willy a multiplié les coups sûrs. De mon bord, quelques balles frappées en lieu sûr, des buts volés, mais aussi un jeu imparfait en défensive…

Parmi les faits inusités, on a découvert qu’un chien mort reposait dans le champ centre, sous le tableau indicateur, une fois que la neuvième manche de la première partie était terminée. C’est aussi ça, Cuba!

La palme des anecdotes revient à l’homme au cigare. Silencieux, le géant de race noire a assisté aux deux matchs en direct de l’abri des joueurs visiteurs. Ce n’est qu’à la fin de la seconde partie qu’on nous a informés que le monsieur était un ancien professionnel de la Ligue cubaine, un certain Julio German Fernandez…

De retour à l’hôtel, où l’on regardait un match de baseball à la télévision, la surprise fut généralisée lorsque le nom de l’homme au cigare faisait partie des choix de réponses à la question-quiz du jour. Fernandez aura été l’un des meilleurs joueurs de l’histoire de la province de Matanzas.

blogCuba2À propos, la Ligue nationale cubaine offre un très bon de niveau de jeu. J’ai pu le constater en allant assister à un match des Industriales, à La Havane. Circuits et excellents jeux défensifs ont ponctué la rencontre. Il y avait aussi ces partisans jouant du tambour et ces friandises un peu différentes…

Personnellement, j’ai mangé de la peau de porc trempée dans la friture, avec poils roux compris. Question de faire passer le goût, une dame se trimballait dans les estrades avec une bouilloire à la main. Le prix d’admission étant de trois pesos (environ 3$), je n’ose toutefois pas me plaindre.

En sortant du stade, j’ai finalement compris, en partie, pourquoi on avait perdu contre les Cubains (et l’arbitre). On parle d’un peuple extrêmement fier quand il est question de baseball. Sur la rue, j’ai ainsi vu cette affiche avec la mention: «El triunfo estara en la suma del esfuerzo de todos.»

Traduction libre: Le triomphe est dans la somme de l’effort de tous.

Ça comprend évidemment l’arbitre et, inévitablement, celui qui s’est soulagé sur le banc du club visiteur…

À l’horaire…

- 7 janvier 2012

L’Impact de Montréal connaît maintenant son calendrier pour les débuts du club en Major League Soccer.

Les cinq premiers matchs à domicile auront lieu au Stade olympique. Si l’ouverture locale aura lieu le 17 mars contre Chicago, il faut aussi noter les rendez-vous du 7 avril contre le FC Toronto et du 12 mai contre le Galaxy de Los Angeles (et possiblement David Beckham).

Ça devrait bien lancer l’aventure de l’Impact en MLS…

Pour l’instant, je sais, il y a de la neige et l’intérêt se tourne davantage vers le hockey et les Canadiens.

À l’horaire cette semaine pour la troupe de Randy Cunneyworth: après le match de samedi face au Lightning de Tampa Bay, le Tricolore doit recevoir Jaroslav Halak et les Blues de St. Louis, mardi, avant de visiter les Bruins de Boston, jeudi. Bonne chance!