Bixi: la « banque » de Montréal

- 18 mai 2011

Et bien, c’est fait!  La Ville de Montréal  et ses contribuables assureront les garanties de prêt et le financement de sauvetage de Bixi. De l’aveu même du président de Bixi, M. Plamondon, toutes les banques approchées ont refusé de financer cet OSBL, le plan d’affaire ne satisfaisant pas les prêteurs potentiels.  On peut donc conclure que la foi et les convictions sont des critères qui appartiennent davantage à Gérald Tremblay qu’aux institutions financières.  Ainsi donc, Montréal va de l’avant avec 32 millions de prêts et des garanties pour 71 millions de dollars.

Le  constat

Les frais de premières  installations et de démarrage de Bixi mettent en péril cette initiative si la Ville n’intervient pas.

La question est donc de savoir si l’intérêt pour la Ville de Montréal d’avoir sur son territoire cette offre de services prime sur les critères objectifs d’affaires?

En fait, sommes-nous en train de soutenir un projet exceptionnel ou si nous assumons des pertes à fonds perdu?

Entrevue: Gérald Tremblay, Maire de la « banque » de Montréal ;-)

Entrevue: Pierre-Yves McSween, comptable agréé

10 commentaires

  1. J. Bouchard dit :

    Bonjour Monsieur Mongrain

    Quand je lis cet article concernant les Bixis, je retiens seulement cette
    phrase suivante venant du Président lui même« Sans exportation, BIXI aurait été déficitaire de 7 millions $ pour l’année 2010.« 
    Ors comment une banque peut prêter de l`argent a une entreprise si les
    actionnaires eux mêmes confirment ce déficit.De plus malgré la vente a la
    Ville de Montréal de ces milliers de Bixi, ils seraient déficitaire!.Y`a t`il eu
    une erreur de calcul en vendant ces bicyclettes a la Ville de Montréal! Ou
    le Président a décider de jouer une game de poker en pensant vendre son
    produit en dessous des couts de production a un client majeur tel Montréal
    ce qui lui vaudrait une notoriété pour vendre a l`étranger!.Il manque des
    informations pour analyser ce déficit mais j`ai de la difficulté a comprendre
    de déficit et j`aurais bien aimé voir le contrat qui relie cette compagnie et
    la Ville de Montréal car il semble y avoir un certain laxisme ou abus ou peut être même de la collusion!

  2. Un gars ordinaire dit :

    Les banques ne se laissent pas aveugler par l’idéalisme et les voeux pieux.

    Les banques sont prudentes et ont probablement fait un examen complet de la gestion de Bixi, de son potentiel et de sa rentabilité.

    Même is Bixi semble avoir exporté son concept dans certaines autres villes étrangères, le constat semble être qu’à Montréal, le Bixi ne pogne pas assez pour être rentable.

    Les « verts » et autres illuminés peuvent toujours continuer à mentir aux autres et à eux-même mais çà ne marche pas avec les banques. Les banques en ont vu d’autres et connaissent la musique…

    Comme il est beaucoup plus facile de continuer à tricher en finançant le projet avec l’argent des payeurs de taxes montréalais, c’est ce que la Ville fera.

    Un autre gouffre financier sans fond pour satisfaire la vanité d’un maire mal avisé, influencé par des écolos idéalistes mais tout-à-fait ineptes en études de marché.

  3. Michel Laberge dit :

    Bonjour M. Mongrain,
    La ville de Montréal dit qu’elle se sert des surplus pour payer le déficit de Bixis à ma connaissance la ville n’a pas de surplus elle est dans le trou non mais la ville prends le monde pour des valises l’aqueduc est désuet et il injecte dans Bixis? Bixis c’est le beau frère de qui ou le cousin de qui ?

  4. Marie L. dit :

    M. Plamondon effectue içi une tentative désespérée de sauver son investissement personnel dans un projet qui n’a pas donner les résultats envisagés. Suite au refus de financement supplémentaire des banques, certains administrateurs de BIXI, sentant l’eau leur lécher les pieds, ont d’ailleur déjà quitté la barque.
    Cette acte de foi de la part de la ville de Montréal ressemble étrangement aux sauvetages soit-disant justifiés de certaines entreprises privé en difficulté par le PQ dans le passé, c’est-à-dire: Fouetter un cheval mort en nous faisant croire qu’il va se lever et se remettre à courrir.

  5. Albert Gauvin dit :

    Bravo pour le bel exemple. Vous vous promenez en vélo sans casque protecteur. Imaginez si le premier ministre Harper aurait fait de même. Vous en auriez fait un programme complet. Pas fort Mongrain….pas fort!!!!

  6. K. cummings dit :

    Bonjour monsieur Mongrain,

    l’entrevue avec monsieur le maire me donne envie d’avoir des Bixis Bleus à Québec, à défaut d’avoir les nordiques…

    Bonne journée!

  7. BIXI

    Moi j’ai 62 ans et je me souviens qu’à mon premier vélo
    il était préférable de posséder une plaque à $5 par an
    (comme les autos) au risque de voir les policiers amener notre vélo à la fourrière.
    Au nombre de vélos aujourd’hui dont j’ignore les chiffres
    une plaque de $25 par an aiderait sûrement la cause non?

    De plus il serait plus facile d’itentifier le propriétaire:
    fautif d’effraction quelconque, accident, vol etc.

    Je ne comprends pas pourquoi cette méthode n’a pas continué d’être obligatoirre

  8. Lorraine dit :

    Monsieur Mongrain, je trouve tout à fait justifiée votre intervention de ce matin, suite à votre entrevue d’hier avec la responsable de l’association du RSG et spécifiquement en lien avec les commentaires qui en ont découlé. J’ai suivi avec beaucoup d’attention hier votre entretien avec la dame qui, à plusieurs niveaux, était d’accord avec vos propos. Je considère que vous lui avec laissé l’opportunité de s’exprimer. Elle est maintenant liée par les termes d’une convention collective que nos élus ont sanctionnée. D’ailleurs je me rappelle avoir vu plusieurs parents appuyer totalement la démarche du RSG Ce sont maintenant plusieurs de ces mêmes parents qui prennent conscience des impacts réels de certains avantages découlant de la convention collective, spécifiquement sur le plan des vacances. Je n’ai pas perçu de dénigrement de la profession de votre part mais plutôt une prise de conscience d’une réalité que plusieurs n’avaient pas mesurée. Bonne journée!

  9. Raymond Brisson dit :

    Depuis des années, la ville doit couper partout pour joindre les deux bouts;
    elle doit emprunter pour équilibrer son budget;
    les infrastructures de la ville s’écroulent;
    on étouffe les citoyens de taxes et frais de toutes sortes.

    Dans quel but?
    Pour ultimement financer une entreprise PRIVÉE à même nos taxes?
    Ne voit-on pas que cette démarche ne sert en rien les intérêts de ses concitoyens?
    Même les banques refusent de le faire: le message devrait-être clair, non?
    Comment la ville peut-elle se substituer à elles?
    On parle ici de la Ville de Montréal, pas la Banque de Montréal!

    N’existe-t-il aucun recours pour arrêter cette folie?
    Vers qui se tourner? Qui peut nous aider?
    Que fait le Ministres aux affaires municipales?
    Et notre Premier Ministre? Détient-il vraiment les rennes du pouvoir?
    Ou est-il à ce point pris en laisse par le Maire de Montréal?

    Dites-moi que tout ceci n’est qu’un mauvais rêve et qu’au réveil tout le monde aura retrouvé son gros bon sens.

  10. aryhell dit :

    Sauver Bixi 32 millions de $$$…

    Sauver la planète, ça na pas de prix…

    Être environnemental ne sera jamais rentable, faites vous à l’idée…

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