-Éducation: de jeunes filles intimidées par d’autres fillettes. La violence à l’école fait des ravages. Témoignages troublants de ces élèves devenues victimes. Pour visionner les capsules réalisées par la Fondation Jasmin Roy, cliquez ici.
Entrevue: Marie-Claude Caci, mère d’une fillette intimidée
Entrevue: Claudie (vit de l’intimidation) et sa mère Nathalie Guimont
Entrevue: Camil Sanfaçon, consultant en éducation
-Meurtre de Diane Grégoire:  la police de Longueuil met fin aux fouilles sur la ferme porcine de St-Valérien-de-Milton. Les éléments saisis seront expertisés. L’exercice s’avérera-t-il concluant?
Entrevue: Richard Dupuis, ex-commandant spécialiste crimes majeurs
-Économie: la Banque du Canada lance un tout nouveau billet de 100$ en polymère.    Plus durables que les billets traditionnels en papier, ils seront aussi beaucoup plus difficiles à contrefaire.
-Grève de la faim: l’ex-soldat Pascal Lacoste victime d’un malaise. L’homme qui n’a rien avalé depuis samedi, soutient que son état de santé s’est détérioré après une mission en Bosnie. Il aurait alors été intoxiqué à l’uranium appauvri.

Bonjour Monsieur Mongrain
Malgré toute la compassion que nous avons pour ces victimes, ne trouvez vous pas qu`il manque une gestion et discipline dans nos écoles publiques et meme privé.J`ai eu ce privilege de fréquenter une école privé a l`époque qui malheureusement a due fermer ces portes suite au déces du propriétaire et laissez moi vous dire qu`au début de l`entrée scolaire,cet administrateur ous avisait que si nous faisisonsde l`intimidation ou violence aux éleves, nous étions renvoyés sur le champ.
Laissez moi vous dire qu`a $ 2000.00 par année en 1970, nous n`avions
pas intéret de passer par la discipline de l`école et des parents qui se sacrifaient pour payer nos études. Donc ne pourrions nous pas discipliner
nos éleves sans savoir que les parents ne déposeront pas une plainte contre le Directeur parce que eux meme protegent ces ados!
Bonjour M. Mongrain
Pour moi l’intimidation n’est pas un phénomène nouveau …J’ai 49 ans et au secondaire j’ai été victime d’intimidation par des filles… Elles m’attendaient après l’école soit disant pour me donner la volée. J’avais peur et je me cachait comme je pouvais et je n’en parlais pas à personne. Elles étaient (les filles) jalousent parce que j’avais des bons résultats scolaire malgré le fait que je ne faisais aucun effort.Je vous dirais aujourd’hui avec le recul, que c’est un des facteur qui m’a ammenée à décrocher…. Je suis heureusement retourner plus tard aux études. Je suis bachelière en travail social et fière d’avoir poursuivi mes études… Il faut absolument dénoncer… C’est ce que je ferais aujourd’hui si j’étais victime d’intimidation. Bonne chance à votre jeune victime et qu’elle en parle fait partie d’une des solutions…Merci et bonne journée…
Bonjour M. Mongrain,
À son entrée au secondaire, notre fille a été victime d’intimidation par une autre fille de 4 ans son aînée, elle la traitait de folle, lui lancait des gommes ou des bouts de cigarettes dans les cheveux, etc. Elles ne se connaissaient pas, alors notre fille ne pouvait pas l’identifier (elle ne savait que son prénom) et l’école ne pouvait intervenir. Résultat, agression physique sauvage et gratuite en mars 2008 (plusieurs coups à la tête) qui l’a laissé avec une commotion cérébrale, un traûmatisme crânien et un choc post-trauma. Depuis cette date fatidique, notre fille est scolarisée à la maison car elle est incapable de remettre les pieds dans une école, elle ne peut avoir plus de 3 cours par année et ce, à raison de 2-3 heures de cours car elle a des problèmes de mémoire important, elle ne fait pas confiance aux jeunes de son âge ce qui l’amène à être isolée, elle fait des crises d’anxiété, etc. Elle a d’ailleurs écrit au juge du Tribunal de la jeunesse en 2009 que c’était elle la victime mais que c’était elle qui se retrouvait prisonnière étant donné que c’était difficile pour elle de juste sortir de la maison, que cette agression l’avait aussi pénalisée car c’était une étudiante qui réussissait très bien avant et qui voulait être vétérinaire, alors que là elle ne sait même pas comment et quand elle va pouvoir terminer son secondaire. Non seulement l’agresseure a ruiné l’adolescence de notre fille et une bonne partie de sa vie, mais elle a aussi hypothéqué la nôtre car nous devons sans arrêt la sécuriser et tenter de lui redonner confiance en elle-même, sans compter les multiples rendez-vous médicaux, batailles juridiques contre la commission scolaire et IVAC, afin de réduire les impacts sur la vie notre fille et socio-économiques sur la nôtre. En conclusion, il est primordial que les directions d’écoles interviennent dès qu’il y a intimidation avant que celle-ci ne dégénère car malgré les plaintes de notre fille et les nôtres, il a fallu qu’elle soit agressée pour que la direction lui montre toutes les photos des étudiantes portant le même prénom afin qu’elle soit identifiée.
J’ai vécu beaucoup d’intimidation à l’école et dans la vie à diverses occasions. Ce n’est pas nouveau car j’était au primaire dans les années 70 et on voulait me battre sans raison, on me criait des noms, pourtant j’étais discrète et à mon affaire. La vrai raison c’est que je suis née avec un problème de santé qui amène une différence sans affecter mon intelligence ou mes capacités, c’est tout. À cette époque on ne parlait pas d’intimidation et les professeurs ne son pas intervenus. Il ne faut pas minimiser car cela a eu des sur ma confiance en moi et mon estime de soi. Si les filles maintenant font plus d’intimidation je crois que c’est le reflet où notre société est rendue. Les gens sont de plus en plus intélorant, étiquette les autres très rapidement et sont agressifs. On n’a qu’à voir dans les milieux de travail comment les gens vont manipuler, parler dans le dos des autres et détruire des réputations pour avancer et obtenir des postes ou détruire quelqu’un qu’ils n’aiment pas. Maintenante la fin justifie les moyens, c’est l’image qui compte à tout prix. Encore aujourd’hui je vis régulièrement des situations où il y a de la discrimination sur le marché du travail ou dans ma vie de tout les jours. Si je vais magasiner je peux me faire pointer du doigt. Lorsqu’un employeur demande un questionnaire de santé et que je dois inscrire la nature de mon problème de santé, il est certain que ma candidature ne sera pas retenus. Il faut de plus en plus correspondre à une image parfaite qui doit répondre à des critères de plus en plus élevés. Je crois que l’intimidation des filles qui est de plus en plus présente est le reflet de notre société d’intolérance. Les parents ne doivent pas minimiser et doivent s’impliquer si ils sont au courant que leur fille ou garçon fait de l’intimidation. Je crois que le milieu scolaire est de plus en plus sensibilisé mais l’intimidation ne se passe pas qu’à l’école. C’est toute notre société qui doit refuser l’intimidation et agir contre si on en est témoin.
J’ai moi-même été victime de railleries à l’école primaire. Les enfants se sauvaient lorsqu’il me croisait et m’appelait « la grosse Julie qui pue ». J’ai commencé un régime … et un autre. À mon entrée au secondaire, pour cesser d’être une victime, je suis devenue agresseur. Je me disais que si j’intimidais suffisamment les autres, on me laisserait tranquille. Cela a fonctionné, mais mon estime personnel était détruite. J’ai été hospitalisé à 17 ans pour anorexie. Aujourd’hui, j’ai 26 ans et un garçon de 1 an. Je suis encore des thérapies pour mon anorexie. La cruauté dont j’ai été victime m’as marqué pour la vie … et j’ai presque pleuré tantôt en entendant aux nouvelles que des jeunes filles à l’école primaire ne dînait pas par peur de se faire traiter de « grosses » par les autres.
Bonjour M Mongrain
Il est certain que dans la cour d’école les jeunes subissent beaucoup d’intimidation,car le ratio dans une cour d’école primaire est de 1 enseignant pour 100 enfants ce qui ne fait aucun sens je crois que ceci devrait être revue et ce très rapidement. Je suis dans le milieu et ce la me fait peur autant pour mes enfants que ceux des autres.
Bonjour M. Mongrain
De mon primaire au secondaire je fût la cible parfaite pour des jeunes en pauvres d,esprit.J’avais perdu confiance en moi et je ne m’acceptais pas. Grâce aux cadets je me suis développer et j’ai finis par trouver mon équilibre. Ce fût dur mais aujourd’hui je suis fière de ce que je suis. Oui je suis d’une certaine rondeur mais c’est ce que je suis.Bien souvent les gens me regarde ou passe des commentaires en me disant « Aille la grosse« .Je n’écoute pas et je continue mon chemin.
Bonjour Monsieur Mongrain, j’étais en secondaire 4. Un jour je traversais l’autre côté de la rue de l’école pendant l’heure du midi, pour prendre une petite marche et un jeune garçon plus jeune que moi apparait en face de moi en me disant que j’aurais parlé en mal d’une de mes amies ce qui était faux. Je lui ai répondu que je n’ai jamais parlé dans le dos de mon amie. Ça même pas prit 30 secondes, que il m’a donné un coup de poing sur mon nez et je saignais beacoup. Je n’ai jamais vu venir son coup de poing. Par la suite, ça avait prit beacoup de temps avant que je parle avec mon amie, car elle m’avait tourné le dos à cause du garçon.
Bonjour Jean-Luc,
J’ai 31 ans et j’ai vécu du harcèlement durant toute mon enfance et mon adolescence. Par des filles et des gars, tous les jours, du matin jusqu’au soir. J’habitais dans les Laurentides, donc je pouvais pas changer d’école. Je n’ai eu aucun soutient de la part de l’école (surveillants, directeur, profs) et de mes parents. Ces derniers ne savaient pas ce qu’ils se passaient, je n’étaient pas capable de leur en parler et de toute façon ils croyaient que j’étais la petite fille délinquante. J’ai vécu du harcèlement psychologique et physique. Par exemple, en cinquième année je me rappelle qu’à deux reprises, le trois quart de ma classe me prenait comme cible générale. C’était en hiver, ils m’ont empoigné pour m’empêcher de bouger, ils ont commencé à mettre de la neige dans mon manteau, ils m’en mettaient dans la bouche, puis ensuite ils m’écrasaient, je me rappelle que le poids de tout le monde m’empêchait de respirer, j’essayais de me débattre, puis un moment donné j’arrêtais, je n’avais plus de force, je manquais de souffle, j’arrivais plus à respirer. Quand, ils voyaient que je ne bougeais plus, je les entendais dire «y faut s’enlever». Jamais aucune personne n’est venu intervenir. Parfois j’aimerais porter plainte contre mon école, car les conséquences de ce que j’ai vécu sont ancrées en moi, je pleure lorsque je vous écoute parler d’intimidation. Ce que j’ai vécu c’est terrible, je ne suis pas guérie et je ne le serais jamais. Mon enfance a été détruite par l’intimidation et mon âge adulte en ressent les effets tous les jours. Merci de m’avoir lu.
Bonjour MOnsieur Mongrain,
Je vienne d’arriver au cegep cette année et en voyant votre émission je pleure présentemnt.
Moi aussi j’ai niesé avec leffet de groupe, une jeune fille l’an dernier et en voyant cette petite à la télé je réalise a quelle point sa peut l’avoir affecté.
Ce soire malgrés le fait que je n’e l’ai pas vue depuis juin, j’irais chez elle m’excuse. Votre émission m’a ouvert les yeux.
Merci!
Bonjour, moi j’ai été intimidé toute mon secondaire à cause de mon physique (trop maigre) ainsi qu’à cause de ma timidité. Ca m’a laissé des séquelles (rêves récurents) MAIS aujourd’hui, moi *(Le rejet) je suis invité à NYC plusieurs fois par année pour parler aux acteurs de broadway et je rencontre des gens exceptionnels. Gardez courage car vous allez surpasser les gens qui vous ont fais du tord.
Bonjour monsieur Mongrain,
Je suis dépassée par tout ce que j’entends de ces petites filles.
Ce qui me fâche le plus,ce sont les directions d’école qui ont peur pour
leur nom d’école.
La direction et le conseil d’établissement devraient mettre leurs culottes et mettre un règlement sévère, Il existe un code de vie et il devrait êtr en application.
Bravo à Jasmin qui oeuvre pour une grande cause. Aidons-les.
Vous avez raison la loi du silence c’est comme la construction.
Merci
Je suis grand-mère. Ma fille de 32 ans a été intimidé à l’école pendant 4 années au primaire. Plusieurs filles qui participaient à l’intimidation à l’école était gentille avec elle quand elles les rencontraient seul à l’extérieur de l’école. Elles ne voulaient pas être amies avec elle personne, car elles ne voulaient pas subir la même chose. On ne peut compter sur les jeunes pour dénoncer. Elles ont peur. Il faut parfois 1 ou 2 leader seulement pour gâcher l’atmosphère d’une classe.
Gilles a posé une question intéressante; et si on permettait au professeur d’appliquer la punition physique (correction)? C’est une bonne question! En prenant en considération ce que j’ai exprimé dans le courriel précédent de même titre, j’ajouterais ceci.
Aux États-Unis, en Israël et en Thaïlande, il existe dans certaines écoles des « classes armées » ou les professeurs sont équipés d’une arme de poing. J’exclus donc de mes propos le phénomène d’élèves qui attaque l’école et les mesures prises pour le contrer. Je me centre donc sur l’utilisation de la violence pour maintenir l’autorité dans une classe.
Selon le modèle d’interactions sociales de Gerald Patterson’s, qui implique l’application par la mère et la contre-application par l’enfant de comportement coercitif. L’environnement abusif de la maison peut inhiber le développement des compétences cognitives sociales, pouvant mener à des lacunes importantes au niveau de relations interpersonnelles, comme pour la résolution de conflit. Ces enfants ont donc besoin d’un accompagnement leur permettant d’acquérir des compétences sociales et l’école me semble l’endroit le plus opportun et approprié pour faire ces apprentissages.
Or, j’estime que déjà , les interactions sociales sont si polluées, que les enfants apprennent la violence de manière bien plus subtile que l’on puisse imaginer, le tout dans le cercle vicieux d’application et contre-application de comportements coercitifs. Tout ce que l’on leur apprend, c’est la violence! (recommandations du CDC : prévention et intervention) L’exposition à la violence à des effets soupçonner.
Et il semble que certaines stratégies ont eu des effets positifs en diminuant le nombre d’agressions envers les professeurs et le nombre d’incidents violents entre étudiants sur les lieux de l’école. Or, aux États-Unis, on aurait constaté une augmentation du nombre d’incidents violents entre élèves autour des écoles.
Pour moi, c’est un constat évident que ce n’est pas avec des claques que l’on règle un problème sociétal.
Ce qui est intéressant, c’est que récemment, on a passé le film « la journée de la jupe » sur ARTV, un film intéressant dans lequel un professeur se saisit de l’arme illégale d’un élève et prend en otage la classe.
jai 20 ans j’ai été la victime de mes amis lors que j’vai 10 ans j’étai le mouton noir pars que mes dents sont grosses et croches ! j’en ai parler a mes parents, ils n’ont jamais fait d’éffort. quand jai doubler ma 6e année j’étai une des plus vieilles donc je me suis révolter, jen ai profiter pour me remonter j’étai mechante avec les plus jeunes, j’avai une victime préferée elle étai pauvre elle sentai la cigarette et elle avai des boutons je me suis dit elle est plus laide que moi je peux l’éceurer. mais tout sa s’est revirer contre moi redoubler ma 6e année il mont envoyer au pré secondaire. j’ai deraper dans la drogue je me tenai avexc des gens populaires je n’avai plus rien a mon apreuve jusqua ce que j’aille depaasser les bornes et c’étai a mon tour de me faire pousser dans les cases et de me faire traiter de noms… mais encor la mes parents ne mont pas aider ils mont dit qu’ils ne me cghangeraient pas d’école que tout allai s’arrenger … et bien ouii j’ai passer par dessu mais encor aujourd’huit je n’ai plus confiance en moi j’aime mes parents mais je les detestes a la fois ile ne conmaissent rien de ma vie. ils ne savent rien de mon vécus ils ne mont jamais aider je suis une personne plus forte mais mole a la fois …
J’ai été victime d’intimidation pendant une partie de mon primaire et une bonne partie de mon secondaire.
J’ai malheureusement eu à me défendre physiquement à plusieurs reprises. Malgré les tentatives de la directions et des intervenants de sanctionner les gens responsables, les persécuteurs n’étaient jamais punis efficacement. J’ai toujours été conscient que les problèmes ne se règles pas par la violence, mais dans une situation de 4 contre 1, je ne me suis jamais laissé abattre. On me reprochait les préjudices physiques que je portais en disant que j’étais la source du problème, mais quand on fait face à une armée, on a pas le choix de répliquer. J’ai été punis un nombre incalculable de fois pour avoir frappé les gens qui me persécutaient. Il faut comprendre que la tolérance et le moral finit par en prendre un coup un jour ou l’autre.
Les seules tentatives de dénoncer les personnes les personnes se sont résultées en agressions et en intimidation à plusieurs sur le chemin du retour de l’école jusqu’à la maison (que ce sois à pieds ou en autobus). Alors, pour moi, la violence était la seule porte de sortie pour m’en sortir et me faire respecter. Cela affectait également ma réussite scolaire et mon tempérament qui n’était pas de nature agressive normalement. Les écoles ont rencontré mes parents à maintes reprises et ont toujours niés la responsabilité sur ce qui se passait à l’extérieur de l’école en disant que ça ne faisait pas partie de leur territoire. Nié de cette façon la responsabilité envers l’intimidation peut être dangereux pour la sécurité des enfants et cela peut nuire à leur développement à long terme. Il est inconcevable de laisser les choses ainsi.
Je suis aujourd’hui âgé de 23 ans. Mon entourage et ma tête forte m’ont permis de traverser sans séquelles ces obstacles, mais un enfant sans ressources peut développer une agressivité ou un isolement social néfaste. Lorsque même les employé du système d’éducation nous sont perçus comme des ennemis, peu de d’issues sont possibles.
L’intimidation, violence, entre les jeunes …
Il y a quelques temps nous avions une boite en travail de rue (Privé) Nos travailleur(e)s de rue avait comme premier mandat de repérer les victimes et intervenir auprès des (agresseurs) (milieu scolaires-sportifs, récréatifs et lieus publics 12 mois /année 7 jours 24 heures, sur un grand territoire.
en relation avec les autorités, Parents, amis, direction d’école, conseillers municipaux, policiers, intervenants du réseau scolaire et du CLSC, bref une bonne formule qui a fait ses preuves sur le terrain et auprès des jeunes.
Le travail de rue privé à durer 10 ans 1995-2005,ensuite le système a décidé de faire du travail de rue un service public à l’image de l’État géré par le CLSC….donc la boite privé a été privé de son conseil d’administration et de son orientation préliminaire. QUe voulez-vous au Qc c’est comme cela…
Après avoir entendu les deux cas des jeunes filles et la réaction de la direction des écoles concernés je suis révolté .
J’espère Monsieur Mongrain que le nom des écoles et des dirigants ainsi que des commissions scolaire concernées sera connu et apporté à la ministre de l’éducation .
C’est l’obligation que nous avons envers ces enfants .
Il y a des gens qui sont vraiment méchants et dégue-lasses envers ceux que eux trouve laid ou laide. Quesqu’il leure donne le droit de traiter les autre comme si il était rien que de la merde. Il a personne sur terre de pareil, nous somme tous différents. Notre sociéter pourrat juste avancer quand tous les gens se traiterons comme des frères et des soeur pas avant sa.
M.Mongrain
Ce n’est pas très nouveau, j’ai 54 ans et j’ai été victime, je dirais de cruauté et dans mon temps les filles étaient séparé des garçons, j’oublierai jamais les 13 filles qui me donnaient une volé dans la cour de l’école, mais que cela se passe encore dans nos écoles…. franchement, il doit avoir quelque chose à faire surement.
Moi aussi, je suis fait équerer à plusieurs reprise à l’école (primaire et secondaire), parce que j’avais de l’aide à l’école, car je suis différent des autres, mais j’étais bon à l’école.
Même si je dénonçais au professeur ou directeur, sa changait rien ou sa rampirait, desfois c’est mieu de ce la fermer.
L’école s’est des professionalistes qui se foute des personnes normal ou différent ou ignore les problèmes de l’école.
c’est des directeurs ou/et des professeurs qui se cache dans leur gros bureau et qui pense leur argent.
Pourquoi que dans des écoles se n’est pas accés servaire?
Est-ce que les écoles privé est mieu les école public?
l’école public trop libre et l’école privé plus servaire.
Je suis enseignante en 6e année du primaire et je peux vous affirmer que les filles sont pires que les garçons pour intimider leurs paires. Mais c’est trop facile de responsabiliser les enseignants et l’école car nous ne voyons pas tout et beaucoup d’intimidées ne parlent pas. Nous avons des activités de sensibilisation et des discussions afin de contrer cette forme de violence. Nous avons eu l’intervention d’un policier pour faire une présentation sur l’intimidation sur facebook par exemple et l’intimidation a continué pareil. Nous avons à notre école une intervenante qui a comme tâche d’intervenir dans ces situations . L’école et son personnel sont très sensibles à ce problème et il est faux de croire que nous fermons les yeux ou n’agissons pas assez. L’intimidation est partout, et l’école peut difficilement intervenir quand elle se fait via l’internet comme par exemple, sur facebook. Nous n’avons aucun contrôle sur l’ordinateur de la maison, si ma fille était victime d’intimidation sur facebook, elle n’y aurait plus accès et j’aviserais la police ou les parents des intimideurs concernés. Les parents doivent être conscient que laisser facebook entre la main d’enfants ou de jeunes adolescents peut devenir un jeu dangereux et malsain.
C’est choquant de voir autant de jeunes qui ne peuvent pas réaliser leur rêve à cause de l’intimidation. Ce l’est encore plus de voir que les enseignants et directeurs n’agissent pas en conséquence. Les écoles primaires et secondaires doivent agir immédiatement avant qu’il ne soit trop tard. C’est un sujet qui est plus important que nous le croyons, les jeunes forment l’avenir. Ne fermons pas les yeux! La responsabilité revient aux personnels des écoles!
C’est un peu à cause de notre société. On apprend à nos enfants à être impitoyable envers la concurrence pour réussir et ceux qui sont perçus comme étant des déviants on doit à tout pris les mépriser et les étiqueté pour rester dans le groupe des soit-disant gagnant.
J’ai vu de me propres yeux tous mes amis se retourner contre moi, car je m’étais défendu contre un ami qui étais plus populaire que moi-même.
C’était tout simplement un mécanisme de défense du groupe d’amis auxquels j’appartenais qui remonte au temps des hommes des cavernes.
Les enseignants on également tendance à avoir leur chou-chou et sans même le savoir font également de la discrimination. Après qu’on ne se demande pas pourquoi les élèves agis de la même façon.
On reste des mammifères et quand on est jeune on est plus proche de nos racines préhistoriques.
Il y a 2 semaines , ma fille de 8 ans est revenu de l’école en me disant qu’une fille de sa classe lui avait fait des menaces de mort . Ce n’etait pas la premiere fois qu’elle me disait avoir eu des problemes avec elle.L »année passée ,plusieurs parents se sont plaint que sur le chemin du retour ,leurs enfants se fesait donner des coups ou insulter par cette jeune fille de 8 ans. Cette année, ma fille est dans la meme classe qu’elle et des que j’ai su ,j’ai prévenu sa professeur pour qu’elle surveille de plus pres car , au camps d’été cette fille avait pris un couteau pour s’attaqué a une autre petite. Ma fille fut traumatisé en plus d’avoir essayé de la noyer dans la piscine et bien d’autres choes en plus . Bref, ma fille me redit (maman elle m’a dit;Je te promet d’emmener un couteau et de te tuer. J’ai explosé…J’ai demandé une rencontre avec le directeur de l’école que je n’ai jamais pu avoir pretextant qu’il avait une dizaine de dossiers sur son bureau.La seule rencontre que j’ai pu avoir c’est par hazard dans le couloir de l’école avec sa prof en me disant que j’en mettait trop et que tout allait bien .Pourtant ma fille qui aimait l’école ne veut plus y aller et ne se comporte plus comme avant.Il m’ont dit que la fiile en question avait eu une periode difficile et pour cette raison je devrais laisser tomber.Je suis sincerement désolé pour elle mais ce n’est pas une excuse pour faire de l »intimidation et des menaces de mort a ma fille .Les enfants devrait etre en sécurité a l’école,je suis tres decu de l’encadrement scolaire car c’est »TOLÉRANCE 0 »le supposé réglement.
Cette violence qu’ont les enfants vient du fait qu’elle n’est pas réprimée, mais plutôt ignorée et même encouragée par les parents, car soit elle est apprise par les copains de l’enfant, soit par ses propres parents, cette dernière option s’avérant malheureusement la plus fréquente. Un enfant sait comment il doit se comporter lorsqu’on lui a montré le bon exemple et qu’il connaît les balises que nous mettons.
On a qu’à écouter plusieurs adultes parler pour extrapoler:
- Est-ce que cet innocent là pense que je vais me laisser faire…
- Le voisin il fait le frais avec sa nouvelle voiture, regarde bien ça l’hiver prochain quand il va rentrer dans sa clôture à neige comme il fait tous les hivers..
- Laisse-toi pas faire, on paye pour te faire prendre des cours, tu vaux mieux qu’eux…
- Le gars du voisin je trouve qu’il a une tête à claques…
- Ce prof là il n’a pas à te tomber dessus, je le paie avec mes impôts…
- Parle pas à ton frère, il est en pénitence…
- Si tu prends encore ton vélo ce soir, je le donne au petit voisin…
- Ne leur parle pas, ton père s’est chicané avec son père parce qu’il met sa musique trop forte…
- Si y avait moins d’immigrés on serait tranquilles…
- J’ai payé cher pour ta robe, tu vas faire des jalouses…
- Si tu as de mauvaises notes, ne viens pas pleurer, je t’ai assez dit d’étudier au lieu de niaiser sur facebook…
- Y a du taxage dans les écoles, j’espère que tu ne seras pas victime…
J’étais un jour avec mon petit garçon de 4 ans à l’extérieur de la maison. Il commençait à se faire tard et pour lui dire que nous allions rentrer, je lui ai dit: viens, il se fait tard, le soleil va tomber. A peine aies-je prononcé ces mots que j’ai réalisé que dans sa tête d’enfant, si je ne lui exprimais pas clairement le fait que la noirceur arrivait, il risquait d’être traumatisé longtemps à craindre que le soleil tombe vraiment.
Que leur apprenons-nous? surtout que leur montrons-nous…
Bonjour, j’ai malheureusement manqué votre émission hier, présentement ma fille vie encore de l’intimidation et ce, depuis 3 ans. Toujours par les même filles, une entre autre. Menace de mort dernièrement, agression physique en mars 2011. le matin du 13 mars, une vidéo dégradante a été publier sur facebook contre ma fille. jai immidiatement aviser les policiers, et jme suis fait répondre que je devais aviser les parents. ce que j’ai fait. en apres midi, cette jeune a invité ma fille chez elle pôur régler cette affaire. ma fille s’y est rendue sans mon consentement. elle a été battu, et le pere de la jeune était sur place et au lieu d’arrêter ca il encourageait sa fille a battre la mienne disant que ma fille avait besoin d’une lecon… cest le pere qui m,a appeler pour me dire que ma fille venait de manger une volée chez lui , j’ai une fois de plus demander la police, nous avons passé la nuit a l’hopital, le lendemain examens, choque traumatisme, morsure, bosses a la tête, et rien de peu etre fait si ma fille ne porte pas plainte. ma fille a eue énormément d’absences, suivi avec Cavac, aide de l’Ivac. mais sa vie est brimé. elle ne sort plus dans notre village, fait de l’anxiété, difficulté scolaire. dernierment , elle a recu des menaces de mort sur le cell et sur internet. encore la police, ect mais faut que ma fille porte plainte et elle ne veut pas. moi il parait que je ne peu le faire pour elle. il y a 3 semaine ma fille a fait une tentative de suicide, elle a été hospitalisé et es suivi en pédo psychiatrie. elle a retourner a lécole mardi dernier, et premiere journée, la meme jeune fille l’a intimider dans sa rangée de case. résultat, ma fille était seule, donc l’école pensait qu’elle inventait ca pour ne pas aller a l’école. bonne nouvelle une caméra a capter la jeune fille, je ne sais pas ce qui va se passer avec ca, il faut qu’il se passe quelque chose. je ne sais plus ou aller police, école jai fait des signalement a la dpj, j’ai limpression de me battre seule contre un système. ca prend toujours une plainte pour quil se passe quelque chose, et sans savoir ce qu’il y aurait au bout. ma fille ne se sent pas assez forte pour entamer un processus judiciaire. je trouve dommage que les parents ne puissions le faire pour éviter ca a nos enfants. la changer d’école j’y ai penser mais ca réglera pas le problèmes. je veux que ma fille soit en sécurité et bien dans son école. et encore la cest les victimes qui doivent aller ailleurs? c’est désespérant, chaque jours j’encourage ma fille, mais je demeure inquiète, et c’est l’entourage aussi qui voit sa vit changer. j’ai due m’absenter régulierement de mon travail pour rendez vous avec ma fille, et elle doublé son année, c’est rendue en phobie scolaire, anxiété et tout. vous devriez faire plus souvent des émissions avec ce sujet pouur en parler le plus possible, ca peu réveiller des instances|