Revente impossible, des rumeurs chez Microsoft également

- 7 février 2013

Après Sony le mois dernier, c’est au tour de Microsoft d’alimenter les rumeurs. Selon Edge, les jeux de la prochaine Xbox incluraient un code pour l’activer afin de pouvoir y jouer. Cette protection qui nécessiterait une connexion permanente limiterait donc un jeu à une seule console.

Le système est différent du brevet déposé par Sony et qui inclus une puce RFID sur le disque, rendant encore plus difficile de faire tourner une copie. Une telle mesure signerait l’arrêt de mort des jeux d’occasion, de la location, mais également des prêts entre amis.

La logique des éditeurs veut qu’un jeu d’occasion = une vente en moins en neuf. Mais si derrière cet état d’esprit se cachait une autre raison?

Si de nombreux joueurs sont de gros consommateurs de jeux vidéo neufs, c’est parce que le système d’occasion est également un garde-fou et une protection. Si on achète un jeu le vendredi que l’on va finir en 6 heures sans être attiré par le multijoueur, on peut le revendre le lundi et ajouter la différence pour prendre un autre jeu. C’est une sécurité pour le joueur, et même pour l’industrie, puisqu’il sera plus enclin à privilégier les achats coups de cœur, et donc à mettre ses sous dans des jeux qui ne sont pas forcément du triple A. La location de son côté est idéale pour faire un jeu que l’on n’aurait pas forcément acheté, ou pour tester avant d’acheter.

Avec l’obligation d’acheter tous ses jeux neufs, les joueurs vont être beaucoup plus sélectifs, ne privilégiant que les valeurs sûres. Les grandes licences type Halo vont continuer à vendre, mais quid des productions moyennes vendues au même prix?
Va-t-on avoir envie de mettre 70$ dans un jeu qui va amuser quelques heures et peut-être décevoir, quand un Skyrim ou un Call of Duty sont sûrs de captiver et pour longtemps? Ce système risque même de provoquer la disparition des bons jeux qui ne réaliseront plus assez de ventes, ou leur migration vers le dématérialisé à des tarifs plus avantageux.

Et c’est peut-être là tout l’intérêt des constructeurs de pousser dans cette voie. Le dématérialisé se muerait en véritable mine d’or. En vendant les jeux 20$ de moins que dans la distribution, ils créeraient une situation artificielle où les jeux seraient moins chers sous couvert de jeu non triple A, sans prendre en compte qu’un jeu triple A dématérialisé devrait normalement être vendu à ce tarif. À ce prix, le constructeur de la console et l’éditeur gagneraient même plus que sur un jeu vendu en magasin.
Il est sûr que les joueurs vont être les premiers perdants de ces mesures. Mais les éditeurs vont eux aussi perdre de l’argent dans un premier temps. Quand un jeu pressé à 1 million de copies en vendra 200 000, les pertes vont être trop importantes pour se risquer à nouveau. Le dématérialisé apparaîtra comme la solution logique.

Les jeux vendraient sûrement moins qu’en boutique, mais cela éliminerait également de nombreux problèmes chez les éditeurs à commencer par les stocks. Quand un jeu ne se vend pas, les éditeurs doivent gérer des stocks qui reviennent très chers, allant même jusqu’à payer pour les détruire.
Si ce genre de système anti-occasion est mis en place, il va y avoir un bouleversement dans les habitudes de consommation. Reste à savoir si les éditeurs vont être gagnants au final. Dans le monde rêvé des éditeurs et des constructeurs de consoles, les joueurs paieraient tous leurs jeux neufs. Mais les habitudes peuvent vite changer, et les pousser à migrer radicalement vers d’autres solutions moins dispendieuses comme Steam.

Catégories: Technologie

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16 commentaires

  1. Kim dit :

    Les jeux dématérialisés ne sont pas moins chers.

    Les limites de bande passante vont aussi contribuer à tuer l’industrie du dématérialisé.

  2. Realnoize dit :

    @ Kim,

    Sur PC, en général, ils le sont. Pas toujours, mais il y a souvent des ventes, et ce, dues à la compétition des différents services. Mais sur consoles, les jeux dématérialisés ne seront JAMAIS moins chers. Pourquoi? Parce que c’est simple : il n’y a aucune compétition. Si tu veux acheter un jeu sur ta Xbox 360 via le net, il n’y a pas différents choix de magasins en-ligne. Il y en a un, et c’est Microsoft qui le contrôle.

    Le PC a l’avantage d’être une plateforme ouverte, et comme elle est ouverte, justement, il y a de la compétition, et il existe plusieurs façons (légales, bien sûr) d’acheter des jeux et des logiciels.

    Quand il n’y a pas de compétition, c’est souvent là que ça se gâte. Oui, on peut se dire dans un sens que Sony, Microsoft et Nintendo se font compétition, mais quand on est sur une plateforme, on a pas vraiment le choix d’utiliser le marché en-ligne de cette plateforme, qui est sous contrôle total d’une seule compagnie. Pourquoi elle vendrait moins cher? Si tu veux un jeu particulier, t’as pas d’alternatives. Tu ne peux pas « magasiner » les aubaines. C’est un prix, et c’est tout. Pas content? T’achète pas le jeu, point final. C’est ça, la dématérialisation sur console.

    Personnellement, je ne suis pas si certain que ça que les limites de bandes passantes vont tuer le marché du dématérialisé. Au Canada, on paye nos forfaits de cellulaire (voix et données) les plus chers AU MONDE, et le monde ont pas l’air de trop chialer là-dessus. Alors je suis pas certain que les gens accepteront pas de payer plus cher pour acheter plus de bande passante, s’ils en ont besoin… Je peux me tromper, par contre…

    Microsoft s’attaque par contre à la mauvaise cible. Les jeux usagés en soi ne sont pas une menace pour l’industrie. Ils le deviennent quand ils sont vendus 5$ de moins qu’une copie neuve… (Parce que personne ne peut dire ne pas avoir assez d’argent pour ne pas acheter un jeu à 60$ et acheter la copie à 55$ à la place, c’est ridicule). Mais Microsoft, au lieu de trouver un véritable moyen de contrer la vente d’usagés à prix abusif, a décidé de punir tous les consommateurs à la place… Bravo Microsoft, vraiment, bravo. Et que dire de la connectivité obligatoire! Microsoft, si c’est le cas, vient de garantir que je n’achèterai pas sa prochaine console.

    Et Sony, a déposé un brevet pour une technologie qui pourrait servir à contrer les disques usagés, mais aux dernières nouvelles, Sony a dit que ce n’était pas dans ses intentions de bloquer la vente de jeux usagés sur ces consoles. Si c’est le cas, je prédit que Sony va prendre les devants dans la prochaine génération.

  3. Alex dit :

    Les jeux usagés tue l’industrie. Je n’ai aucun problème que les jeux sois lié a un compte d’utilisateur / console.

    Par contre, j’aimerais bien qu’il offre la possibilité pour les gens de revendre leur jeux a d’autre utilisateur en échange d’un pourcentage sur le prix de vente.

    C’est pas normal que quelqu’un achète un jeu 60$, le revende au magasin a peut pret 25$ et que le magasin le re-vend 55$.

    Si Microsoft va utilisé quelque chose du genre sur sa nouvelle console, je m’attend que Sony fasse la même chose.

  4. Mathieu B dit :

    Que ça soit sur la prochaine console Microsoft ou même sur steam, pour les jeux dématérialisés, la seule chose que je trouve poche, c’est le fait de pas pouvoir prêter nos jeux a des chums ou les échanger à bon prix, 3 des gros titres du temps des fêtes ont été des emprunts dans mon cas, 2 m’ont déçus, avec la nouvelle philosophie des compagnies je serait encore entrain des payer plutôt d’y jouer, comme Alexis là écrit les joueurs font être plus sélectif. Les plate-formes comme Steam, vend des jeux a bon prix, mais est-ce-qu’ils ce préoccupe des problèmes de remboursement si le jeu est mauvais ou s’il fonctionne pas sur un nouvel ordinateur, non. Désolé, mais je suis pas trop pour les jeux acheter en ligne, pis encore moins pour des codes d’activation unique, comme Sony ont déjà envisager de faire.

  5. Dakien dit :

    Étant développeur de logiciel moi-même, je comprends pourquoi les éditeurs se creusent la tête afin de limiter le piratage. Il est évident que leurs solutions sont quelque fois discutables mais le jeu piraté est un vol qualifié.

    Je vis très bien avec l’idée de la dématérialisation des logiciels, mais je suis PC et j’habite sur l’île de Montréal. Ce n’est pas une mode, c’est l’avenir du logiciel et rien ne pourra l’empêcher. Le problème à mon avis, ce sont les personnes qui habitent en région qui totalement désavantagées par ce changement. Pas de connexion Internet fiable, ou vraiment trop chères. Elles devront faire des pressions sur les compagnies de communications afin d’obtenir des services de bande passantes plus larges et rapides.

    Je ne me rappelle plus la dernière fois que j’ai acheté un jeu sur DVD, les prix de jeux récents étant très bas chez Steam ou Origin. Il est même possible de trouver des classiques à bas prix. Tout cela sur PC, évidemment. J’ai du mal à comprendre que les amateurs de console soient prêts à débourser 60$ ou même 70$ pour un jeu qui tourne en basse résolution sur des cartes graphiques qui datent de plusieurs années. À mon avis, la dématérialisation des jeux sur console sera une bonne chose car les éditeurs auront plus de latitude afin de proposer un plus grand éventail de jeux. Et pourquoi pas un rachat de licences, transférables d’un usager à un autre…

  6. yves dit :

    De toute façon, l’industrie du jeu se tourne de plus en plus vers le grand public et la vente de petits jeux stupides comme Angry Bird pour les sans-fil.

    Il ne reste que très peu de petits producteurs indépendants capables de créer des jeux originaux et complexes comme The Witcher 2.

    L’industrie du jeu vidéo est en plein mutation et les grands perdants seront les « vrais » gamers des années 90 qui aimaient les jeux compliqués et de longue durée. On est rendu à l’ère fast-food du jeu vidéo et croyez-moi que des jeux comme Skyrim seront des raretés dans un avenir proche. Trop long à produire, pas assez grand public, pas assez de ventes en plus des difficultés à faire fonctionner sur plusieurs plate-formes de petite puissance graphique…

    Bref, l’avenir est sombre et seule les grandes bannières survivront et contrôleront le marché.

  7. Realnoize dit :

    @ Alex,

    Ce qui tue l’industrie, ce n’est pas les jeux usagés comme tels, mais bien le fait qu’un jeu usagé coûte presque, en magasin, le même prix qu’un neuf. Quand la différence est de 5$ seulement, est-ce que quelqu’un s’empêcherait d’acheter une copie neuve, si l’usagée n’était pas disponible, pour une question de 5$ seulement? Si on a 55$ pour acheter un jeu usagé, alors on a 60$ pour l’acheter neuf. Et c’est LÀ, où un créateur de jeux perd son argent. Quand une personne pourrait très bien l’acheter neuf, mais décide à la place de l’acheter usagé, pour sauver un montant d’argent qui ne te paye même pas un joyeux festin chez McDo… c’est clair que ça créé un gros problème pour les créateurs de jeux.

    Et ce problème, il est, selon moi, PIRE que le piratage. Parce que le pirate, peut-être qu’il aurait payé pour le jeu, mais peut-être pas non plus. Alors que la personne qui paye 55$ pour une copie usagée, elle, c’est 100% certain qu’elle aurait pu acheter la copie neuve à la place. Donc dans un sens, les jeux usagés (vendus à fort prix) sont plus nuisibles pour l’industrie que le piratage.

    Est-ce que ça justifie d’empêcher les jeux usagés de fonctionner sur une console? NON. 100% NON. Pourquoi? Parce que le problème, ce n’est pas les jeux usagés. Ce sont les magasins qui vendent ces jeux usagés trop chers, qui font que des copies neuves seraient autrement vendues.

    Si un de mes chums veut me vendre sa copie d’un jeu pour 20$, alors que le jeu est 40 ou 50$ en magasins, il devrait pouvoir le faire. Si je n’ai pas encore le jeu, c’est fort probablement que je ne suis pas prêt à payer 50$ pour. Donc, je ne suis pas une « vente perdue » pour les créateurs, puisque je ne l’aurais pas acheté à 50$ de toute façon.

    Quand les jeux usagés représentent des ventes perdues, alors oui, c’est un problème. Quand ce n’est pas le cas, alors ce n’est pas problématique.

    Le problème que j’ai également avec la dématérialisation (sur console, pas sur PC) c’est que comme les consoles sont souvent concues avec des architectures différentes, elles ne sont pas toujours rétro-compatibles. Donc, si je paye 50$ pour un jeu dématérialisé, je suis OBLIGÉ de garder ma console si je veux avoir l’opportunité d’y jouer dans le futur, puisque le jeu risque de ne plus fonctionner sur la prochaine génération. Et encore, les questions de licences pourraient faire que j’y serais incapable d’y jouer dans plusieurs années, même ayant conservé la console. De plus l’incapacité de faire des « backups » de nos téléchargements, de payer un prix exhorbitant pour des disques durs spéciaux, contribuent à rendre ça un très mauvais deal pour le consommateur.

    La dématérialisation sur PC fonctionne bien, car elle n’a pas ces restrictions. Il faudrait que les manufacturiers de consoles comprennent ça, et changent dramatiquement leur façon de faire, s’ils veulent que ça « pogne ».

  8. eric morneau dit :

    Selon moi, le marché de la revente va se faire encore (à moins que les Microsoft et Sony ne veulent plus produire de console de salon (ce qui est peux probable)).

    je m’attends à ce que ce soit un code d’utilisateur qui sera vendu par Copie CD,,, et s’il y a vente ensuite (copie usagé) le nouvel acheteur devra se procurer un nouveau code via xbox live ,,,,je ne crois pas que les compagnies vont se faire ARAKIRY….et ainsi s’éviter de nombreuse poursuite par les compagnies de revente….comme Microplay,, Ebgame ,,,

  9. eric morneau dit :

    je tiens à signaler à tous ceux qui critique les compagnies Sony ou Microsoft… on est encore à l’étape rumeur donc on s’énerve pas …

  10. elvince dit :

    @Realnoize: C’est le contraire. Les jeux usagés qui se vendent le même prix que les neufs, ça ne tuera pas personne. Comme tu dis, si qqn a 55$ pour un jeu, il a 60$, alors pourquoi prendre le risque que le disque soit scratché ou le livret d’instructions déchiré si tu peux avoir du neuf? Tu vas vendre ben plus de jeux usagés si tu les vends avec 30$ de rabais que si tu les vends avec 5$ de rabais par apport au neuf.

    Le but dans tout ça c’est de vendre 100% de dématérialisé. Ainsi, comme producteur, tu coupes la marge du détaillant et tu la gardes pour toi. C’est sur que le consommateur n’y gagne absolument rien, c’est juste l’éditeur du jeu ou la plate-forme (MS, Sony, Nintendo) qui s’accapare la marge du détaillant. Il n’y a absolument rien de mal là-dedans, ça s’est passé dans la musique (qqn a acheté un CD dernièrement?), ça se passe dans le film (qqn achète/loue encore des dvds plutot que downloader par netflix ou un service du genre?), et ça va se passer dans le jeu vidéo. Les gamestop de ce monde vont souffrir dès que la prochaine génération de consoles va sortir. Au mieux il va rester quelques détaillants qui vont vendre des accessoires, mais même là, les Amazon de ce monde vont tous les battre.

    Mais c’est ben correct de même. Sur le 60$ que coûte un jeu, produire le disque et sa boite copute environ 2$. Le gros de la marge du détaillant sert à payer le loyer de la batisse, et en deuxième, les salaires des employés. La batisse devient inutile avec la dématérialisation, les employés deviennent inutiles à cause des reviews en ligne, et les profits de gamestop, en tant que joueurs, on s’en fout.

  11. Pierre J. dit :

    @elvince: Oui, moi!

    Je n’achète que des CD ou des vinyles. J’ai aussi un lecteur MP3, mais je converti moi-même mes disques à la meilleur qualité possible, en losseless. Même chose pour les films: Pourquoi avoir du HD si c’est pour que la qualité soit tronqué par la compression? Poser la question c’est y répondre, voilà pourquoi la majorité consomme encore du Blu-ray. Et en plus, Netflix, ça gruge tes limites de download. ;)

    Le jour où je ne pourrai plus échangé mes jeux sur console, je vais m’interroger sérieusement sur la pertinence de gaspiller 40$ ou plus sur un jeux de console.

    Idem si je ne pourrai plus jouer sur une autre console que la mienne. Attention Microsoft, vous jouer gros, là!

  12. Realnoize dit :

    @ elvince,

    Les jeux usagés à 55$, ils s’en vend énormément, sinon, comment expliquer que les magasins nous les revendent tous à ces prix exhorbitants? Si ça ne se vendait pas, ils baisseraient leurs prix. S’ils les vendent 55$ pour des copies usagées, c’est qu’ils trouvent preneurs. En passant, les ventes de jeux usagés représentent une ÉNORME part du gateau. Juste pour EB Games (Gamestop), ceux-là même qui vendent leurs jeux usagés 5$ de moins qu’une copie neuve, les ventes de jeux usagés ont représenté presque la moitié de leurs profits en 2012. Ça en fait en maudit ça, des ventes de jeux perdues pour les développeurs. Pas étonnant qu’ils soient en maudit contre la vente de jeux usagés. Chaque copie vendue 5$ de moins qu’une neuve, est une copie qu’ils n’ont pas vendu, mais qu’ils auraient du vendre.

    De plus, en 2011, les chiffres démontrent que les ventes de jeux neufs (en magasin) ont baissées, contrairement aux ventes de jeux usagés, qui elles, ont augmenté (compilées par les grandes chaînes qui vendent justement leurs jeux usagés à des prix avoisinant ceux des copies neuves).

    @ Pierre J,

    Je suis un peu comme toi. Mes films, je les achète tous en Blu-Ray. Je suis maniaque de qualité d’image, et les films en numérique comme sur Netflix, je suis désolé, mais même leur « HD » est tellement compressée, que la qualité en souffre atrocement. On parle ici d’un film en HD d’environ 5gb sur un service de streaming, versus un film sur Blu-Ray qui peut en prendre parfois plus de 20Gb…

    Pour ce qui est des jeux par contre, étant sur PSN, Xbox Live, et PC, je doit dire que je songe sérieusement à quitter le navire des consoles (du moins, celui de Xbox Live) au profit du PC. Je ne suis vraiment pas prêt à payer 60$ pour un jeu dématérialisé par contre (je ne paye jamais mes jeux, même sur disques, plus de 40$), mais la plateforme PC offre une flexibilité et une sécurité que les consoles n’offriront jamais. Je peux encore jouer à mes jeux DOS sur PC. Je peux jouer à pratiquement tous mes jeux qui fonctionnaient sous XP. Je n’ai pas à me soucier de ne plus pouvoir jouer à mes jeux dans le futur. Et je peux conserver des copies en backup en plus, de mes téléchargements. Je paye mes jeux sur PC une fraction du prix qu’ils sont sur console, et ils sont plus beaux visuellement en plus. Et comme mon PC est connecté sur ma télé HD en plus, avec une manette sans-fil, j’ai la même expérience que sur une console…

  13. Atlantia dit :

    Je vais surement passer mon chemin pour la prochaine génération. Simplement, que j’aime avoir un physique dans les mains et bien les placer dans ma bibliothèque au côté de mes films (DVD ou BlueRay) et mes livres.

    J’aime rejouer avec mes vieux jeux, comme réécouté un bon film. Avec la dématérialisation qui me dit que dans 15 ou 25 ans, je vais pouvoir y jouer de nouveau ?

    Nous ne parlons même pas des pertes d’emplois relier à ce phénomène.

  14. Guy dit :

    Soyez honnête tout le monde…

    qui achète et consomme dans le monde du jeux et des films? Qui fait faire de l’argent au dévellopeur?

    Ce n’est pas vous ni moi… ceux qui ont les connaissances pour penser à la bande passante ou à la différence de qualité entre DVD et streaming en ligne ne sont qu’un petit pourcentage des consommateur.

    Ceux qui dépense de l’argent sonnant et quantité suffisante sont généralement des parents qui achète un jeux sur disque en boutique pour leurs ados ou encore des babyboomer plein d’argent qui achète des film pour eux même ou des jeux pour leurs enfants / petits enfants en cadeau…

    La qualité, la bande passante, etc. … ce sont des facteurs qui sont imposé petit à petit à la masse de consommateur. La masse de consommateur achète en fonction de ce qu’elle a comme information, qui provient de la publicité ou de leur petit neveux…

    Il reste encore beaucoup de temps avant que le monde change réellement là dessus, pas quelques années, mais plutôt quelque décennie… J’ai 35 ans et je suis sur que quand j’en aurai 55, il y aura encore des magasin ou aller acheter des jeux en cadeau à mes petits enfants… Mais peut-être un peu moins qu’aujourd’hui…

    L’internet s’est démocratisé dans les maison durant les années 90, sa venu annonçait la fin de bien des choses comme les journaux papier, les bibliothèque, et même la poste grâce au courriel.

    Les journaux ont tranquillement commencé leur migration depuis les 5 dernières années, les bibliothèque fonctionne encore pleinement et s’agrandissent, elle commence à peine à s’adapter au numérique et n’ont pas souffert jusqu’à maintenant. Quand à la poste, elle fonctionne encore pleinement…

    Les seuls journaux et imprimé qui ont commencé à disparaître sont ceux destiné au technophile. Nintendo Power à fini par disparaître (Quelle tristesse) et certain magazine informatique aussi… Normal, leur public cible est le plus à même de s’adapter au dématérialisé.

    Pour savoir si les jeux dématérialisé vont prendre le dessus, il faudrait savoir qui représente la majorité des acheteurs de média physique. qui sont-il? Qu’est-ce qui influence leur choix d’achat?

    On en reparle dans 10 ans? ou 20 ans?

  15. Le jeu en lui même trouve sa voie dans un « point and click » basique mais efficace, sur lequel repose les différents puzzles à résoudre pour passer au tableau suivant.

  16. Kim Boudreau dit :

    Une option pour que cette mesure soit moins limitative pour l’utilisateur payeur serait le rachat et l’échange de licence qui repasse par le développeur lui même.

    Mais comme d’habitude avec chaque nouvelle mesure, ce à quoi je m’attend c’est des utilisateurs payeurs qui sont punis par la nouvelle façon de procéder de la compagnie, des pirates qui trouvent un moyen de la contourner et remercient la compagnie du beau défi offert et des hackers qui attaquent la compagnie en se prenant pour des justiciers.

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