Microsoft renonce à la connexion permanente.

- 7 mai 2013

Ars Technica vient de dévoiler un courriel interne envoyé par Microsoft à ses employés au sujet de la prochaine Xbox :
«Il y a un certain nombre de scénarios selon lesquels nos utilisateurs s’attendent à travailler sans connexion Internet, et ceux qui doivent «juste travailler » indépendamment de leur connexion. Cela inclut la lecture d’un disque Blu-ray, regarder la télévision en direct, eh oui, en jouant à un jeu solo».

Avec ce courriel, Microsoft clarifie enfin la situation sur la connexion permanente. Vos réactions dans les commentaires ont été contre à l’unanimité, ce qui est le cas de très nombreux joueurs.

Cette volonté de Microsoft d’imposer une connexion permanente avait mis le feu aux poudres et déclenché l’ire des joueurs. La situation allant même jusqu’à devenir explosive lorsqu’Adam Orth, cadre chez Microsoft, avait défendu la connexion permanente sur Twitter le mois dernier lors d’un débat houleux, et s’était d’ailleurs fait remercier dans la foulée.

De plus, avec Sony qui a annoncé l’absence de mesure restrictive sur sa PS4, Microsoft allait droit dans le mur en voulant maintenir cette connexion permanente. La compagnie aurait été sans doute victime d’un boycottage, voire pire, d’un désintéressement total pour sa future console.

Catégories: Technologie

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3 commentaires

  1. Charlot Jr. dit :

    Mais il clair pour moi que Microsoft et autres constructeurs se doivent de protéger leurs consoles. La dernière péripétie de Game Dev Tycoon le prouve, les gens pirates tous les jeux, les économiques comme les gros titres 60 ou 70$.

    Les joueurs ont beau se plaindre mais ils sont la raisons premières des systèmes de protection contre le piratage. J’ai 35 ans et avant Steam je ne me rappelle pas avoir payé pour un jeu sur PC. J’ai eu un PS1 modchipper et je peux vous dire que la moitié de mes jeux je n’ai jamais joué.

    Non, je comprend pourquoi aujourd’hui les éditeurs se protègent tellement, et en passant j’ai moi aussi acheté Simcity sur Origin (rien à voir avec Steam en passant) et j’ai coûté à leur système anti-piratge mais par contre c’est le premier Simcity que j’ai payé depuis que la franchise existe. Je le méritais peut-être.

  2. Stephane dit :

    … connexion permanante, limite de consomation internet, DRM… tout ces dispositifs pour essayer de contrer le piratage. C’est sur que le jeux va se trouver en .iso sur les torrent… que le monde flash leurs consoles et tout.

    Je suis de ceux qui donwload certain jeux… avant c’était des démos, mais après m’avoir fait arnaquer… je prends le torrent si le jeux est PC, ou sinon je le loue sur console AVANT de dépenser $80.64 ( =$69.99 Taxes incluses). De cette façons j’ai économiser beaucoup de mon dollards loisir…

    Ce qui me fait le plus peur avec les nouvelles console, c’est les jeux pré-jouer que je peux acheter dans les magasins de type EBGames et dimmension JV. Les codes d’activation consoles pour avoir accès à certaines choses sont déjà utiliser par le joueur original, donc le marché du usagé est en péril ( à mes yeux, BEAUCOUP plus chiant qu’une connexion permanante

  3. Realnoize dit :

    @ Stéphane,

    Moi, au contraire, je trouve que l’idée d’un code d’activation (ou « online pass » appellez ça comme vous voulez) est une bonne idée, en autant qu’il soit possible de l’acheter pour un frais modique lorsque l’on a une copie usagée qui a un code déjà utilisé.

    Pourquoi? Parce que c’est tout simplement logique.

    N’importe quel bien physique que l’on achète neuf, est impeccable. Par contre, un bien usagé est généralement pas dans la même condition qu’une neuf. Si on veut l’avoir « comme neuf » on va généralement investir un peu pour le « ramener » dans un état « neuf ». Tout ce qui est usagé, vient avec de l’usure, plus ou moins importante.

    Tout, sauf… le contenu intellectuel, numérique, etc… Un jeu usagé, n’a pas des graphismes usagés, ni des musique ou une jouabilité « usagée ». Si on veut que le marché usagé soit « équitable » il faut que le produit usagé soit moins bon que le produit neuf. Mais que fait-on dans le cas d’un produit comme un jeu, qui ne s’use pas? Interdire la vente usagée? Non, c’est pas une solution. La meilleure solution serait de créer une « usure » artificielle. Je suis contre l’idée de complètement rendre un jeu usagé inutilisable, mais si certaines fonctions seraient « verouillées » dans une version usagée (comme par exemple le jeu en ligne, ou la capacité de télécharger de nouveau DLC), je pense que c’est un bon compromis.

    Ceux et celles pour qui cet aspect usagé ne dérange pas, et que le jeu « usagé » avec ses limitations les satisfait pleinement, et bien c’est parfait comme ça! Comme une personne qui achète une auto usagée avec déjà du milage, des grafignes et un intérieur légèrement usé, et des spots de rouille se satisfait de ça quand même et ne la fait pas nécessairement réparer à neuf. Mais si tu veux que ton jeu usagé soit exactement identique au neuf, et bien tu payeras un peu, et t’auras ce que tu désires! C’est simplement logique, non?

    Les jeux usagés qui sont vendus 5$ de moins qu’une copie neuve, ça nuit énormément à l’industrie des jeux vidéos. Parce que PERSONNE ne peut justifier l’achat à 55$ d’un jeu usagé en disant qu’il n’avait pas l’argent (5$, quand même!) pour acheter une copie neuve. CHAQUE copie usagée payée presque le même prix qu’une copie neuve est une vente de moins pour la compagnie qui a créé le jeu. C’est une situation unique au domaine du numérique, une situation qui n’a jamais existé pour une compagnie qui manufacture des biens physiques.

    Acheter un jeu usagé, si on veut que le principe de la vente d’une copie usagée soit « équitable », devrait avoir les caractéristiques qui vient avec le concept « usagé ». Sinon, ça marche pas selon moi…

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