Les parents américains et les jeux vidéo

- 12 janvier 2013

Dans la série des études / enquêtes sous le thème « les jeux vidéo sont les méchants », l’institut américain Common Sense Media vient de publier un récent sondage qui met en lumière l’inquiétude (et la méconnaissance ?) des parents face aux des jeux vidéo.

Ainsi, sur 1050 parents sondés, 75 % croient que les jeux vidéo contribuent à la violence. En comparaison, 75 % des répondants estiment que l’accès facile aux armes à feu favorise la violence.

À la question « croyez-vous que la violence dans les jeux vidéo peut se traduire par des actes de violence réels », 75 % des répondants ont affirmé que oui, 17 % non et 8 % ont répondu ne pas en être certains.

Enfin, 89 % pensent que la violence dans les jeux vidéo est problématique : 45 % croient que c’est un problème majeur, alors que 44 % sont d’avis qu’il s’agit plutôt d’un problème mineur.

Combien d’entre vous croient que le résultat de l’étude est un problème majeur ?

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13 commentaires

  1. Gabriel M dit :

    Sans être raciste du tout, les américains est la nation la plus hypocrite sur la question de la violence.

  2. davydave dit :

    les tuerie sont devenue un problème dans les année 90 or les usa était aussi armé a cette époque.

    l

  3. alex dit :

    La tuerie de colombine, les tueurs jouait au quilles (c’est vrai que c’est violent les quilles!!!), 90% des tueries sont du a la très grande présence d’arme surtout au USA, et ensuite ont blame les jeuxvideo?, c’est pour vous prouver quelque choses, il pense que leurs armes ne sont pas un danger mais un console de jeux oui.

    il veulent brainwasher la population dommage, il devrais réfléchir sur les vrai raison au lieux d’en inventer

  4. Mathieu B dit :

    Énorme problème majeur oui, les Américains sont prêt à mettre la violence sur de biens des choses, jeux vidéo,films,classe social etc. Mais quand c’est le temps de parler de réglementation sur les armes a feux hooo, la constitution prend toute sont importance. USA shame on you.

  5. el_ray dit :

    c’est tellement facile de mettre la faute sur quelque chose quand y arrive des tragédie.

    la tuerie cllege Dawson: c’était la faute au groupe megadeth car le tueur avec écrit sa lettre en écoutant la chanson ‘a tout le monde’ avant de se suicider.

    c’est certain qui va tjrs avoir un détraqué qui va s’imaginer qui est ds un jeux video quand y va tuer ou faire de quoi de pas correct mais batard…… c’est tellement pas la cause 1ere

  6. Realnoize dit :

    Je pense que beaucoup de mondes (américains, surtout) auraient besoin de faire un léger « reality-check ».

    Je suis un gros gamer. Depuis le Atari 2600. Et aujourd’hui, je pense que c’est clair que les jeux peuvent avoir un effet sur les gens. Tout comme la télé d’ailleurs ou le cinéma.

    Il n’est plus à prouver que l’exposition répétée à la violence engendre une désensibilisation à la violence. Et ce, peu importe le médium. Les jeux vidéo ne font pas exception.

    Par contre, il est faut de croire que cette exposition à la violence engendre nécessairement plus d’actes de violence. Ce qui a déjà été démontré, c’est qu’un jeu vidéo d’action rapide (pas nécessairement violent) fait monter beaucoup l’adrénaline et donc, l’agression, pendant le jeu et pour une courte période après la fin de la sessions. Mais rien de plus.

    La plupart de ceux et celles qui blâment la violence dans les jeux vidéo parlent souvent sans connaître leur sujet. Tout comme Jack Thompson, qui a déclaré récemment (en demandant à la chaîne Best Buy d’interdire la vente de jeux classé M aux mineurs) que les jeux classés « M » contenaient de la violence, du sexe et de la pornographie (hein?)… Le monde est malheureusement rempli de gens qui pensent encore que Call of Duty et Grand Theft Auto sont des « simulateurs » de meurtres, et que des personnes peuvent « s’entraîner » à tuer des gens sur ces jeux… C’est plutôt ironique, surtout quand ce commentaire vient de la part de gens qui possèdent des armes, et qui, en théorie, devraient très bien savoir que tirer dans un jeu avec une manette ne fera JAMAIS du joueur un meilleur tireur avec une véritable arme dans la réalité.

    Pas plus qu’être champion à Forza ou Gran Turismo ne nous aidera à monter sur le podium d’un réel championnat de F1 ou de NASCAR.

    Tant qu’à y être, jouer à Madden va faire de nous des athlètes et champions de football???

    Je suis prêt à accepter (c’est démontré d’ailleurs) que les jeux violent contribuent, parmi d’autres médiums d’ailleurs, à nous désensibiliser face à la violence. Sauf que c’est ridicule de croire que la violence des jeux pousse des gens à commetre des actes violents.

  7. Mathieu B dit :

    @ Realnoize, pas fou ce que tu dis sur Forza et Madden, bon ben j’ai un podium qui m’attend, go a l’entrainement j’allure mon Xbox.

  8. colonel moutarde dit :

    C’est hypocrite et Real noize a bien résumé la situation, j’aimerais ajouter que l’isolement dans un monde virtuel affecte les relations sociales réelles et ce faisant peut contribuer à la dépression, mais c’est pas grave, on a des pillules pour tout contrôler ca.

    Combien de morts sont attribuables , à tort, aux jeux Videos et à la musique versus la médication abusive et excessive à laquelle les jeunes sont exposés parcequ’ils ne fittent pas dans le moule ? Est-ce que l’on parle aussi des autres trucs tels que la très haute présence de sucre dans la bouffe déstinée aux plus jeunes et qui sont consirédés comme TDA ou TDAH ? C’est hors contexte je l’admet mais c’est simplement pour faire réaliser que c’est plus facile de trouver une cible unique que d’analyser le portrait général de la sociétée État-Unienne d’aujourd’hui.

    N’oubliez pas que Elvis était le fruit du démon que des femmes étaient brulées vives pour sorcellerie voila pas si longtemps…..

  9. Letodan dit :

    @realnoize

    Bravo, j’aurais répondu sensiblement la même chose. Je rajouterais que la 2e question (croyez-vous que la violence dans les jeux vidéo peut se traduire par des actes de violence réels) est un peu hypocrite dans la façon qu’elle est posé car, à cette question, je suis presque obligé de répondre oui. Car, il est vrai que cela peut rendre agressif… même sur un cours laps de temps… Par contre, on ne dit pas que les gens atteints de maladie mentale sont les plus suceptibles de répondre par des actes violents face à des images violents, que ce soit, des films, des séries télés, ou des jeux vidéos. Donc, le fort pourcentage de réponse oui est à mon avis, biaisé.

    @colonel moutarde Vos commentaires me font penser que de plus en plus de gens se gavent de Red Bull et autre boissons énergisantes remplis de produit excitant, parfois équivalent à plusieurs dizaines de cafés. La combinaison de tout ces facteurs, peut en venir à déclencher des pensées violentes chez des gens, mentalement atteint.

  10. Gilbert Laurier dit :

    Comme plusieurs l’on dit, oui si t’es déjà un peu mélangé dans ta tête. Sinon, tout le monde est apte à faire la distinction entre jeu et réalité. Je ne compte plus le nombre de zombies, d’extra-terrestres, de policiers, de Talibans, d’Allemands, de Russes, etc … que j’ai pu tuer sur mon PC. Pourtant, on ne trouve pas plus calme et courtois que moi à 100 km à la ronde !!!

  11. Jonathan Lorrain dit :

    Étant moi même un adepte expérimenté de jeux vidéos, violents ou pas, je les adore. Je ne crois pas que les jeux vidéos contribuent à la violence. Les parents qui croient le contraire ne voient que la façade de certains jeux qui peuvent avoir l’air violents, mais négligent de l’observer en profondeur, analyser l’histoire, les bons côtés des jeux vidéos.
    Et puis, se défouler un peu sur des zombies à la place de tes camarades de classe lors du retour de l’école ou du travail en écoutant de la musique, ça aide grandement le moral.

  12. amigo dit :

    Selon la psychologie d’une personne, sa réaction va dépendre.

  13. Idebenone dit :

    • une proportion équivalente s’est vue fixer des règles par ses parents en matière de jeux vidéo (49%) : des règles portant avant tout sur ce qui impact la vie familiale (le temps de jeu, les moments du jeu) et moins sur le contenu des jeux. Sur ce dernier point, plus l’adolescent approche de l’âge adulte, plus les parents le laissent libre.

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