Une place pour la différence

- 28 septembre 2014

Y’a-t-il de la place pour des jeux différents dans un monde vidéoludique peuplé de titres tels que Call of Duty, Need for Speed ou Assassin’s Creed ? Heureusement, il semblerait bien que oui…

Si Ubisoft entend proposer un volet d’Assassin’s Creed tous les ans, le studio prévoit également offrir davantage de jeux comme Child of Light. Dans une récente entrevue accordée à CVG, le vice-président création chez Ubisoft Montréal, Lionel Raynaud, a confié qu’Ubisoft était prête à faire plus de jeux comme Child of Light.

« Nous sommes très contents de Child of Light. L’équipe a fait du très bon travail et le jeu a obtenu un bel accueil. Nous sommes fiers d’offrir quelque chose de nouveau et d’unique. Beaucoup de gens étaient même surpris que Montréal ait créé ce type de jeu », a déclaré Raynaud. « Donc oui, nous allons encourager d’autres initiatives comme Child of Light et il y a une chance que nous ayons plus de jeux comme celui-là dans le futur ».

Plus d’expériences de jeu différentes comme celle de Child of Light ? La lumière au bout du tunnel…

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Du nouveau pour Titanfall

- 25 septembre 2014

Est-ce qu’on aurait oublié Titanfall ? Ce fameux jeu sur lequel misait Microsoft pour faire vendre ses consoles Xbox One?

EA et Microsoft ont bien l’intention de rafraîchir la mémoire des joueurs en proposant un nouveau DLC sur Xbox One et PC. Intitulé IMC Rising, ce DLC il offrira trois nouvelles cartes inédites : Backwater, Zone 18 et Sand Trap.

Troisième et dernier contenu additionnel compris dans la Season Pass de Titanfall, il est tout de même possible de se le procurer individuellement au coût de 10 $.

La sortie d’un DLC, une bonne façon de donner un second souffle à un jeu ?

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Jouer pour contrer les préjugés

- 23 septembre 2014

Victimes de préjugés eux-mêmes, les jeux vidéo aideraient à réduire les préjugés!

C’est du moins ce que tente de démontrer une récente étude menée par un chercheur en psychologie de la Brock Uuniversity au Canada.

Les étudiants qui se sont prêtés à l’exercice ont joué en coop au mode Zombie de Call of Duty: Black Ops. Un groupe de joueurs devaient coopérer avec des étudiants de la même université, alors que les chercheurs ont fait croire aux joueurs de l’autre groupe qu’ils jouaient avec des étudiants américains de l’Université de Buffalo.

Après les joutes, les cobayes ont dû remplir un questionnaire dans lequel une question portait sur leur appréciation des joueurs américains.

Conclusion? Les joueurs qui croyaient jouer en coopération avec un étudiant américain ont écrit des propos beaucoup plus amicaux et leur ont attribué une bien meilleure note globale. De plus, les questionnaires remplis ont démontré que la grande majorité des étudiants se définissaient comme faisant partie d’une équipe et leurs réponses étaient moins individualistes.

Bref, les chercheurs de la Brock University ont conclu que les jeux vidéo, même violents, amélioraient le travail d’équipe et permettaient de lutter contre les préjugés.

Et voilà… un point de plus dans la colonne des effets positifs des jeux vidéo…  

call

Système de rachat nouveau genre

- 20 septembre 2014

Alors que l’état de la Californie a tenté à quelques reprises de bannir les jeux vidéo violents de son territoire sans succès, certains comtés essaient de lutter contre ce « fléau » de façon plus alléchante.

C’est le cas de Marin County qui, en association avec le Voilà que le Center for Domestic Peace et Ben & Jerry’s, propose un nouveau système de rachat. Tous les samedis du mois d’octobre, les familles pourront échanger leurs jeux vidéo violents ou jouets représentants des armes contre de la crème glacée et des billets de participation pour le tirage de plusieurs prix.

L’organisme est resté vague quant à sa définition d’un jeu violent et sur l’avenir des biens récoltés, mais selon le porte-parole de Center for Domestic Peace, Marla Hedmund, cette initiative aurait pour but « d’inspirer les individus à prendre part au mouvement de paix dans un environnement sans violence ».

S’il peut s’agir d’un système de troc bénéfique pour les deux parties, les mauvaises langues pourraient être tentées de soulever les problèmes d’obésité aux États-Unis …    

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De « mauvaises » notes coûteuses

- 17 septembre 2014

Destiny des studios Bungie est disponible depuis le 9 septembre dernier. Ce titre, figurant dans la liste des jeux les plus attendus de l’année, a disposé d’un budget faramineux de 500 millions de dollars et était considéré comme un jeu culte avant même sa sortie.

Est-ce que le jeu a rencontré les attentes ? Hélas, plus d’une semaine après sa sortie, les opinions sont plutôt mitigées.

Actuellement, le jeu récolte 76 % sur Metacritic et 77 % sur GameRankings. Si ce pointage en satisferait plus d’un et est davantage que la note de passage pour un examen, par exemple, il en coûtera 2,5 millions de dollars à Bungie.

Est-ce que Bungie aurait l’intention de « payer » pour avoir de meilleures notes ? Pas tout à fait. Selon l’entente conclue avec Activision, Bungie recevrait une prime de 2,5 millions de dollars si le jeu atteignait une moyenne de 90 % dans les 30 jours suivant sa date de sortie.

Prime reliée aux notes de la presse… un concept à implanter universellement ?

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