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Les doigts d’Andrew Ference

- 6 janvier 2013

Cette fois-ci, Andrew Ference a utilisé ses doigts sans qu’aucune controverse n’en découle.

Vers 5 h ce dimanche matin, le défenseur des Bruins de Boston a été le premier à indiquer aux journalistes que les négociations entre la LNH et l’AJLNH s’étaient conclues de la meilleure des façons à New York.

La planète Twitter s’est enflammée lorsque Ference, assis dans la salle des négociations en compagnie d’autres joueurs, a envoyé un symbole d’un pouce en l’air par l’entremise de son compte @Ferknuckle.

Quelques minutes plus tard, ce message savoureusement ironique, mais aussi rempli de sens, suivait : « That was not a malfunction. What a day/night/morning. » [« Ce n’était pas un bris d’équipement. Quelle journée/nuit/matinée. »]

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On se souviendra qu’en 2011, lors des séries éliminatoires, Ference avait été mis à l’amende pour avoir fait un doigt d’honneur à la foule du Centre Bell, après avoir inscrit un but lors du quatrième match de la confrontation.

Ference avait alors plaidé un bris d’équipement, expliquant que son doigt était probablement resté coincé dans son gant et que c’était un geste involontaire.

Dimanche matin, toutefois, le message était exempt de toute controverse. Le lock-out dans la LNH était enfin terminé. Ference était simplement pressé de passer le mot aux fans de hockey.

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Psssst! Moi aussi, je suis sur Twitter.

Allez! Au jeu…

- 6 janvier 2013

Ça y est, amateurs de hockey, votre purgatoire est terminé. Les joueurs de la Ligue nationale de hockey fouleront à nouveau les patinoires nord-américaines sous peu.

Il s’est fini vers 5h dimanche matin ce conflit de travail qui, avouons-le, n’intéressait personne.bettman

Les fans de hockey pourront enfin se régaler de ce qu’ils aiment le plus, c’est-à-dire… le hockey, et non pas les tergiversations contractuelles.

Pour autant que les amateurs de notre sport national ne sortent pas trop écorchés de ce lock-out qui aura duré 113 jours. Car sur les réseaux sociaux, les lignes ouvertes, les échos étaient plutôt unanimes : pour une majorité d’entre eux, ce lock-out, le deuxième en huit ans, laissera un goût amer.

Il restera à avoir s’ils garderont la ligne dure à la première mise au jeu ou si le bruit des rondelles le long des bandes du Centre Bell aura sur eux l’effet du chant des sirènes.

Si à Montréal, l’amour des partisans est souvent inconditionnel, le lendemain de veille risque d’être plus difficile au sud des États-Unis, là où les médias ont à peine effleuré l’évolution des négociations au cours des dernières semaines.

Plus encore que l’éventuel gagnant de cette saison écourtée à 48 ou 50 match, le véritable enjeu de la campagne sera de voir comment la LNH se remettra de ce lock-out dans les marchés les plus à risque.

La réponse au cours des prochaines semaines.