Archives pour juin 2012

On se souvient de Brian Ching…

- 21 juin 2012

Samedi soir, quelques milliers de fervents du ballon rond délaisseront les fêtes de la Saint-Jean-Baptiste pour aller encourager l’Impact de Montréal.

Ce match contre le Dynamo de Houston marquera le retour à Montréal de Brian Ching.

Vous souvenez-vous de Ching? Première sélection du onze montréalais lors du repêchage d’expansion, le vétéran avait affirmé qu’il préférerait accrocher ses crampons plutôt que de porter l’uniforme bleu et blanc.

L’Impact a exaucé son souhait quelques semaines après sa sélection, le retournant à Houston en retour d’un choix conditionnel au repêchage de 2013.

Visiblement, l’équipe de communication de l’Impact, elle, se souvient bien de l’attaquant… et fait du même coup un clin d’oeil à la Saint-Jean-Baptiste.

 

 

Rien n’est impossible

- 12 juin 2012

Non, malgré tous les jeux de mots qu’il aurait été possible d’en tirer, l’épopée des Kings de Los Angeles n’est pas digne d’Hollywood.

Parce que si les scénaristes avaient planché sur pareille histoire, le déroulement aurait été beaucoup plus tonitruant, ponctué de remontées in extremis et de victoires en prolongation.

Les Kings n’ont même pas eu besoin de ça pour gagner. Ils ont à peine tremblé. Ce n’est qu’à la quatrième partie de cette finale qu’on a pu voir une lueur de doute dans les yeux des jeunes joueurs. gagne1

Un doute confirmé lors de la cinquième rencontre, mais rapidement oublié au match numéro 6.

Tel un rouleau compresseur aidé par un gardien de but quasi sans faille, les Kings ont filé vers le titre à la vitesse grand V. Comme si de rien n’y était. Comme si c’était le scénario attendu, comme si cette saison difficile n’avait jamais existé, comme si le capitaine Dustin Brown n’avait jamais failli être échangé.

Comme si Jeff Carter avait rempli les promesses dès le départ, aussi. Comme si rien n’était impossible.

Parce que s’il faut se rappeler une chose, une seule de cette édition championne des Kings, c’est celle-là. Rien n’est impossible.

Même pour une équipe qui se faufile en séries éliminatoires par la petite porte, chanceuse d’avoir pu terminer à la huitième place de son association.

On ne verra sans doute plus pareil scénario avant 10, 15, 20 ans, mais les Kings auront servi cette leçon au monde du hockey.

Rien n’est impossible.

Subban, vent de fraîcheur

- 7 juin 2012

P.K. Subban est de la trempe de ces joueurs que l’on adore ou déteste. Souvent en alternance.

On aime son caractère flamboyant. On le trouve rafraîchissant devant un micro. On le trouve tellement talentueux lorsque l’un de ses spin-o-ramas se transforme en une occasion de marquer… pour les Canadiens, pas pour l’équipe adverse.

Mais on grince des dents lorsque, trop audacieux, il place son équipe dans l’embarras. subban7

C’est ce Subban-là que l’on a vu à répétition la saison passée. Un Subban qui, en plus, s’est attiré à quelques reprises les foudres du personnel entraîneur et même des vétérans du club en raison de sa témérité et de ses largesses.

Mercredi toutefois, en entrevue avec le Journal de Montréal, puis à l’émission «Le Match», c’est le Subban qu’on aime qui a réitéré vouloir devenir «l’un des ­meilleurs de l’histoire du Canadien», déclarant aussi sur le plateau de la chaîne TVA Sports, vouloir «remporter la coupe Stanley» avec l’équipe.

En français, par sucroît.

Subban a aussi expliqué vouloir devenir un défenseur de la trempe des Zdeno Chara ou Nicklas Lidstrom.

Si plusieurs ont déploré le retour de Michel Therrien à la barre de l’équipe, prétextant qu’il fallait au CH un vent de renouveau, il faut admettre que les propos de Subban apportent une fois de plus un peu de fraîcheur…