Salut Gilles!

- 8 mai 2012

Dans les années 1960, 1970, même au tournant des années 1980, c’était l’implacable réalité du sport automobile.

Elle était partout. Dans une courbe, en bout de piste. Parfois provoquée par un absurde accident (Tom Pryce, décédé en 1977 après être entré en collision avec un commissaire de piste), souvent le résultat de voitures mal conçues, de circuits trop dangereux. 

La mort guettait chaque pilote. Sur le circuit belge de Zolder, en pleine séance de qualifications, c’est la vie de Gilles Villeneuve, héros de tout un peuple, qu’elle a fauchée.

Dans un des nombreux soubresauts de témérité qui ont fait sa renommée, l’orgueil de Berthierville a accroché la voiture de Jochen Mass avant de s’envoler et d’être éjecté de son bolide. À l’hôpital, quelques heures plus tard, son décès était confirmé.

Le Québec a alors pleuré son héros, un homme qui par son charisme autant que son talent, transcendait son sport.

C’était il y a 30 ans, le 8 mai 1982.

Aujourd’hui, dans la Belle Province, mais aussi dans tous les pays qu’il a marqués par son génie en piste, on commémore la perte d’un homme qui, parti trop tôt, n’a jamais pu atteindre le summum de son potentiel.

Salut Gilles!


Exit les puissances

- 24 avril 2012

Les Red Wings de Detroit? En vacances. Les Canucks de Vancouver? Aussi, tout comme les Sharks de San Jose et les Blackhawks de Chicago, des équipes qui, au cours des dernières saisons, constituaient les plus puissantes formations dans l’association de l’Ouest.

Le premier tour des séries éliminatoires aura été celui des surprises. Ces quatre clubs, qui misaient pourtant sur une intéressante force de frappe, ont été muselés par des gardiens au sommet de leur art. 

En présentant un excellent pourcentage d’efficacité de ,944, Pekka Rinne, des Predators Nashville, a été le «pire» gardien à ce chapitre parmi les équipes toujours en lice dans l’Ouest.

Les Jonathan Toews et Patrick Kane se sont butés à un Mike Smith en grande forme. Brian Elliott, venu en relève à un Jaroslav Halak blessé, a freiné Joe Thornton et réduit au silence Patrick Marleau. Quant à Jonathan Quick, il a remporté haut la main son duel avec Roberto Luongo, désormais sur la sellette à Vancouver.

Bien qu’ils ne représentent pas des noms aussi alléchants que les Henrik Lundqvist, Martin Brodeur, voire même le Luongo des beaux jours, les quatre gardiens victorieux figuraient aussi parmi les meilleurs lors de la saison régulière.

Dire qu’il y a quelques saisons à peine, on s’interrogeait sur la pertinence de miser sur un gardien de premier plan en séries éliminatoires…

 

Croyez-vous aux miracles?

- 18 avril 2012

Dans l’histoire quasi centenaire de la Ligue nationale, seules trois formations ont pu combler un déficit de 0-3 pour remporter une série.

Les Maple Leafs de Toronto, en 1942, les Islanders de New York, en 1975, puis les Flyers de Philadelphie, en 2010, sont les uniques équipes à avoir réalisé l’exploit.

Ce soir, deux clubs au pied du mur amorceront leur marche vers l’irréalisable. Deux clubs qui pourtant, il y a une semaine, s’affichaient comme des prétendants aux grands honneurs.

Qu’ont fait les Penguins de Pittsburgh et les Canucks de Vancouver pour se retrouver si près du gouffre? crosby12

Portés par le retour de Sidney Crosby, les premiers ont connu une excellente fin de saison. Finalistes de la dernière finale, champions de la saison régulière au cours des deux dernières années, les seconds représentent la plus dangereuse formation au sein du circuit Bettman.

Mais ces Penguins bourrés de talent sont bêtement tombés dans le piège tendu par les Flyers de Philadelphie, en plus d’être coulés par les largesses de Marc-André Fleury.

Quant aux Canucks, privés d’un, puis des deux frères Sedin, ils se sont butés à un gardien en grande forme en Jonathan Quick.

Dominantes en saison régulière, ces deux formations possèdent les armes pour renverser la vapeur. Mais les déploieront-elles à temps?

Croyez-vous aux miracles?

L’apologie de la violence

- 16 avril 2012

C’était prévisible, mais ce n’en est pas moins pathétique.

Dimanche, le troisième match de la bataille de la Pennsylvanie a dégénéré en une véritable guerre de tranchées. Il y a eu des buts, certes. Douze au total, et de beaux, dont celui de James Neal, qui a été capable du meilleur comme du pire dans cette rencontre.

Mais il y a aussi eu 158 minutes de punition décernées. Quatre joueurs expulsés. On a dénombré trois bagarres, mais c’était sans compter les nombreuses mêlées qui ont éclaté. crosby_giroux

Dans les estrades, tous vêtus d’orange, les fans des Flyers de Philadelphie acclamaient ce massacre en règle à l’endroit de leurs plus grands rivaux. Ils ont été habitués à encourager des clubs de matamore. Ce règlement de compte à l’endroit des Penguins de Pittsburgh était non sans rappeler l’époque des Broad Street Bullies. C’était l’apologie de la violence.

Et les Penguins, que l’on voyait gagnants de cette série qui s’annonçait beaucoup plus longue, sont bêtement tombés dans le piège. Pire encore, ils ont été les instigateurs de la plupart des gestes disgracieux commis au cours de ce match.

Neal devra s’expliquer deux fois plutôt qu’une auprès du préfet Brendan Shanahan, mardi, pour les gestes qu’il a posés aux dépens de Sean Couturier et Claude Giroux. Des coups qui éclipsent la superbe pièce de jeu dont il a été l’auteur en première période, et qui ramenait momentanément son équipe dans la partie.

Quant aux Crosby, Malkin et Letang, qui devraient pourtant être les bougies d’allumage de cette talentueuse équipe, ils se sont tous rendus coupables de gestes déshonorant leur statut de vedette.

Certains diront que c’est ça, le hockey des séries éliminatoires. Mais ces escarmouches ridicules, ces coups salauds représentent une disgrâce dans cet affrontement entre deux équipes bourrées de talent, qui devraient se contenter de se battre au chapitre des points, et non avec leurs poings.

 

L’autre conte de fée

- 12 avril 2012

Vous vous souvenez de ce printemps, il y a deux ans, quand la ville, quand la province était hockey?

Équipe Cendrillon de ces séries 2010, menée par un petit gardien qui, durant deux mois, stoppait tout, les Canadiens de Montréal avaient nourri les rêves les plus fous chez leurs partisans.

Cette année, ce n’est pas à Montréal qu’une équipe chaussera la pantoufle de vair (de verre?). Il faudra peut-être se tourner plutôt vers St. Louis où encore une fois, Jaroslav Halak pourrait écrire les grandes lignes d’un conte de fée.

Parce que ne nous méprenons pas : c’est grâce à leurs deux gardiens principalement – l’autre étant Brian Elliott – que les Blues ont terminé au deuxième rang de l’association de l’Ouest. Sans le brio des deux hommes masqués, la formation du Missouri en est une assez ordinaire.

Certes, elle est menée d’une main de maîhalak5tre par l’entraîneur-chef Ken Hitchock. Mais elle ne mise sur aucun canon offensif. Son meilleur pointeur, David Backes, a seulement amassé 54 points en saison régulière.

Pour gagner quelques rondes, donc, les Blues devront s’en remettre au brio de leurs deux gardiens. Si Elliott a connu une excellente séquence en fin de saison et était pressenti pour amorcer les séries, c’est finalement à Halak que reviendra ce privilège, son coéquipier étant blessé.

Et c’est là que les choses deviennent intéressantes.  À St. Louis, on semble bien au fait du parcours incroyable qu’a connu le numéro 41 en séries, il y a deux printemps. En plus d’être l’élément-clé de son équipe, Halak aura la pression, cette fois, de rééditer ses exploits.

Sur le site web de l’équipe, ces mentions dithyrambiques témoignent : «Le curriculum vitae de Halak en séries éliminatoires aura peut-être pesé dans la décision de Hitchcock.

«Il y a deux ans, il a captivé la ville de Montréal, tous les fans de hockey en Amérique du Nord et presque tout le monde impliqué dans ce sport quand il a mené les Canadiens en finale de l’Est.»

Et finalement : «Sa performance dans chacune des [deux premières] séries était digne de légende.»

Halak pourra-t-il écrire le deuxième chapitre de son conte de fée?

La fin de l’agonie

- 8 avril 2012

C’aura été la saison de toutes les misères. Des controverses, des blessures, de la honte. Une saison marquée par l’improvisation de cette grande organisation qui pourtant n’y a pas droit, guidée par sa tradition centenaire.

Lorsque la sirène a sonné la fin de la troisième période samedi, lorsque les joueurs se sont rassemblés pour saluer les partisans encore dévoués, la plupart des fans se sont sûrement dit « enfin ». Ce coup de sifflet signifiait le glas de cette lente agonie marquée de quelques rares, trop rares moments de réjouissance.

Mais puisqu’on a déjà fait maintes fois l’étalage des éléments les moins glorieux de cette saison 2012-2013, parlons-en, de ces points positifs.

À commencer par la tenue du trio mené habilement par David Desharnais. Aux côtés du Québécois que l’on disait trop petit pour la LNH, Max Pacioretty et Erik Cole ont chacun atteint le plateau des 30 buts, Cole en ajoutant même cinq de plus à sa fiche.

Et dire que le vétéran n’était pas « le sauveur », selon Jacques Martin…

Les Canadiens n’avaient plus misé sur un trio aussi électrisant depuis la belle saison des Alex Kovalev, Andrei Kostitsyn et Tomas Plekanec. C’était en 2007-2008, il y a cinq ans. trio

Si Cole a pleinement rempli le mandat qui lui a été confié, que dire de Pacioretty? Il y a un peu plus d’un an, il quittait sur une civière, inconscient, la patinoire du Centre Bell, sans que l’on sache s’il pourrait à nouveau chausser les patins.

Sans remplir de façon aussi efficace que ses comparses les filets adverses, Desharnais a été promu au poste de joueur de centre numéro un. Il y a cinq saisons, c’est dans la ECHL qu’il évoluait. Sans contredit la belle histoire de cette campagne.

Parmi les quelques rares points positifs, notons aussi le retour en force de Josh Gorges. Le petit guerrier a encore excellé dans ce qu’il fait de mieux, c’est-à-dire bloquer les tirs des joueurs adverses. Certains diront qu’une équipe moins médiocre se retrouverait moins souvent dans cette fâcheuse position. Ce n’est pas faux. Mais saluons le brio d’un défenseur qui se dévoue corps et âme, à chaque match, pour son équipe.

Le retour en forme d’Andrei Markov laisse entrevoir un peu d’espoir pour cette prochaine saison, qu’elle s’amorce en 2012 ou en 2013.

Quant à Alexei Emelin, le Russe aura fait bondir de leur siège à quelques reprises les partisans, à coups de mises en échec percutantes.

Devant son filet, Carey Price n’a pas été aussi étincelant qu’il y a un an, mais pas non plus aussi chancelant qu’il y a deux hivers.

Si le rideau est tombé sur cette saison de misère, c’est un nouveau chapitre qui s’ouvre à partir de lundi, lorsque les Canadiens tiendront leur traditionnel bilan de fin de saison.

Auront-ils déjà des annonces à faire?

 

 

Sur une note d’espoir

- 29 mars 2012

Vous avez été exaucés. Ou la logique a prévalu. C’est selon.

Pierre Gauthier n’est plus le directeur général des Canadiens de Montréal. Geoff Molson a compris. Et sa conférence de presse a été teintée d’un message espoir.

«Les caractéristiques communes aux grandes organisations, tous sports confondus, sont la constance et la stabilité, des propriétaires aux joueurs, a expliqué M. Molson. Depuis plusieurs années, nous n’avons pas été capables de le faire. Nous avions besoin d’une nouvelle direction et il faut retrouver une culture gagnante.»

De la constance et de la stabilité, donc. Ainsi que davantage de joueurs québécois, si l’on en croit les propos tenus par celui qui conseillera M. Molson dans le choix de son futur directeur général, Serge Savard. molson

Était-ce une belle mise en scène ou encore une prémisse de ce qu’offrira dorénavant l’organisation des Canadiens? Toujours est-il que c’est un Geoff Molson honnête, transparent, voire repentant qui a répondu aux questions des journalistes, ce jeudi.

Un style qui tranche avec ce qu’a offert aux représentants des médias Pierre Gauthier, au cours des derniers mois.

Durant son allocution, M. Molson a parlé d’attitude gagnante. De viser plus haut, d’élever les standards de l’équipe. Il a parlé de la place du français dans l’organisation. «À valeur égale, le francophone sera choisi», a-t-il affirmé.

Montréal compte «sur les partisans les plus passionnés au monde», a ajouté Geoff Molson.

Les partisans les plus passionnés méritent une équipe à leur image. Ils méritent un directeur général qui leur offrira ce qu’il y a de mieux. Ils méritent une l’organisation franche, une organisation qui ne s’enfermera pas son mutisme à la première tempête.

C’est ce qu’ils ont eu aujourd’hui.

Des mots d’espoir d’un club qui n’en a pas donné beaucoup à ses partisans, au cours des dernières années.

Au moins, il y a Leblanc…

- 28 mars 2012

Les matchs contre les Panthers de la Floride sont rarement de grands rendez-vous. Imaginez quand ils n’ont plus aucune importance pour la foule massée dans les estrades du Centre Bell…

Il aura donc fallu le but de Louis Leblanc en échappée pour sortir de sa torpeur ladite foule, mardi soir.

Un but de toute beauté que le Québécois a humblement, voire timleblanc2idement célébré, fidèle à son habitude. Mais un but qui, surtout, a levé le voile sur une autre partie de l’arsenal du choix de première ronde.

On a souvent reproché aux Canadiens de Montréal de brûler leurs jeunes espoirs, que ce soit en les laissant poireauter trop longtemps dans les rangs secondaires, ou bien en les jetant trop rapidement dans la gueule du loup.

Se pourrait-il que Louis Leblanc se soit amené juste au bon moment?

Au sein de cette équipe moribonde, virtuellement éliminée des séries éliminatoires depuis plusieurs semaines, Leblanc a pu apprendre à concilier avec les éléments qui différencient la Ligue nationale de la Ligue américaine. La vitesse. La robustesse. Cette «demi-seconde» qui trace la frontière entre les deux circuits.

Sans la pression de performer dans l’immédiat, Leblanc a peaufiné son jeu. Bien sûr, un but ne fait pas une saison, encore moins une carrière. Il ne sera probablement jamais un prolifique marqueur. Mais sa vitesse et sa fougue lui permettent de se démarquer en cette fin de saison.

Un petit baume pour les partisans.

Le petit miracle

- 27 mars 2012

C’était sans doute ce qu’il aurait aimé réaliser par ce dimanche pluvieux de juillet 2004, dans l’enceinte mythique du All England Club. Ou encore à la tombée du jour, quelque cinq ans plus tard, toujours sur le gazon de Wimbledon.

La scène n’était pas aussi grande ni aussi prestigieuse, lundi à Miami, mais Andy Roddick l’a tout de même accompli, son petit miracle.

Grâce aux bombes qui lui ont permis de se maintenir pendant une décennie dans le top 10 mondial, grâce à quelques éclairs de génie et à beaucoup de sang-froid, l’Américain a évincé son plus grand rival, Roger Federer, au troisième tour du roddick1Masters de Miami.

Le Suisse restait sur une séquence de 16 gains consécutifs au cours de laquelle il a glané trois titres, dont un prestigieux, à Indian Wells.

Un petit miracle, donc, considérant que Roddick avait «officiellement» battu Federer seulement deux fois depuis le début de sa carrière, entamée 12 ans plus tôt. Deux fois en 23 matchs, faut-il préciser…

Ironiquement, il aura fallu qu’il chute jusqu’au 34e rang mondial, affaibli par quelques blessures depuis le début de la saison, pour finalement réaliser son «tour du chapeau».

«C’est pour des victoires comme ça que je joue encore au tennis», a souligné l’athlète de 29 ans, émotif, après le match.

Les bras vers le ciel, il a célébré ce qui sera, peut-être, la dernière grande victoire de sa carrière.

Comme si ce gain avait effacé des années de frustration, d’échecs répétés encaissés aux mains du Suisse. Des revers qui l’ont empêché, comme d’autres joueurs de sa génération, de demeurer au sommet de la hiérarchie du tennis masculin, de remporter d’autres titres majeurs.

Comme par ce dimanche de juillet 2004, dans l’enceinte mythique du All England Club. Ou encore à la tombée du jour, quelque cinq ans plus tard, toujours sur le gazon de Wimbledon.

L’effet Radulov?

- 20 mars 2012

Équipe la plus améliorée à la date limite des transactions, les Predators de Nashville ont ajouté un élément de marque à leur offensive, lundi, en rapatriant finalement Alexander Radulov.

À la tête d’une formation constante depuis quelques saisons, le directeur général David Poile détient  maintenant entre ses mains un club capable sur papier de gagner quelques rondes en séries éliminatoires. Voir plus, si les étoiles sont bien alignées…

Après tout, les Predators misent sur l’un des meilleurs gardiens de la ligue en Pekka Rinne. À leur ligne bleue se trouve l’un des défenseurs les plus talentueux du circuit, Shea Weber.

Avec Radulov, leur offensive est maintenant dotée d’un joueur de ce même calibre.

À condition, bien sûr, qu’il s’adapte assez rapidement au rythme de la LNH afin d’aider son club en série.

Car si les Predators ont réussi quelques tours de force depuis le début de la saison, l’arrivée de Radu dans la ville du country pourrait bien être un couteau à double tranchant. radulov

Considéré comme le meilleur joueur n’évoluant pas en Amérique du Nord, Radulov est aussi un athlète « spécial », rappelle Patrick Roy, qui l’a dirigé chez les Remparts de Québec, au milieu des années 2000.

Un athlète dont l’égo doit être fréquemment flatté, lit-on entre les lignes. Un athlète qui a besoin d’une attention particulière. De sentir qu’il occupe un rôle prédominant au sein de l’équipe.

En ce sens, son retour à Nashville – ville qu’il a désertée pour la KHL en 2008 – risque-t-il de nuire à la chimie d’équipe chez les Predators?

Mais Roy rappelle aussi que le Russe possède un talent indéniable. « Quand tu as l’opportunité de miser sur un gars comme ça, je peux comprendre David Poile de vouloir le ravoir dans l’équipe. Ça rend définitivement l’équipe de Nashville meilleure », croit l’entraîneur-chef des Remparts.

Avec audace

Peu importe le résultat, il faut toutefois souligner l’audace de Poile.

Le directeur général n’a pas hésité à bouger au cours des dernières semaines. Il a notamment ajouté l’expérience d’Hal Gill à sa brigade défensive. Puis le puissant lancer d’Andrei Kostitsyn et le poids de Paul Gaustad à son escouade offensive.

Mais il lui faudra obtenir des résultats probants dès cette saison, car il a payé cher l’ajout de ces joueurs. Et rien n’est assuré, puisque dès la première ronde, Nashville pourrait se mesurer aux Red Wings de Detroit.

Même si elle n’obtient pas les résultats escomptés cette saison, l’expérimentée troupe de Mike Babcock est capable de tout, une fois le printemps venu…