Au moins, il y a Gallagher

- 6 mai 2013

Les séries éliminatoires devraient permettre aux fans de voir le meilleur hockey possible. Après tout, ce sont théoriquement les formations les plus talentueuses qui s’affrontent…

Malheureusement, les poings prennent souvent le dessus sur les points au printemps, comme ce fut le cas dimanche soir entre le Canadien et les Sénateurs.  gallagher

Dans cette foire regrettable, un joueur – un seul – a connu une bonne performance pour le Canadien : Brendan Gallagher. Le petit attaquant est l’unique porte-couleur de l’équipe qui n’a pas grand-chose à se reprocher depuis le début de cette série.

Au contraire, malgré son jeune âge et son inexpérience, Gallagher continue à offrir le même genre de jeu qu’il pratiquait en saison régulière. Sa propension à aller se poster devant le filet et à encaisser les coups, malgré sa petite stature, est toujours aussi impressionnante.

Les joueurs des Sénateurs l’ont d’ailleurs «dans la tête», comme le veut le cliché, et ont axé une partie de leur stratégie afin de contenir le numéro 11. Gallagher se fait brasser depuis le début de la série, mais encaisse les coups sans broncher.

«Tabaslack qu’il se fait abuser!» a d’ailleurs commenté de façon imagée Michel Therrien, lundi.

Un cadeau

Mais comme le hasard fait parfois bien les choses, Gallagher a reçu une récompense au lendemain de cette performance regrettable de son équipe.

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Figurant parmi les trois finalistes à l’obtention du trophée Calder, il aura une raison de plus de   célébrer son 21e anniversaire (mais il ne faudrait quand même pas qu’il fête trop, il y a quand même un match, demain!)

A-t-il une chance légitime de gagner? Jonathan Huberdeau semble détenir une longueur d’avance. Avec 31 points, il trône au sommet des recrues, à égalité avec Nail Yakupov qui, étonnamment, a été ignoré par les journalistes. Et Huberdeau a porté seul sur ses épaules des pauvres Panthers de la Floride qui n’allaient nulle part, cette saison.

Quoique c’est pas mal ce que fait Gallagher depuis le début des séries…

Bergevin a relevé son pari

- 28 janvier 2013

Finalement, Marc Bergevin aura remporté son pari : faire signer à P.K. Subban un contrat de deux ans seulement, question de tester ce qu’il a vraiment dans le ventre avant de lui consentir une plus longue entente.

Deux saisons, 5,75 millions $ au total. C’est parfait. C’est même mieux qu’espéré. bergevin

Plusieurs estimaient que les négociations du nouveau contrat de Subban constituaient le premier défi de Bergevin. On peut dire qu’il l’a relevé haut la main. Bien sûr, les dernières performances de l’équipe l’ont sans doute aidé. Quand même, Subban et son agent, Don Meehan, ont tenu la ligne dure pendant plusieurs semaines, mais ont fini par flancher.

Maintenant, il reste à voir dans quel état le « pur sang » de Michel Therrien se rapportera à l’équipe. Pendant le lock-out, Subban a semblé plus présent dans les médias que sur les patinoires.

Le jeune défenseur est mieux de bien atteler sa selle. S’il veut finalement l’obtenir, son long et gros contrat, la prochaine année et demie sera déterminante.

Des excuses à Markov

- 28 janvier 2013

À go, je suggère que nous fassions tous, collectivement, des excuses à Andrei Markov.

Go.

Avouez que vous ne l’aviez pas vue venir, celle-là. Avouez que vous avez, avant ou pendant le lock-out, cru que Markov était « fini », que son genou ne tiendrait plus le coup, qu’il ne serait plus jamais le quart-arrière de la défensive du Canadien.

Avouez, ça va, moi aussi j’ai cru ça. markov

Force est d’admettre que nous nous étions trompé. Depuis trois matchs, Markov prouve qu’il est encore la bougie d’allumage de cette équipe.

Avez-vous vu la première séquence du Canadien en avantage numérique dimanche soir? Non, le CH n’a pas marqué, mais il y avait longtemps que je n’avais pas vu l’équipe faire circuler aussi bien la rondelle dans pareille situation.

Tant que Markov sera en santé, tant que son genou tiendra le coup, le Canadien aura une chance de gagner chaque soir. Parce qu’en plus de compter sur un défenseur solide, le club misera sur un avantage numérique capable de compter des buts. Ce qu’il n’avait pas, l’an passé…

Quatre matchs ne font pas une saison, mais la différence est déjà grande entre le Canadien de 2011-2012 et le Canadien de 2013. Et Markov semble être la principale raison de ces succès.

Alors, Andrei, on s’excuse. Vraiment.

Guerre de «tweets» à Dallas

- 8 janvier 2013

Les Stars sont loin de jouir de la notoriété des Cowboys à Dallas, mais à défaut de gagner la guerre des cotes d’écoutes, ils ont remporté celle des réseaux sociaux, mardi.

En matinée, la personne responsable du compte Twitter des Cowboys a envoyé ce message : « Dans la catégorie tout le monde s’en fout, la LNH est de retour! »

Loin de se laisser faire, quelqu’un chez les Stars a eu cette réplique savoureuse, quelques minutes plus tard : « Au moins, notre numéro 9 a fait le travail… ». La réponse était accompagnée d’une photo de Mike Modano, brandissant la coupe Stanley.

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Le tweet faisait évidemment référence aux déboires de Tony Romo, la tête de turc favorite de la plupart des partisans des Cowboys, qui arbore aussi le 9 sur son chandail.

Les Cowboys ont par la suite effacé leur tweet, offrant leurs excuses aux Stars, qui les ont acceptées.

C’est à parier qu’un employé des Cowboys a reçu une bonne claque sur les doigts…

Les doigts d’Andrew Ference

- 6 janvier 2013

Cette fois-ci, Andrew Ference a utilisé ses doigts sans qu’aucune controverse n’en découle.

Vers 5 h ce dimanche matin, le défenseur des Bruins de Boston a été le premier à indiquer aux journalistes que les négociations entre la LNH et l’AJLNH s’étaient conclues de la meilleure des façons à New York.

La planète Twitter s’est enflammée lorsque Ference, assis dans la salle des négociations en compagnie d’autres joueurs, a envoyé un symbole d’un pouce en l’air par l’entremise de son compte @Ferknuckle.

Quelques minutes plus tard, ce message savoureusement ironique, mais aussi rempli de sens, suivait : « That was not a malfunction. What a day/night/morning. » [« Ce n’était pas un bris d’équipement. Quelle journée/nuit/matinée. »]

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On se souviendra qu’en 2011, lors des séries éliminatoires, Ference avait été mis à l’amende pour avoir fait un doigt d’honneur à la foule du Centre Bell, après avoir inscrit un but lors du quatrième match de la confrontation.

Ference avait alors plaidé un bris d’équipement, expliquant que son doigt était probablement resté coincé dans son gant et que c’était un geste involontaire.

Dimanche matin, toutefois, le message était exempt de toute controverse. Le lock-out dans la LNH était enfin terminé. Ference était simplement pressé de passer le mot aux fans de hockey.

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Psssst! Moi aussi, je suis sur Twitter.