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Ma déclaration d’amour.

- 30 janvier 2012

À l’occasion de la Saint-Valentin qui approche à grand pas, j’ai décidé de faire une déclaration d’amour.

Adui S6J’aime Audi. Oui, je sais…venant de quelqu’un qui s’y connaît en voitures, c’est un peu choquant comme déclaration. On trouvera tous les défauts du monde à la marque Allemande. Son manque de fiabilité, les problèmes électriques récurrents…bref. Elles ne bénéficient pas de la meilleure réputation sur le marché.  Je l’admets.  Mais c’est viscéral. Je ne peux m’empêcher d’admirer leur indéniable style…

Ces voitures sont élégantes, one une gueule inégalée et Audi réussit à apporter une touche de renouvellement tout en conservant son look signature. On aime, ou on n’aime pas. Dans mon cas, j’aime et à la folie. Ce n’est pas une exotique Maserati ou une Aston Martin. Tant qu’à saliver, j’aurais aussi bien pu viser haut!
La Audi est en fait dans une catégorie à part, dans ma petite tête. Il y’a ces voitures que je sais que je n’aurai jamais. Nommons Ferrari, Bugatti et autre petit luxe de ce monde. Puis, il y’a ces voitures accessibles, qu’on peut se permettre et qui sont à la portée de tous les porte-feuilles. Une Audi se situe pour moi entre ces deux mondes. Une voiture à laquelle on rêve, mais qui dans l’immédiat semble intouchable…bref,  à laquelle on peut se permettre de rêver avec un brin de réalité. Une majorité de gens me dit que pour la même gamme de prix, leur choix se porterait sur BMW.
Je comprends les motifs derrière une pareille décision. Pourtant, comme un amour interdit, j’opterais tout de même pour une élégante S5 (que j’ai eu le plaisir de conduire), ou pourquoi pas une A6? Envers et contre tous, mon regard continuera de se détourner au passage d’une Audi!

Quelle serait votre Valentine sur quatre roues?

On s’enfiche?

- 27 janvier 2012
2013-Ford-Fusion-Energi

Ford Fusion E-Nergi 2013

Actuellement c’est moins de 3 % du marché des ventes de véhicules neufs au pays. Toutefois, bien que la révolution des voitures enfichables soit à nos portes selon les constructeurs, c’est encore les consommateurs qui ont le dernier mot. Sommes-nous prêts à passer au vert au point de brancher notre voiture comme on branche un sapin de Noël?

La question est pertinente. Au cours des prochaines années, les offres vont se multiplier à un rythme effarant. On peut déjà se procurer des électriques pures comme les Chevrolet Volt, Nissan Leaf, la Toyota Prius Plus-In et même le kart de golf de Mitsubishi l’i-MIEV. Actuellement, ce sont les seules voitures aux allures pour le moins bizarres que les acheteurs peuvent se procurer. Ce sont surtout les flottes commerciales qui les achètent pour se donner bonne conscience, mais les consommateurs eux attendent quoi?

Personnellement, je pense que le monde normal attend possiblement des voitures qui ont l’air aussi normales qu’eux. C’est bien beau la question de l’aérodynamisme extrême, mais ce n’est pas parce que l’on veut rouler vert que l’on veut nécessairement passer pour un extraterrestre!

Voilà que des solutions plus viables à mon sens sont sur le point d’arriver d’ici deux ans en concession pour les verts ou économes qui veulent quand même être discrets. Ford arrive dès la fin de l’année avec une version enfichable de la Fusion et c’est la même chose avec l’Accord de Honda. Enfin des voitures normales qui ne pêchent pas par un excès de style intergalactique.

Avec ces nouvelles venues semi-électriques est-ce que les consommateurs seront prêts à faire le saut? Bonne question. D’un point de vue journalistique, on pense et espère que oui, mais tout dépendra des prix des véhicules. L’effort des constructeurs est là et la guerre est certainement lancée, juste d’ici 2013, trois joueurs se feront la lutte : Fusion, Accord et Sonata.

Pour être actuellement au volant d’un véhicule avec une prise électrique, je pense qu’il faut y goutter pour en apprécier les vertus. Avant, j’étais l’un de ces septiques, mais brancher et débrancher sa voiture pourra facilement devenir, un élément de la vie de tous les jours, surtout pour ceux qui ont un garage. Sérieusement, c’est toujours plaisant de voir que l’on se rend au bureau qu’on fait des commissions et que très peu d’essence a été brulé sinon pas du tout.

Évidemment, il va falloir que les entreprises et les gouvernements se bottent le derrière et deviennent pro-actifs devant la possibilité d’une électrification partielle du parc automobile. Après tout, le Québec n’est-il pas une puissance mondiale en matière d’électricité? De votre côté avec des voitures à l’apparence normale et de meilleures consommations énergétiques, serez-vous prêt à faire le saut même si vous devez faire un petit effort pour débrancher et brancher votre voiture?

Pourquoi le Québec est-il endormi?

- 25 novembre 2011

LUC-OLIVIER CHAMBERLAND

Tata-Indica-EV-tm4Je me suis toujours posé la question pourquoi le Québec qui est une puissance énergétique dans le monde en fait de production d’électricité n’a jamais réussi à tirer son épingle du jeu en matière de voitures électriques? C’est vrai, après tout, nos gouvernements regardent passer la parade sans rien faire et surtout ne tente pas d’attirer les constructeurs chez nous pour fait l’essai de leurs voitures et de contribuer au développement de celles-ci.

Je me pose la question, car notre très cher Québec national est l’endroit idéal pour tester ce type de voiture. Nous avons un été relativement clément, un hiver rude et de l’énergie en quantité. Alors pourquoi le Québec n’est pas sur la liste des endroits où les constructeurs devraient techniquement se lancer pour l’élaboration de leur produit? Pire encore pourquoi le gouvernement ne les incite tout simplement pas à venir travailler chez nous en collaboration avec les universités? Je n’ai jamais compris comment il se fait que ce soit des pays comme les Scandinaves qui récoltent les plus grosses parts des essais des véhicules électriques. Oui, ils produisent de l’hydro-électricité, mais jamais autant que nous!

C’est vrai que le monopole étatique d’Hydro-Québec n’aide certainement pas. Vous me direz qu’Hydro-Québec roule avec des Mitsubishi I-Miev et qu’il travaille sur le fameux moteur TM4. On entend parler de ce moteur depuis des années et il semble que ce soit toujours le même moteur avec très peu d’évolution et surtout aucune production. En résumé un beau projet, qui a fait un peu de bruit, mais semble sur une belle tablette, le Québec s’est rendormi.

Nous devrions avoir des écoles de hautes études sur l’énergie électrique qui attireraient sans l’ombre d’un doute des chercheurs et surtout des constructeurs qui travailleraient en partenariat avec le gouvernement, ou une entreprise privée prête à se lancer. Je ne comprends pas cette dynamique nationale qui nous empêche de devenir un haut lieu de la science électrique. On ne se cachera pas que l’Alberta se frotte les mains avec ses sables bitumineux et son or noir. Dans 50 ans ou moins, en regardant ce qui se passe dans l’industrie automobile, et la multiplication des voitures électriques, j’ai vaguement l’impression que le Québec se frottera les mains aussi. Pour que cela arrive, il faudra que quelqu’un quelques pars se réveille et pose des gestes concrets qui mettront le Québec sur la carte des États innovateurs en matière d’électricité.

Il est certain que le gouvernement donne des crédits pour l’achat de voitures vertes et des incitatifs fiscaux aux entreprises pour qu’ils viennent s’installer au Québec. Toutefois, il ne semble pas exister de stratégie claire en ce qui concerne les constructeurs automobiles. On dirait que depuis la fermeture de la dernière usine de GM, le Québec a simplement lancé la serviette en ce qui concerne l’industrie automobile.

Les gouvernements disent toujours qu’ils font ceci ou cela pour les générations futures… eh bien, ils ont une occasion rêvée qui se présente devant eux et il serait franchement temps qu’il se lance dans la course à l’électrique avant que le train de soit complètement passé. Et dans le milieu de l’automobile, le train va vite, très vite.

Regarder loin!

- 28 mai 2010

Hier, je roulais sur une route secondaire, un peu au-dessus de la limite permise lorsque j’ai remarqué l’avant d’une voiture blanche stationnée perpendiculairement à la route. Ça sentait la police à plein nez. N’attendez pas de moi de fustiger les policiers qui font du radar sur une route secondaire. Depuis le temps qu’on dit que ce n’est pas sur les autoroutes qu’est le danger… Mais là n’est pas le propos de ce blogue.

Toujours est-il que la personne dans la voiture me précédant a appliqué les freins alors qu’elle était presque rendue devant l’auto-patrouille. Ce qui revient à dire qu’elle devait regarder à quelques pieds devant elle, pas plus. Et que moi, pour une fois, je regardais suffisamment loin!

La première chose que l’on apprend lorsqu’on suit un cours de pilotage automobile (et sans doute aussi dans les cours de conduite, je ne me souviens pas), c’est de regarder loin. Le plus loin possible. L’humain a tendance à regarder l’arrière de la voiture qui le précède mais c’est la pire chose à faire. Si cette voiture freine, il ne reste plus de temps pour réagir. Par contre, plus on regarde loin, plus on peut anticiper : feu rouge, arrêt obligatoire, conduite erratique devant soi, auto-patrouille, enfants, cyclistes, etc. Et ceux qui se disent qu’en regardant loin, on ne peut pas voir ce qui se passe près de soi sont dans l’erreur.

Comme le disait je ne sais plus qui, c’est en regardant un film jusqu’à la fin qu’on peut vraiment le comprendre. J’ajouterai que c’est en regardant au bout de la route qu’on peut comprendre ce qui s’y trame.

Les contraventions: un commerce qui rapporte

- 8 avril 2010

Je lisais ce matin une actualité (http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2010/04/20100407-050100.html) qui mentionnait que les contraventions sont devenues un commerce qui rapporte. You bet !! Oubliez la sécurité routière, c’est secondaire, l’important, cesont les revenus, surtout à voir le dernier budget qui nous a été présenté. Y a t’il réellement quelqu’un qui croit que les photos radars ont été installés pour assurer notre sécurité sur les routes ? Y a t’il réellement quelqu’un qui croit encore que nos services de police sont là pour retirer les fous de la route ? Avec 524 123 contraventions émises en 2009 par la SQ, croyez-vous que ce sont tous des fous de la route ? Non, ce sont des gens bien ordinaires qui se font prendre bien souvent dans un piège à con, certainement pas dans un endroit il aurait été réellement dangereux de rouler vite. Qui ne circule pas à 100 km/ h en descendant le pont Champlain d’un côté ou l’autre ? Bien voilà ou la SQ nous attend très souvent !!

Demandez à nos gouvernements, municipalités et autres, combien d’argent ils perdraient par année si les limites de vitesses étaient de 120 km/h ou 130 km/h comme en Europe. Pour avoir circulé nombre de fois sur les autoroutes européennes et même sur les autobahn, les gens respectent beaucoup plus les limites de vitesse car elles correspondent bien plus à la réalité moderne. Aucun politicien ne va s’attaquer à des limites artificiellement basses pour servir les citoyens tout en coupant dans la vache à lait…jamais !

Je connais d’ailleurs un policier qui mentionnait que la pression pour émettre des contraventions n’a jamais été aussi élevée depuis 2 ou 3 ans. D’ailleurs selon lui, il est maintenant beaucoup plus difficile que par le passé de donner des contravention en grand nombre. Il fût un temps où un radariste pouvait fournir facilement 2 ou 3 voitures d’interception, mais les usagers semblent avoir compris le message. Pourquoi pensez-vous alors qu’on retrouve les policiers dans ce que j’appelle des pièges à con ? Simplement parce que ce sont des zones « payantes », certainement pas des zones à taux d’accident élevé.

Alors en bon petit Québecois on va se dire que c’est pour notre sécurité et notre bien collectif on va continuer de payer encore et encore….J’avais un copain qui me mentionnait que les gens étaient responsables de leur conduite et donc de leur conravention, jusqu’au jour où il s’est fait pincé lui aussi. Quelque centaines de dollars plus tard, il avait perdu ses illusions.

La SQ à généré pour 98 millions de dolars en contravention l’an passé. Imaginez le trou dans les budgets si le nombre de contravention devait diminuer drastiquement.

Des pare-chocs à protéger

- 29 mars 2010

Il y a plusieurs années, les voitures étaient munies de véritable pare-chocs, apables d’absorber les impacts à basse vitesse sans broncher. D’ailleurs, ces derniers ajoutaient au style du véhicule en raison de leur forme et du plaquage chromé qu’ils arboraient. Économie oblige, ces pare-chocs ont été remplacés au fil des ans par d’autres, composés de plastique comprenant rien de moins que du styro mousse à l’intérieur, le tout abaissant bien évidemment les coûts de production. Bien entendu, leur poids réduit favorise aussi l’économie de carburant puisque les constructeurs sont à la chasse au moindre demi litre au 100 km pouvant être économisé.

Le résultat, des pare-chocs qui n’ont plus véritablement leur fonction et qui coûteront plusieurs dollars à réparer au moindre petit impact, surtout en hiver lorsqu’il fait froid. C’est encore pire de nos jours puisque les constructeurs ont incorporé aux pare-chocs plusieurs technologies. Du lot, on retrouve notamment des détecteurs (sensors) pour le système d’aide au stationnement et, dans certains véhicules, des caméras de recul. Vous vous imaginez ainsi que le moindre impact dans le pare-chocs coûtera beaucoup plus cher en frais de réparations et attention, ces éléments ne sont plus réservés qu’aux voitures de grand luxe, on les retrouve partout, même dans les camionnettes.

Même constat pour les rétroviseurs extérieurs qui intègrent de nos jours des clignotants, des capteurs de détection d’angle mort et des caméras. Il fut un temps ou un miroir arraché pouvait être facilement remplacé, mais de nos jours, il en coûte beaucoup plus dans certains cas. Ne cherchez pas pourquoi le prix des assurances est constamment en hausse, le moindre petit impact se transforme en facture salée et en bout de ligne, nous payons chèrement toute cette technologie !