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Où est passé mon plaisir de conduire?

- 23 août 2010

D’emblée, je dois dire que je ne suis pas contre la mise en place, bien au contraire, des différentes signalisations routières dont le but est de nous protéger contre nous-mêmes automobilistes, face à d’éventuels accidents qui pourraient survenir sans leur indispensable présence.

Mais, il faut tout de même admettre que suite à la création de nombreux développements domiciliaires un peu partout à travers les différentes villes du Québec, on a dû assister à la prolifération des intersections lesquelles nous obligent à faire des arrêts obligatoires à répétition. Soit par le biais d’un panneau indicateur « Arrêt » ou par une série de feux plus ou moins synchronisés.

Deux exemples éloquents :

Tout récemment, je me suis amusé à compter le nombre d’intersections que je dois franchir entre chez-moi (Je demeure au centre-ville de Longueuil) et le Mail Champlain en traversant le très sympathique Boulevard Taschereau.

-          Parcours de 10 kilomètres

-          25 intersections avec lumières

-          2 intersections avec panneaux « Arrêt ».

J’ai également voulu faire le même exercice entre chez-moi et St-Mathieu-de-Beloeil où se trouvent les bureaux de LC Média, où nous venons tout juste de terminer le contenu de la 45e édition du livre le plus vendu au Québec, Le Guide de l’Auto dans son édition 2011. Pour la circonstance, j’ai circulé le long des artères les plus achalandées de Longueuil, soit le Chemin Chambly et le Boulevard Jacques-Cartier pour ensuite emprunter l’autoroute 20 est vers Québec.

-          Parcours 30 kilomètres

-          34 intersections avec lumières

-          3 intersections avec panneaux « Arrêt »

Le chemin le plus court est la ligne droite

Honnêtement, j’aurais pu également emprunter tout près de chez moi la route 132 et ensuite la 20 est.  Ainsi, je n’aurais eu droit qu’à quatre intersections et deux panneaux « Cédez le passage ».

Sécuritaires et agaçants

Somme toute, bien que cette signalisation soit essentielle à notre sécurité, il n’en reste pas moins qu’elle vient drôlement perturber notre plaisir de conduire, voire mettre nos nerfs sur le qui-vive…

Il y a pire

Et je ne parlerai pas ici des bouchons aux heures de pointe, des nombreuses fermetures de routes et des détours ainsi engendrés.

Caméra de recul et rétroviseurs

- 6 août 2010

Le mois dernier, j’ai eu l’occasion de faire l’essai de deux véhicules qui étaient munis d’une caméra de recul. La première fut le cabriolet Mitsubishi Eclipse suivi de la Dodge Grand Caravan.

La caméra de recul se met automatiquement en fonction lorsque le véhicule se retrouve en marche arrière et affiche sur un écran la zone de dégagement située à l’arrière du véhicule. Un complément aux traditionnels rétroviseurs.

Efficacité bien réelle, mais…

J’ai apprécié les deux systèmes dont disposaient les véhicules mis à l’essai, mais pour des raisons bien distinctes.

Comme tout cabriolet qui se respecte, lorsque le toit est fermé, la visibilité vers le monde extérieur est pratiquement nulle et l’utilisation de cette approche technologique devient alors très intéressante. L’écran était tout petit et monté sur le rétroviseur intérieur. Ici, on peut la considérer comme essentielle ou presque…

De son côté, la Dodge Grand Caravan toute en hauteur et des plus volumineuses pourrait à la rigueur se passer de cette technologie, notamment parce la surface vitrée est très importante et par le fait que ses rétroviseurs extérieurs sont très bien adaptés à ses dimensions. Ici, j’ai beaucoup apprécié l’écran de 6,5 pouces et sa localisation dans le tableau de bord.

Jamais sans mes rétros…

Même si je me retrouvais au volant de deux véhicules offerts avec une caméra de recul, j’avais encore plus confiance aux rétroviseurs extérieurs. Par habitude sûrement.

Cependant, la caméra de recul m’offrait une complémentarité afin de profiter d’une plus grande assurance dans mes manœuvres lorsque je faisais marche arrière avec le cabriolet ou la fourgonnette.

Pourquoi pas un véhicule taxi de couleur « Bleu Québécois »

- 2 août 2010

Mon blogue de cette semaine se veut être un rappel d’un article paru l’an dernier dans lequel je faisais mention de ma nette préférence à voir un jour circuler dans les rues de Montréal des véhicules taxis de couleur « Bleu Québécois ».

Couleur unifiée ou enseignes publicitaires
Malheureusement, il semble que l’on ait priorisé l’approche de l’utilisation d’enseignes publicitaires sur les taxis avec beaucoup plus d’égards et surtout de rapidité par rapport aux décisions à prendre concernant l’épineux dossier de la couleur unifiée.

Personnellement, bien que je ne sois pas encore un résident de la métropole, il est clair dans mon esprit qu’il est plus que temps qu’une décision soit prise dans ce dossier   d’uniformisation de la couleur des véhicules taxis. Une approche visuelle, qui ne peut qu’être bénéfique pour l’ensemble des Québécois.

Le taxi qui fait office d’icône
Pour bien des touristes, la porte d’entrée dans un nouveau pays ou dans une grande ville, est assurée par les chauffeurs de taxis. Une approche considérée de façon bien différente et ce, dépendamment de la région du globe.

Parmi les principales villes à travers le monde, il y en a de plus en plus où l’on retrouve des voitures taxis arborant des couleurs unifiées, voire de marque unique, dont voici quelques exemples :

New York :    Quelle belle visibilité, ici représentée par les iconiques Yellow Cabs.
London :    Le taxi noir londonien, encore plus typique que son cousin new yorkais.
Mexicain :    Place aux Volkswagen New Beetle vertes ou jaunes, assemblées là-bas.
Inde :        Le royaume de la traditionnelle berline Ambassador au ton grisâtre.
Bruxelles :    On voit des taxis deux tons, à carrosserie noire et capot couleur amande.
Bangkok :    Le très coloré Tuk Tuk à trois roues, emblème mythique de la Thaïlande.
Manille :    Les Jeepneys militaires ont été transformés en véritables véhicules taxis.
Jakarta :    Le Bajaj Indonésien, petit cousin à trois roues du célèbre Tuk Tuk.

Tous ces véhicules taxis ont un point en commun. Ils sont devenus au fil des ans, le premier attrait touristique que les voyageurs ont le plaisir de découvrir en foulant un sol nouveau.

Le taxi « Bleu Québécois »
Aujourd’hui, le moment est venu de se distinguer une fois de plus comme société distincte, en permettant aux différentes flottes de taxi d’opter graduellement pour des véhicules à couleur unifiée. Une approche, qui devrait être mise au point et dirigée par les différentes instances gouvernementales, qu’elles soient provinciale ou municipale.

Une telle initiative pourrait même s’étendre éventuellement à travers tout le Québec et non pas seulement à la ville de Montréal. Même, les véhicules adaptés à dessein de venir en aide aux personnes en perte d’autonomie devraient porter des couleurs plus significatives.

Parlant couleur, il en est une qui rejoint tous les québécois et ce depuis des lustres, soit le bleu, notamment utilisé dans la confection de notre drapeau national.  À titre d’exemple, le ‘Bleu Céleste’ utilisé dans la version Mazdaspeed3 2010, est la teinte qui selon moi, se rapproche le plus de celle utilisée pour notre drapeau national. À la rigueur, on pourrait même concevoir des voitures taxis avec une carrosserie deux tons, mais toujours sur fond « Bleu Québécois ».

Le véhicule taxi « VERT »
Non seulement, on peut envisager l’emploi de taxis bleus mais également « verts ». Sauf que cette fois-ci, il est plutôt question de véhicules plus économiques et plus respectueux de l’environnement.

Ailleurs au Canada, chez nos voisins du sud, en Europe et surtout au Japon les nouvelles flottes de véhicules taxis utilisent de plus en plus des véhicules hybrides donc moins polluants, notamment en circulation urbaine.

En Europe, où la technologie « Stop&Start » est de plus en plus répandue, il n’est donc pas surprenant de voir plusieurs véhicules commerciaux, dont les taxis, utiliser cette approche technologique. Le système « Stop&Start » que l’on retrouve sur les véhicules hybrides a la particularité de fermer le moteur lorsque le véhicule est immobilisé.

On a toujours besoin d’un plus petit que soi!

- 19 juillet 2010

Voici un dicton qui prend toute son importance lorsqu’on constate que plusieurs géants de l’industrie automobile s’associent de plus en plus avec de petits constructeurs à dessein de concevoir et surtout de développer des voitures plus petites et plus économiques, voire des nouveaux moteurs alternatifs.

 A titre d’exemple, nous retrouvons les puissants constructeurs allemands Mercedes-Benz et Volkswagen associés respectivement avec Renault et Suzuki, tandis que PSA Peugeot/Citroën fait de même avec Mitsubishi.

 L’exemple Mercedes-Benz /Renault

Bien que dans ce cas-ci nous ayons affaire à deux grands de l’industrie, il en demeure pas moins que l’Allemand Daimler AG est de loin le plus imposant des deux et que Renault dispose tout de même d’une expertise en matière de conception de petites voitures économiques, ce dont Mercedes peut avoir besoin…

 Cette collaboration à plusieurs volets devrait normalement être plus avantageuse pour la société allemande, du moins dans son volet automobile, puisqu’elle permettra à Mercedes-Benz de profiter de l’expertise de Renault dans la conception et le développement de la prochaine génération de ses populaires voitures des Classes A et B. De plus, les deux firmes profiteront à parts égales de la venue éventuelle de la prochaine génération de la petite smart Fortwo, laquelle comprendra une version à quatre places et pourquoi pas à déclinaisons multiples.

 L’exemple Volkswagen/Suzuki

Les ingénieurs de Volkswagen planchent actuellement sur la conception d’un petite citadine sur la base des concepts « Up ». Bien que ces derniers soient propulsés par une motorisation entièrement électrique, aucun manufacturier ne peut placer tous ses œufs dans le même panier et c’est pour ça que Volkswagen se lie d’amitié avec Suzuki.

 Or, le Japonais qui est un spécialiste mondialement reconnu dans la conception de moteurs de très petites cylindrées, vient ici seconder l’Allemand dans l’élaboration de petits moteurs atmosphériques peu polluants tandis que Suzuki pourra continuer en parallèle, mais avec Volkswagen, le développement de motorisations alternatives qui jusqu’ici avaient été fait en collaboration avec General Motors.

 L’exemple PSA Peugeot/Citroën et Mitsubishi

Jusqu’ici, la collaboration entre ces deux sociétés s’est bornée à fournir des clones du Mitsubishi Outlander à Citroën et Peugeot alors qu’ils s’apprêtent à faire de même avec la petite i-MiEV toute électrique qui donnera naissance à des versions françaises, appelées Citroën C-Zéro et Peugeot Ion.

 L’exemple Toyota/Tesla

Tout récemment, Toyota annonçait son association avec la compagnie Tesla Motors spécialiste dans la conception et la fabrication de voitures mues entièrement à l’électricité, le tout à dessein de commercialiser à compter de 2012 une variante électrique de son modèle RAV4.

 L’approche hybride à moteur diesel du groupe français pourra aisément profiter aux deux associés tandis qu’il en sera de même de l’approche électrique de Mitsubishi.

 Le point commun, les marchés émergeants

Le G8 des grands de l’automobile est lui aussi devenu le G20 des manufacturiers automobile avec l’apparition des marchés émergeants, notamment ceux du BRIC qui regroupent le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Au-delà de toutes les technologies, il existe un point commun qui attire les manufacturiers à vouloir s’associer et c’est évidemment l’ouverture de ces nouveaux marchés qui vont devenir des plus lucratifs.

 A ce chapitre, les petits constructeurs de voitures économiques détiennent sur certains marchés une longueur d’avance sur les grands, notamment au niveau des ventes, mais tous doivent investir pour assembler dans ces pays et en s’associant ils minimisent leurs coûts de production. D’ici la fin de la présente année, Mitsubishi et PSA Peugeot/Citroën vont ouvrir une usine d’assemblage ultra moderne en Russie.

 Où est notre avantage?

N’allons surtout pas croire que ces ententes entre constructeurs vont faire baisser les prix des véhicules, bien au contraire.

 Au mieux, cela devrait nous permettre d’avoir accès à des véhicules bénéficiant de technologies conçues et développées par des spécialistes en la matière que sont les moteurs de petite cylindrée de Suzuki, les moteurs électriques de Mitsubishi et pourquoi pas les moteurs diesel hybrides de PSA Peugeot/Citroën qui, un jour, pourraient se retrouver sous le capot d’un véhicule Mitsubishi.

Le klaxon à toutes les sauces ou presque…

- 1 juillet 2010

D’entrée de jeu, je dois vous dire que je ne suis pas tellement accroc au KLAXON. De mémoire, et ce en tant qu’automobiliste qui conduit depuis plus de 40 ans je l’ai rarement utilisé, même en situations d’urgence, préférant avoir les deux mains sur le volant et les yeux fixés afin de pouvoir réagir instantanément et mieux faire face à toute éventualité.

Or, depuis quelque temps, lorsque je prends ma marche de santé, je constate que plusieurs automobilistes de tous âges, des deux sexes et de tout acabit se servent avec grande complaisance de leur klaxon pour mieux signifier leurs grandes frustrations à l’endroit des autres automobilistes.

En seulement quelques mois, j’en ai vu de toutes sortes :

-          Klaxonner parce qu’un automobiliste doit attendre la lumière pour tourner.

-          Klaxonner contre un automobiliste qui ne part pas en trombe.

-          Klaxonner face à un piéton qui tarde à traverser la rue.

-          Klaxonner pour annoncer son arrivée chez des amis.

Et j’en passe…

Où sont les situations d’urgence?

Parfois, il peut arriver qu’il soit sécuritaire de klaxonner face à un automobiliste dont le comportement s’avère dangereux et lequel pourrait éventuellement être responsable d’un accident. Mais là, je crois sincèrement que c’est l’exception.

Finalement, j’en arrive à la conclusion que dans la très grande majorité des cas ce n’est pas pour des fins sécuritaires qu’un automobiliste va se servir du klaxon, mais d’abord et avant tout par impatience…

Quel son agréable!

- 14 juin 2010

Avec l’arrivée des beaux jours nous assistons au retour des voitures sport au vrombissement qui fait tourner les têtes.

Parmi ces voitures, il en est une dont la sonorité vient directement me chercher et il s’agit de la puissante Ford Mustang GT avec son V8 de 4,6 litres qui développe 315 chevaux. Cette voiture présente un vrombissement des plus agréables à mes oreilles et ce en toutes circonstances, voire même lorsque la voiture est immobilisée.

Aujourd’hui, cette belle ‘Muscle Car’ n’est plus la seule à rugir puisque les légendaires Chevrolet Camaro et Dodge Challenger sont venus la rejoindre sur l’échiquier automobile nord américain. Ici, on parle évidemment des versions R/T et SRT8 de la Challenger ainsi que de la version SS de la Camaro mues par des moteurs V8.

V6 ou V8
Les voitures sport américaines doivent compter sur la présence d’un gros V8 pour bénéficier d’une sonorité mordante, tandis que leurs vis-à-vis ‘Made in Japan’ utilisent plutôt un moteur V6 dont la sonorité est nettement plus discrète.

Les exotiques
Les bolides exotiques de marques Aston Martin, Ferrari, Lamborghini et Porsche bénéficient évidemment de motorisations dont la sonorité est fort intéressante à entendre, mais pour moi, celle de la Mustang GT demeure la référence en la matière…

Le retour en force des Américains

- 3 juin 2010

L’an passé, on ne donnait pas cher de la peau des constructeurs automobiles nord-américains. Mais voilà qu’ils reviennent avec plus d’assurance et les chiffres de vente canadiens pour le mois de mai sont là pour le prouver.

Des chiffres révélateurs
Chrysler Canada est celui qui a enregistré les plus importantes hausses de ses ventes sur l’échiquier automobile canadien. Ce qui, en soi, n’était pas nécessairement un record difficile à battre puisque l’an dernier Chrysler était passé à un doigt de mettre la clé dans la porte. Exception faite de la sportive Challenger, ce sont les Dodge Journey, Jeep Wrangler et le camion RAM qui lui ont permis de voir ses ventes augmenter à hauteur de 53%.

Ford, qui est le seul constructeur à ne pas avoir eu besoin des milliards de l’état, voit ses ventes du mois de mai croître de 19%, voire de 25% depuis le début de l’année. Il en est de même pour General Motors dont les ventes ont augmenté de 15,4% en mai et de 22% depuis janvier.

Pendant ce temps, les ténors japonais du marché canadien Toyota et Honda ont vu leurs ventes de mai baisser respectivement de 16,1 et 26%. Les sud-coréens Hyundai et Kia continuent leur ascension avec des hausses de 12,6 et 13,9%.

Retour à la case ‘camions’
Avec les prix relativement bas du litre d’essence, le consommateur canadien revient à l’achat d’un VUS ou d’un véhicule multisegment, mais de gabarit compact. A titre d’exemple, les Chevrolet Equinox, Ford Escape et Dodge Journey demeurent de gros vendeurs.

Les trois américains ont récemment renouvelé leurs gros camions ‘Heavy Duty’, généralement utilisés dans le milieu de la construction. Un marché déjà acquis et qui leur est réservé. Les camions pleine grandeur Ford F-150, Chevrolet Silverado/GMC Sierra et RAM 1500 demeurent des valeurs sûres, au Canada.

En mai, les ventes de voitures de tourisme accusent une baisse de 11% tandis que le marché du camion est en hausse de 12%.

Si la tendance se maintient comme disait si bien un certain Bernard Derome, les Américains sont drôlement bien partis et les Japonais devront refaire leurs devoirs…

Le constat amiable ou le rapport d’accident

- 21 mai 2010

Lorsqu’il y a accident ou accrochage entre deux véhicules dans lesquels il n’y a pas de blessés, il est fortement recommandé d’utiliser le constat amiable. Si l’un des deux véhicules n’est plus en état de reprendre la route, appelez la police.

Encore faut-il que l’un des deux conducteurs impliqués dans un accident a en sa possession ledit document. Personnellement, je ne crois pas que la majorité d’entre nous ayons un ‘constat amiable’ caché dans le coffre à gants.

Le constat amiable

Remplir et signer conjointement un constat amiable ne constitue pas un aveu de responsabilité. Selon le Bureau d’assurance du Canada (BAC), la responsabilité de chaque partie impliquée dans une collision est déterminée par l’assureur à l’aide des barèmes recensés dans la Convention d’indemnisation directe (CID). L’indemnisation directe signifie que chaque automobiliste est indemnisé directement par son assureur.

Le constat amiable est un document extrêmement facile à compléter. Mais comme nous sommes assez ébranlés lorsque survient un accident, il est recommandé de prendre tout son temps pour remplir correctement ce document.

Les principales informations à donner sont :

1-    Date de l’accident

2-    Heure

3-    Lieu

4-    Dégâts matériels autres qu’aux véhicule A et B

5-    Témoins (nom, adresse, téléphone etc.), passagers et autres.

Concernant chacun des propriétaires et des véhicules :

1-    Permis de conduire

2-    Certificat d’immatriculation

3-    Attestation d’assurance

4-    Description des dommages ou commentaires

5-    Croquis de l’accident entre les deux véhicules

Vous devez compléter et signer conjointement le constat amiable, voire même le faire seul lorsque l’autre conducteur refuse de le compléter et de le signer.

Le rapport d’accident

Même si la police intervient lors d’un accident sans blessé, elle n’établit aucune responsabilité, laquelle sera évaluée par votre assureur.

Vous pouvez vous procurer un constat amiable par le biais du site du Bureau d’assurance du Canada. Personnellement, je préfère détenir le document officiel avec copie double, plutôt que d’avoir un simple document téléchargé…

Êtes-vous coupé ou cabriolet?

- 11 mai 2010

Bien que nous n’ayons pas eu un hiver particulièrement rugueux, bien au contraire, nous sommes tout de même bien contents que le printemps soit de retour.

C’est aussi l’occasion pour plusieurs de sortir leur coupé sport ou leur cabriolet qui se sont beaucoup ennuyés d’avoir été mis au rancart, ou d’avoir été peu utilisés au courant des mois d’hiver.

Le coupé désiré…
Généralement, on n’a pas vraiment le goût de s’acheter un coupé sport ou un cabriolet en hiver, nonobstant la possibilité de faire sa commande pour prendre livraison du coupé ou du cabriolet désiré avec l’arrivée des beaux jours.

Pour certains, c’est l’envie de se retrouver au volant d’un coupé sport qui va les animer. Pour l’année-modèle 2010, ils ont le choix entre une cinquantaine de modèles différents offerts à des prix qui varient entre $15 000 et $450 000, voire dépasser le million de dollars pour les Bugatti Veyron 16 ($1,400,00) et Lamborghini Reventon ($1,600,000).

Au Québec, le coupé compact est de loin le plus populaire. La Ford Mustang demeure l’un des plus populaires tandis que les nouvelles Chevrolet Camaro et Dodge Challenger ont gagné en popularité. De son côté, le nouveau Kia Forte Koup présente une approche qui n’a rien à envier à celle des populaires Honda Civic/Civic Si, sans bien sûr oublier les mordantes Volkswagen Golf/GTI. Du côté des bolides exotiques, les Audi R8 et tous les modèles Porsche demeurent les voitures de rêve les plus prisées des Québécois.

Le cabriolet désiré…
La clientèle féminine a toujours eu un sérieux penchant pour la décapotable et c’est encore vrai aujourd’hui. Dans cette niche très prisée on retrouve près d’une soixantaine de modèles différents. Ici on parle de voitures dont les prix débutent autour des $22 000, jusqu’à dépasser les $460 000.

Dans les faits, nous retrouvons trois types de voitures décapotables sur le marché:

Le cabriolet à toit souple, qui représente la très grande majorité des voitures découvrables offertes au Québec, compte une trentaine de modèles différents. Le toit est fait de toile qui, selon les marques, va bénéficier d’une finition, d’une imperméabilité et d’une insonorisation plus cossues.

Les roadsters se font de plus en plus rares, mais leur attrait demeure absolument intact.  Il n’en reste plus qu’une dizaine constituant ainsi une niche très prisée par une clientèle toujours très ciblée. Comme il se doit, ces roadsters sont de stricts deux places qui offrent une sensation de conduite et un plaisir de conduite absolument inégalés.

Les coupés-cabriolets volent littéralement la vedette aux décapotables à toit souple. Certains n’offrent que deux places, tandis que d’autres se présentent comme des voitures quatre places. Les systèmes de déploiement électrique des toits rigides rétractables présentent une complexité propre à chaque marque et souvent, n’ont rien à voir avec la facture de la voiture convoitée.

Seize voitures en 40 ans…

- 27 avril 2010

Avec mes soixante ans qui seront bientôt choses du passé, il m’est venu l’idée l’an passé de faire une liste des voitures que j’ai achetées depuis l’âge de vingt ans, soit en 1970, année où je me suis procuré ma première voiture.

Bien que l’an dernier ce blogue a été placé sur notre site, aujourd’hui je reviens à la charge afin de vous demander à vous aussi, baby-boomers du Québec, combien de voitures neuves ou usagées vous avez acheté au cours de toutes ces années.

Personnellement, je me suis procuré en quarante ans, seize voitures différentes ou presque, voire certaines aux antipodes l’une de l’autre, mais dont la mission était de satisfaire mes goûts du moment. Je peux vous affirmer que mes goûts et mes attentes ont bien évoluées, notamment au cours des quinze dernières années.

Mathématiquement, cela signifie qu’en moyenne, j’ai changé de bagnole à tous les deux ans et demi, dont quatre années de suite entre 1978 et 1981, voire même deux dans la même année. Actuellement, je conduis une Hyundai Accent GL de l’année 2000. Avec cette dernière, j’approche le cap des 100 000 kilomètres et à part quelques plaques de rouille que je compte faire disparaître l’automne prochain, cette voiture me satisfait amplement. Faut dire que je roule annuellement moins de 12 000 km et que ça me donne encore le goût de la garder au moins pour deux autres années.

Voici d’ailleurs la liste de mes 16 voitures

1970 – Mazda 616 coupé : Enfin, une première voiture toute à moi
1972 – Volvo 242 GL : Celle que j’ai toujours regretté d’avoir vendu trop vite
1975 – Dodge Aspen : En version familiale. Parfaite pour les sorties en camping
1978 – Buick LeSabre : On m’avait dit que je ne la garderais pas longtemps
1979 – Pontiac Grand Am : Le tour des provinces maritimes, m’a vite convaincu…
1980 – Toyota Célica : Je redécouvre le plaisir de conduire avec une boîte manuelle
1981 – Toyota Célica : Le manufacturier change le modèle et je suis la tendance
1983 – Toyota Camry : Beaucoup plus pratique, lorsqu’on a deux enfants à bas âges
1985 – Toyota Corolla GTS : Mai le goût de revenir à un coupé sport, me hantait
1985 – Toyota Camry hatchback : La seule voiture usagée achetée à ce jour
1988 – Volkswagen Jetta : Je découvre la conduite emballante d’une Allemande
1990 – Volkswagen Jetta : Je découvre les tracas causés par son manque de fiabilité
1991 – Honda Civic : Plaisante à conduire, économe et surtout extrêmement fiable
1994 – Hyundai Excel : Agréablement surprenante. Lévis-Détroit sans broncher
1999 – Hyundai Accent GS : Elle m’a fait détester la conduite avec boîte manuelle
2000 – Hyundai Accent GL : Un fâcheux incident m’a obligé de changer rapidement

Voilà en ces quelques lignes quarante ans d’histoire durant lesquels je me suis procuré une belle brochette de voitures, toutes aussi intéressantes les unes que les autres.

Amis baby-boomers
Vous souvenez des voitures que vous avez achetées au fil des années?