Un heureux bilan

- 7 février 2012

sqLes gens de la Sûreté du Québec ont tracé, à la fin de la semaine dernière, un très positif bilan de la sécurité sur nos routes en 2011. Concrètement, on enregistre des baisses importantes dans presque toutes les catégories, incluant les accidents matériels, avec blessés ou mortels.

Et bien entendu, les dirigeants de la SQ ont attribué à leurs nombreuses campagnes de prévention et à l’usage de nouvelles technologies (lire ici radar photo) les diminutions importantes. Ce qui, avouons-le, n’est pas tout à fait faux.

Je suis moi-même un ardent partisan de la prévention, et demeure convaincu que sans  cette dernière, la situation serait fortement en hausse.

Mais, car il y a un mais, je trouve un peu déplorable que nos charmants agents provinciaux omettent à ce point les interventions extérieures dans l’atteinte de ces résultats.

Car les résultats sont probants, surtout chez les jeunes de 16 à 19 ans. Au total, 18 jeunes de moins que l’année dernière ont perdu la vie au cours de l’année. Et bien que je sois persuadé que nos amis patrouilleurs font tout leur possible, on a oublié d’associer ce groupe d’âge autrefois à risque aux cours de conduite  devenus obligatoires.

Car il faut bien l’admettre, les 16-19 ans sont ceux qui sont parmi les premières cohortes à graduer de ce nouveau programme obligatoire. Et malgré ses faiblesses, il vient de faire la preuve qu’il peut faire une différence significative.

Autre détail important, les agents de police savouraient aussi (et avec raison) la baisse importante des accidents avec blessures graves. Encore une fois, les campagnes de prévention ont fait leurs preuves, sans aucun doute. Mais il ne faudrait pas oublier les avancées technologiques réalisées aussi par les constructeurs : les voitures sont plus que jamais sécuritaires, et ce qui était autrefois un accident important s’est muté en accident matériel seulement. Un aspect que l’on souligne rarement.

Alors loin de moi l’idée de vouloir accuser les policiers de tirer la couverture vers eux, mais il est clair que c’est un ensemble de facteurs qui a permis d’atteindre un bilan aussi positif. Et c’est aussi un ensemble de facteurs qui devra continuer si on veut encore l’améliorer.

Qui se stationne le mieux, les hommes ou les femmes?

- 1 février 2012

stationnement-homme-femme-imageLa vérité dévoilée… 

Depuis « toujours » c’est la guerre entre qui se stationne le mieux. Évidemment, les hommes ont toujours été certains, voire même plus que convaincus qu’ils étaient les champions « du parking»…, mais entre le dire et le faire il y a souvent une grande différence. Selon une étude menée récemment, navré messieurs, mais les femmes se stationne mieux (et ce n’est pas moi qui le dis)!

Cette étude, réalisée par NCP, a duré un mois et a été menée auprès de 2500 automobilistes. Plusieurs aspects ont été étudiés, par exemple les angles et aussi les croyances et comportements, afin de créer un résultat de qualité; le coefficient de stationnement.

Les résultats? Les femmes ont obtenu une moyenne de 13,4/20 tandis que les hommes 12,3/20.

1er critère : La capacité à trouver un stationnement

Désolé messieurs, mais votre impatience vous a nui ici. En parcourant les stationnements trop rapidement, les hommes ne remarquent pas les espaces disponibles. Les femmes, plus patientes, ont donc obtenu de meilleurs résultats en observant mieux les espaces libres et sont aussi plus alertes pour déceler les gens qui quittaient l’endroit.

2e critère : Les angles

Est-ce l’orgueil des hommes? Est-ce le perfectionnisme des femmes? Néanmoins, les hommes « refusent » de repositionner l’auto dans un meilleur angle si à la première tentative ce n’est pas satisfaisant, et ce, à 71 %. Les femmes, elles, préfèrent être stationnées parfaitement et repositionnent la voiture à 56 %. Mais, ceci est une bonne chose, mesdames, puisqu’à 53 % le stationnement est centralisé, tandis que le pourcentage est de seulement 25 % chez les hommes. C’est d’ailleurs ce qui leur a fait perdre le plus de points pour la moyenne du coefficient.

Le stationnement parfait est bien sur une question d’angle. Et c’est d’ailleurs la caractéristique qui a été le plus difficile à effectuer à 50 %, autant chez les hommes que chez les femmes, particulièrement pour obtenir le bon angle du premier coup. Disposer le véhicule dans le centre de l’espace a été la seconde étape la plus difficile avec 30 %, savoir quand arrêter à l’intérieur de l’espace à 30 % et finalement s’il faut aller plus vers l’avant ou plus vers l’arrière à 7 %.

3e critère : Le temps

Le temps est le seul élément où la gent féminine n’a pas réussi à se tailler une place au sommet. En moyenne, selon les évaluations des 2500 personnes, les hommes réussissent à se garer en 16 secondes. Les femmes prennent, quant à elles, 5 secondes de plus, soit 21.

Ce qui suit est plutôt amusant. Comme il est évalué que 1004 stationnements sont effectués par une personne en une année, combien pensez-vous que cela représente en jours durant toute une vie? Eh bien, les hommes auront passé 9 jours à se garer et les femmes 12!

La vérité aura finalement été dévoilée…

Source : NCP (Veuillez noter que cette étude a été réalisée au Royaume-Uni)

Ma déclaration d’amour.

- 30 janvier 2012

À l’occasion de la Saint-Valentin qui approche à grand pas, j’ai décidé de faire une déclaration d’amour.

Adui S6J’aime Audi. Oui, je sais…venant de quelqu’un qui s’y connaît en voitures, c’est un peu choquant comme déclaration. On trouvera tous les défauts du monde à la marque Allemande. Son manque de fiabilité, les problèmes électriques récurrents…bref. Elles ne bénéficient pas de la meilleure réputation sur le marché.  Je l’admets.  Mais c’est viscéral. Je ne peux m’empêcher d’admirer leur indéniable style…

Ces voitures sont élégantes, one une gueule inégalée et Audi réussit à apporter une touche de renouvellement tout en conservant son look signature. On aime, ou on n’aime pas. Dans mon cas, j’aime et à la folie. Ce n’est pas une exotique Maserati ou une Aston Martin. Tant qu’à saliver, j’aurais aussi bien pu viser haut!
La Audi est en fait dans une catégorie à part, dans ma petite tête. Il y’a ces voitures que je sais que je n’aurai jamais. Nommons Ferrari, Bugatti et autre petit luxe de ce monde. Puis, il y’a ces voitures accessibles, qu’on peut se permettre et qui sont à la portée de tous les porte-feuilles. Une Audi se situe pour moi entre ces deux mondes. Une voiture à laquelle on rêve, mais qui dans l’immédiat semble intouchable…bref,  à laquelle on peut se permettre de rêver avec un brin de réalité. Une majorité de gens me dit que pour la même gamme de prix, leur choix se porterait sur BMW.
Je comprends les motifs derrière une pareille décision. Pourtant, comme un amour interdit, j’opterais tout de même pour une élégante S5 (que j’ai eu le plaisir de conduire), ou pourquoi pas une A6? Envers et contre tous, mon regard continuera de se détourner au passage d’une Audi!

Quelle serait votre Valentine sur quatre roues?

On s’enfiche?

- 27 janvier 2012
2013-Ford-Fusion-Energi

Ford Fusion E-Nergi 2013

Actuellement c’est moins de 3 % du marché des ventes de véhicules neufs au pays. Toutefois, bien que la révolution des voitures enfichables soit à nos portes selon les constructeurs, c’est encore les consommateurs qui ont le dernier mot. Sommes-nous prêts à passer au vert au point de brancher notre voiture comme on branche un sapin de Noël?

La question est pertinente. Au cours des prochaines années, les offres vont se multiplier à un rythme effarant. On peut déjà se procurer des électriques pures comme les Chevrolet Volt, Nissan Leaf, la Toyota Prius Plus-In et même le kart de golf de Mitsubishi l’i-MIEV. Actuellement, ce sont les seules voitures aux allures pour le moins bizarres que les acheteurs peuvent se procurer. Ce sont surtout les flottes commerciales qui les achètent pour se donner bonne conscience, mais les consommateurs eux attendent quoi?

Personnellement, je pense que le monde normal attend possiblement des voitures qui ont l’air aussi normales qu’eux. C’est bien beau la question de l’aérodynamisme extrême, mais ce n’est pas parce que l’on veut rouler vert que l’on veut nécessairement passer pour un extraterrestre!

Voilà que des solutions plus viables à mon sens sont sur le point d’arriver d’ici deux ans en concession pour les verts ou économes qui veulent quand même être discrets. Ford arrive dès la fin de l’année avec une version enfichable de la Fusion et c’est la même chose avec l’Accord de Honda. Enfin des voitures normales qui ne pêchent pas par un excès de style intergalactique.

Avec ces nouvelles venues semi-électriques est-ce que les consommateurs seront prêts à faire le saut? Bonne question. D’un point de vue journalistique, on pense et espère que oui, mais tout dépendra des prix des véhicules. L’effort des constructeurs est là et la guerre est certainement lancée, juste d’ici 2013, trois joueurs se feront la lutte : Fusion, Accord et Sonata.

Pour être actuellement au volant d’un véhicule avec une prise électrique, je pense qu’il faut y goutter pour en apprécier les vertus. Avant, j’étais l’un de ces septiques, mais brancher et débrancher sa voiture pourra facilement devenir, un élément de la vie de tous les jours, surtout pour ceux qui ont un garage. Sérieusement, c’est toujours plaisant de voir que l’on se rend au bureau qu’on fait des commissions et que très peu d’essence a été brulé sinon pas du tout.

Évidemment, il va falloir que les entreprises et les gouvernements se bottent le derrière et deviennent pro-actifs devant la possibilité d’une électrification partielle du parc automobile. Après tout, le Québec n’est-il pas une puissance mondiale en matière d’électricité? De votre côté avec des voitures à l’apparence normale et de meilleures consommations énergétiques, serez-vous prêt à faire le saut même si vous devez faire un petit effort pour débrancher et brancher votre voiture?

J’aime être avec le monde

- 25 janvier 2012

P1020467Le Salon de l’auto de Montréal est maintenant terminé. L’édition 2012 m’aura marqué. J’y ai passé quelques jours pour différentes raisons. Un premier samedi avec ma Mazda 3 de compétition et le samedi suivant chez Kia avec la voiture du fameux Targa Newfoundland. À chaque occasion, j’ai pu prendre un bain de foule avec des passionnés comme moi. Je ne sais pas pourquoi, mais j’adore cette proximité avec les amateurs. Les gens sont curieux et surtout intéressés.
Je me souviens à mes débuts. J’avais réussi à obtenir mon accréditation de presse pour le Grand Prix du Canada. Je découvrais le monde très fermé de la discipline reine du sport automobile. Si je pouvais sans problème obtenir une entrevue avec les pilotes des équipes de queue, c’était tout le contraire pour les équipes de tête. Il était plus facile d’avoir un rendez-vous avec le président américain qu’avec Michael Schumacher. Je me souviens d’ailleurs d’un certain Paul Arcand assis devant les paddocks de Ferrari afin de compléter une entrevue avec Jean Todt. Il a attendu plus de 4 heures avant que Monsieur Todt daigne lui accorder cette entrevue.
Cette première expérience m’avait déçu quant à la proximité des pilotes de F1. Les gens de Nascar ont compris cela depuis longtemps. Les pilotes sont tenus de participer à des activités chaque week-end de course. Ils se doivent de rencontrer leurs admirateurs. Je ne vous dis pas que je suis une célébrité. Loin de là! Mais j’aime tellement partager ma passion que j’ai du mal à comprendre ces vedettes du sport automobile qui ont la fâcheuse tendance à s’isoler. En tous les cas, j’ai aimé rencontrer tout ce monde au salon de Montréal. Je le referais toutes les semaines!

On se déneige SVP

- 18 janvier 2012

snow covered carL’hiver est arrivé sur le tard cette année, mais il semble que certaines personnes ne soient pas réellement conscientes des dangers que la belle neige blanche peu représenter. Malheureusement, il y a encore des personnes qui sont trop pressées dans la vie pour ne pas mettre celle des autres en danger.

Comme tous les hivers, il y a encore des clowns (excusez l’expression) qui ne déneigent pas leur véhicule. Personnellement, je me fous éperdument, qu’ils mettent leur vie en danger en ne voyant rien de l’intérieur de leur véhicule, mais j’ai un sérieux problème avec le fait que ce comportement totalement irresponsable représente un danger pour la sécurité routière des autres usagers de la route. Déneiger sa voiture ne prend pas des heures;  je sais que ce n’est pas l’activité la plus réjouissante à faire le matin, surtout quand il fait froid, mais avoir une voiture entraine certaines responsabilités, dont celle de s’assurer qu’elle est sécuritaire pour soi et les autres qui nous suivent.

Je ne suis pas le seul à voir sur la route des véhicules suivi d’une trainée blanche de neige qui virevolte derrière une voiture dont le toit est encore couvert de neige. Souvent ce sont des utilitaires sport clairement trop gros pour le propriétaire qui, par oisiveté ou incapacité, ne déneige pas son toit. Le résultat est connu de tous : celui qui suit se retrouve dans une belle tempête de neige avec une visibilité réduite. Je vous le dis, ceux qui ne déneigent pas leur voiture sont des irresponsables qui ne méritent pas d’avoir le privilège de rouler sur les routes. Il y a suffisamment de risque sur la route pour en rajouter par incompétence. Ceux qui se fient sur la vitesse pour faire le ménage de la neige sur leur toit. trainez-vous un escabeau ou une échelle, n’importe quoi, mais arrangez-vous pour être sécuritaire.

Les camionneurs : vous êtes gros et forts, donc soyez responsables. Je sais que de déneiger vos remorques n’est certainement pas une tâche facile et que votre emploi du temps est souvent serré à cause de notre demande rapide de produits. Quand même, je vous donne une mise en situation qui, tout à fait par hasard, m’est arrivée cette semaine. Mon véhicule d’essai est une très grosse Toyota Yaris. En roulant sur la 40 en direction ouest, j’ai eu le grand plaisir de suivre un semi-remorque dont le déneigement était apparemment accessoire ce matin-là. Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir en plein pare-brise une belle plaque de glace d’environ 15 pouces par 20 pouces! Évidemment comme ces petites choses se déplacent généralement en groupe, un festival d’autres plaques a suivi,, forçant tous les automobilistes derrière à essayer de les éviter et en faisant des manœuvres tout aussi dangereuses.

En résumé et je pense que mon opinion n’est pas erronée en s’adressant à tous les usagers de la route : si vous n’êtes pas suffisamment responsable pour vous assurer que votre véhicule est sécuritaire en le déneigeant adéquatement, restez chez vous et attendez que le printemps revienne avant de rouler sur la route.

Je hais la glace…

- 16 janvier 2012

winter-driving… et je hais ceux qui ne savent pas conduire sur la glace. Il arrive parfois que les conducteurs soient plus brillants.. mais que ceux sont chargés de rendre la chaussée sécuritaire le soient un peu moins. Au cours des derniers jours, les chutes de neige jumelées aux températures quasi arctiques ont rendu la chaussée glissante.

Et pleines de bonnes intentions, les autorités municipales de la petite ville où je demeure, sur la Rive Sud de Montréal, ont choisi de ne pas épandre d’abrasifs après  le passage des charrues. La raison officielle : les abrasifs n’auraient aucun effet, annihilé par le thermomètre trop froid.

Soit, la chimie élémentaire dicte ce comportement. Mais le bon sens élémentaire lui prévoit que l’on devrait aussi épandre à tout le moins quelques matériaux comme du sable ou du fin gravier, histoire d’assurer un minimum de traction aux automobiles qui circulent sur les routes.

D’autant plus que, comme les charrues ont relativement bien fait leur boulot après la chute de neige, elles ont laissé un fond de neige qui, sous le passage des centaines d’automobiles et du froid, s’est peu à peu transformé en une glace solide.

Tant et si bien que les rues de Saint-Hyacinthe se sont peu à peu transformées, elles, en véritable scène où se déroulait un ballet moderne du plus bel effet : il fallait voir les voitures virevolter à chaque arrêt, ou déraper et démarrer tant bien que mal à chaque coin de rue.

Il fallait entendre la symphonie de pneus glissant sur la glace avec un sifflement aigu, ou valser au son des freins ABS et des systèmes de contrôle de traction qui tentaient, sans résultat, de prendre le dessus.

Heureusement, les catastrophes ont été évitées, et je n’ai pas été témoin d’incidents, preuve que les automobiles peuvent aussi rouler en réfléchissant.  Mais je n’ai aucunes félicitations à faire aux responsables municipaux. Ils étaient probablement blottis dans leur chez-eux devant le foyer, ou simplement sortis à l’extérieur de la ville dans leur chalet… Car s’ils avaient été sur les routes, ils auraient agi, c’est certain.

Et chez vous, on  peut rouler sans danger?

MISE À JOUR: simple précision, les autorités municipales de la ville où j’habite ont réagi, et reconnu leur erreur. Quand même… (à lire ici )

Journalistes automobile pas invincibles

- 4 janvier 2012

journalist-killed-in-ariel-atom-test-drive-crash-41563-7Plusieurs pensent que les journalistes automobiles peuvent se permettre bien des écarts de conduite sans problème. Eh bien! Détrompez-vous. Plusieurs d’entre eux prennent quelques risques inconsidérés pendant les évènements de presse organisés par les constructeurs.

Je peux vous en parler, car j’ai été témoin de plusieurs incartades de bien des journalistes de partout sur la planète incluant ceux de chez nous. Plusieurs roulent trop vites sur des routes de campagne sans faire la distinction entre celles-ci et une piste de course. D’autres vont carrément surévaluer leur monture en prenant des courbes à des vitesses folles. Rien n’excuse ce genre de comportement.D’autres font la collection de contraventions en tentant de se débattre à grands frais dans les tribunaux.

J’ai été témoin d’un incident qui aurait pu avoir des conséquences malheureuses. Lors d’un voyage avec le constructeur Mercedes-Benz, deux journalistes russes ont tenté d’imiter la cascade du pilote de F1 que l’on voit au début du célèbre film Grand Prix. Après avoir désactivé tous les systèmes de contrôle électronique aidant à la conduite, le conducteur a perdu la maîtrise de sa belle SLK pour se retrouver à flanc de montagne dans le fond d’un fossé. La voiture est une perte totale.

Mais ils n’ont pas tous la même chance. À preuve, ce jeune journaliste de 35 ans qui a perdu la vie lors d’un essai routier avec le propriétaire d’une spectaculaire Ariel Atom. Ce dernier est actuellement dans le coma suite à l’accident. Les deux jeunes hommes ont percuté un silo à grain le long d’une route de campagne. L’impact a été si violent, que le silo s’est déplacé de 25 cm. Voilà une autre preuve que les journalistes automobiles ne sont pas invincibles. Par chance, la majorité d’entre eux sont de bons conducteurs et respectent les règles élémentaires de la bonne conduite.

Les salons de retour!

- 3 janvier 2012

salon_auto_bilan_2011_imagePas simple, la vie de journaliste! À peine venons-nous de sortir du Temps des Fêtes que déjà, nous entrons dans la saison des salons. Et pour nous, comme pour les amateurs enthousiastes que vous êtes, les salons de l’auto c’est presque mieux que Noël…

Il faut dire que, année après année, les salons nous ont fait découvrir quelques merveilles… et quelques échecs retentissants. J’avoue avoir particulièrement hâte au salon de Détroit cette année qui, malgré un horaire de conférence de presse particulièrement réduit (à mes débuts, les journées de presse duraient trois jours.. maintenant elles s’étirent avec forces efforts sur deux journées, le seconde étant réservées aux équipements), continue de nous attirer comme le miel attire les mouche.

Car les constructeurs nous réservent quelques surprises. J’ai particulièrement hâte d’en savoir plus sur les Dodge Dart et Ford Fusion par exemple, tout comme je bave d’envie devant la perspective de découvrir pour vrai la nouvelle Acura NSX.

Et pour poursuivre sur la lancée, quelques jours plus tard s’ouvrira le salon de Montréal. Moins imposant, ça va de soi,  le salon de Montréal s’améliore d’années en années, du moins en matière de dévoilements. Les constructeurs ont compris que le marché du Québec était important, et ils  nous réservent des primeurs comme la nouvelle Hyundai Genesis ou les nouveautés Honda et Acura.

Même Nissan s’en mêle en nous offrant sa vision du sport motorisé, avec sa Leaf Nismo RC électrique ou la formule Un Infiniti. Bref, de belles découvertes…

Bémol d’importance au salon de Montréal cependant, ce sont les activités autres que les voitures qui sont moins palpitantes. On se retrouve, par exemple, une fois de plus avec la section performance où les voitures et le tuning sont à l’honneur, une tendance pourtant fortement en baisse.

Même son de cloche du côté  des essais routiers, autrefois réservés aux voitures vertes mais aujourd’hui limités à une seule compagnie… et malheureusement pas la plus populaire.

Pas grave me direz vous, un salon de l’auto, c’est d’abord pour découvrir des voitures. Et là, tous les amateurs seront servis.

Mes souhaits de l’année

- 30 décembre 2011

calendrierFin d’année, début de 2012… voilà bien le temps de faire des bilans, des souhaits et de prendre de chouettes résolutions… qui dureront le temps d’une rose évidemment. Malgré tout, difficile de ne pas succomber à la tentation. Allons-y donc pour quelques souhaites bien sentis, et de quelques remerciements indispensables :

Aux propriétaires de SAAB, une année sans problèmes mécaniques car votre garantie vient d’expirer, gracieuseté d’une faillite retentissante et d’une offre refusée par GM qui a eu peur de l’invasion chinoise.

Aux dirigeants de Honda, une année moins difficile à tous les points de vue. Et pour nous, un peu plus d’imagination dans la nouveauté, tout simplement.

À Chrysler, une année remplie de nouveautés. Vos ventes vont bien, mais on a vraiment hâte à de nouveaux modèles plus percutants (j’ai tellement hâte de voir la Dart). Et un merci spécial à celui qui a pris la décision d’abandonner le Caliber….

À Ford, continuez. Vos voitures d’inspiration européenne, bien qu’un peu dispendieuses, sont tout à fait dans le coup. En espérant que vous poursuivrez sur cette lancée et que vous amènerez rapidement les autres véhicules de la gamme.

À Nissan et Mitsubishi, une année remplie de chargeurs rapides. Car les voitures électriques c’est bien, mais 20 heures de recharge c’est trop… et le manque d’autonomie rend les conducteurs nerveux!

À Toyota, une année remplie… de rien. Pour une fois, si seulement la compagnie pouvait traverser 12 mois sans problème de rappels, de catastrophes naturelles ou d’autres pépins.

À Kia et Hyundai, une réplique de l’année 2011. Des ventes en hausse, une réputation à l’avenant, que vouloir de plus?

Aux constructeurs allemands BMW, Mercedes-Benz, Audi et Porsche, que 2012 vous permettent d’atteindre vos objectifs.. et que vous vous décidiez enfin à amener chez nous les moteurs diesel ou de petites cylindrées si populaires en Europe. Nous aussi, on en a marre de payer trop cher en essence!

À  Suzuki, que souhaiter de plus sinon de vendre quelques voitures. Il serait temps en effet que la compagnie reparte un peu vers le haut.

Aux autres compagnies que je ne peux tous mentionner, une année remplie de ventes de voiture, de peu de rappels… et d’un peu d’optimisme.

Enfin, sur une note plus personnelle :

À Jacques Deshaies, un podium en série Canadian Touring, là où il passe ses week-ends au volant de sa Mazda3 de course.

À Luc-Olivier Chamberland, enfin une occasion de rouler en Maybach une fois dans ta vie. Je sais que la marque s’éteint, mais ton rêve se réalisera un jour!

À Marie-Eve Côté, notre aventurière, quelques sentiers non balisés que tu pourras franchir au volant de n’importe quelle voiture… à condition qu’elle soit rose.

À Sabrina Giacomini, qui fera son entrée dans l’équipe en 2012, que notre grande sagesse rejaillisse sur toi et transforme ta passion et ton talent pour l’automobile en une année de bonheur.

À Andrew Pawliuk, qui ne travaille pas pour Autonet mais pour le Goldbook, mais qui nous rend de multiples services chaque semaine, une année remplie de photos agréables à prendre avec ton nouvel appareil, et d’expériences nouvelles à vivre.

À Joe, Daniel et Carina, que vous connaissez moins (c’est l’équipe anglophone de Autonet.ca), une année remplie de plaisirs à partager avec nous.

À nos collaborateurs précieux (Simon Dion-Viens, Dany Paquin, et tous nos pigistes), que notre collaboration s’accentue davantage et que vous nous fassiez découvrir de nombreuses nouveautés.

Aux gens de Autonet, Aphrotide, Banaff, Carole, Anne-Sophie, Gino,  et tous ceux dont je ne mentionne pas le nom faute de place, une année 2012 remplie de bonheur… et peut-être d’un moins peu de défis. Il fait bon souffler parfois, même si la roue ne s’arrête jamais.

Bref, à toute l’équipe d’Autonet, un retentissant merci pour les nombreuses heures passées à travailler sans rechigner, simplement pour que notre site devienne le meilleur au monde. Rien de moins…

Un merci spécial à toute l’équipe de la section imprimée Autonet, les Jean-Marc, Jacques, Robert à Québec, Christine, Yannick et les autres, merci de nous aider à diffuser l’information avec autant de prestige.

Enfin, à ma femme et mon fils surtout (et aux conjoints de mes collègues, notamment la patiente Mme Deshaies), de chaleureux remerciements pour votre tolérance, endurant nos longues heures et nos nombreuses absences. Et armez-vous de patience… 2012 devrait aussi vous mettre à contribution!

Quant à moi, je garderai mes résolutions pour moi… juste au cas où je ne les respecterais pas!

Bonne année à tous, amis lecteurs et passionnés de voitures, et que 2012 soit remplie de longs kilomètres de conduite prudente et agréable!