Transmission manuelle, reste avec nous s’il-te-plaît!

Sébastien Guay - 29 juillet 2010

Transmission manuelle

Plus les années passent, plus on aime la facilité et le confort. Pour les voitures, ceci rime souvent avec la transmission automatique. Solidement ancrée en Amérique du Nord, cette dernière est plus souvent qu’autrement peu populaire ailleurs sur la planète. Une amie de la Suisse m’a même déjà dit que les voitures automatiques étaient destinées aux personnes handicapées physiquement ou encore aux personnes très âgées.  Chez nous, c’est tout le contraire! Et cette tendance affecte même la catégorie de voitures compactes, incluant aussi les sous-compactes.  Certes, ce genre de transmission s’est grandement amélioré, mais il n’en demeure pas moins que pour avoir du plaisir au volant ou simplement le contrôle de la situation, une transmission manuelle semble la meilleure option.

Il faut immédiatement taire un mythe, soit celui affirmant qu’il est difficile de changer les vitesses. Après tout, qui n’est pas capable de passer les vitesses sur un vélo tout en pédalant et ce, sans y penser comme tel ? C’est la même chose pour une voiture. Tout le processus devient rapidement un réflexe, voire des gestes des pieds et de la main droite qui se font d’eux-mêmes.  Ok, il est vrai que dans le trafic, ça peut sembler un peu embêtant et énervant, mais tout est une question de pratique et de confiance.

Sur le plan des avantages, on dénote un prix d’achat moindre, une fiabilité supérieure vu la simplicité des mécanismes, une plus grande possibilité de se retirer d’un banc de neige et finalement une consommation d’essence parfois moindre. Enfin, si jamais la batterie de la voiture devient très faible, il est possible d’effectuer le démarrage par compression.

Il faut à mon avis applaudir les manufacturiers qui persistent à nous offrir les boîtes manuelles sur l’ensemble de leur gamme. Par exemple, Volkswagen qui offre cet équipement sur sa Passat conventionnelle ou encore la CC. Il y a aussi Mazda qui propose la 6 toute équipée à boîte manuelle. Après tout, jusqu’à quel point une voiture intermédiaire devrait-elle être seulement automatique?    Finalement, il est à noter que certains fabricants conservent cette boîte sur leur modèle de base dans l’espoir d’obtenir les meilleures cotes de consommation d’essence et ainsi publiciser le tout.

Alors, vous ai-je convaincu de prendre le contrôle au volant? Suis-je le seul à penser ainsi ? À moins que ce soit parce que mon propre père a commencé à conduire une voiture automatique à l’âge de 72 ans?

Et pour ceux qui ont un budget limité, une voiture manuelle avec climatiseur coûte généralement le même prix qu’une automatique non climatisée. Même si votre pied gauche ne sert pas, vous suerez dans le trafic quand même…

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La marée noire et nous

alain.morin - 27 juillet 2010

Le golfe du Mexique a beau être loin de nous, la marée noire qui l’envahit présentement aura, qu’on le veuille ou non, des répercussions chez nous. Par exemple, lorsque cette marée remontera sur la côte est de la Floride, plusieurs d’entre-nous devront aller passer leurs vacances ailleurs. Mais il y aura assurément d’autres conséquences, beaucoup plus dramatiques.

Pas plus tard que la semaine passée, j’ai entendu un homme qui, dans une ligne ouverte, demandait aux gouvernements canadiens et américains de stopper toute forme de forage au large de leurs côtes.  Tout d’abord, les plates-formes de forage donnent de l’emploi à des dizaines de milliers de personnes (et des emplois payants à part ça!). Il ne faut pas oublier non plus que pour aller chercher du pétrole, les entreprises doivent forer de plus en plus profondément et de plus en plus loin des terres, les réserves terrestres étant de moins en moins grandes. Et du pétrole, l’humain en a besoin pour faire fonctionner ses nombreuses machines.

Surtout, cette tragédie nous rappelle notre dépendance à l’essence. Tant que ce précieux liquide est disponible en quantités suffisantes à la pompe et que son prix est relativement abordable, on se fout pas mal de ce qui se passe à 3 000 km d’ici. Mais dès que notre confort sera troublé, nous la trouverons moins drôle. Et c’est là qu’on se révoltera du fait que les gouvernements on créé un moratoire trop long ou qu’ils ont empêché les pétrolières de forer. Au diable l’écosystème, ça nous prend notre pétrole!

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Cochons et boules!

guy.desjardins - 26 juillet 2010

Pour ceux qui ne connaissent absolument rien au remorquage, entendre ces termes de la bouche d’un vendeur de roulottes semble inapproprié. Avez-vous un cochon? Quelle grosseur de boule préférez-vous? Avez-vous installé votre attelage? Bref, j’avais besoin d’un cours de remorquage 101.

Ce que l’on ne nous apprend pas lorsque l’on achète une roulotte usagée, il faut le déduire une fois rendu chez Canadian Tire. Évidemment, j’aurais dû aller dans un centre spécialisé de roulottes et on m’aurait surement conseillé le bon équipement mais comme je voulais avoir de l’argent Canadian Tire, j’ai opté pour la grande surface. Je croyais trouver rapidement ce dont j’avais besoin mais compte tenu du choix et des prix, mon arrêt rapide s’est transformé en cauchemar d’une journée!

Au cours de ce fastidieux périple, plusieurs nouveaux termes m’ont été expliqués de différentes manières, selon l’humeur des vendeurs! Attelage de classe 2, de classe 3, pour tirer moins de 1 500 lbs, pour plus de 3 000 lbs, barres de torsion, attelage de 2 pouces, de 1 pouce 1/4, cochon droit, en L, ajustable, prise électrique à connecteurs, à broches, boules de 1 pouce, de 1 pouce 7/8, de 2 pouces, attelage permanent, temporaire, avec dispositif de freinage électrique, hydraulique, répartiteur de freinage, attelage à sellette, en plus des magasins où les chiffres sont en millimètres! Il faut également savoir si le véhicule tractant est muni d’un groupe remorquage provenant de l’usine. Pourquoi autant de possibilités? Je veux simplement tirer ma petite tente-roulotte ordinaire derrière ma fourgonnette standard. Ah oui, quelle charge est capable de tirer ma fourgonnette? Je n’ai aucune idée! Et la charge maximale au timon? Hein, timon? C’est pas un personnage du Roi lion ça?

En plus, même si le conseiller de Roulottes Ti-Gus me vend tout l’équipement nécessaire, je dois tout de même me rendre à l’atelier spécialisé pour la pose de mon attelage. Et là, c’est du sérieux. On pose principalement des attelages pour le commercial et l’industriel. Alors imaginez comment j’ai eu l’air innocent lorsque j’ai demandé au commis de me poser… une affaire pour tirer ma roulotte. Lui, il n’a pas de temps à perdre avec des petits touristes comme moi! Alors il débite ses questions: Classe 2, classe 3, boule 1 pouce, 2 pouces, freinage électrique, hydraulique… Alors j’ai pris ce qu’il me conseillait et me voilà probablement trop équipé. J’ai un attelage pour tirer 5 000 lbs alors que le fabricant de ma fourgonnette recommande un maximum de 1 500 lbs. Est-ce que je peux tirer une remorque de 53 pieds? Probablement que oui!

Alors un bon conseil, n’improvisez pas lorsque vous planifier un attelage, fiez-vous aux spécialistes et surtout, dites leur exactement ce que vous conduisez et ce que vous voulez tirer. Visitez plusieurs détaillants. Il est également très pratique de savoir combien votre voiture est capable de tirer. Le Guide de l’auto fourni cette information sous la rubrique Capacité de remorquage. Toutefois, le meilleur moyen d’être certain de la valeur est de vérifier auprès du fabricant qui donne souvent ce chiffre dans les spécifications du modèle. Si vous ne le trouvez pas. communiquez avec le concessionnaire. Et enfin, assurez-vous de toujours bien fixer la remorque à l’attelage. C’est aussi simple que ça!

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Les Chinois, plus que des acheteurs

denis.duquet - 23 juillet 2010

Jusqu’à présent, on parle des constructeurs automobiles chinois comme étant des acquéreurs potentiels des compagnies automobiles occidentales en difficulté financière. L’achat de Volvo par Geely est le début, semble-t’il , d’une longue liste d’acquisition par les capitaux chinois. Et ce ne sont pas les ressources financières qui font défaut. Mais il ne faut pas se leurrer, l’industrie automobile chinoise est en voie de devenir également une industrie de création. Lorsque les mots chinois et automobiles sont prononcés dans la même phrase, les gens ont généralement tendance à s’imaginer des copieurs fabricant à vil prix des répliques plus ou moins exactes de pièces mécaniques. En outre, on songe aussi à ces voitures de fabrication chinoise qui ont commencé à faire leur apparition dans les salons automobiles internationaux et dont la finition est à faire peur.

Mais ce serait faire erreur de croire que la situation est si caricaturale et même si c’était vrai, les choses vont changer fort rapidement. On n’à qu’à se rappeler que Hyundai et Kia sont arrivés sur notre marché avec des produits déficients à presque tous les égards. Il suffit de constater la qualité actuelle de leurs produits pour conclure qu’il ne faut jurer de rien.

L’industrie automobile chinoise est déjà capable produire des voitures de plus en plus modernes et élégantes en associations avec les grandes marques. Même lorsqu’ils travaillent à un nouveau projet avec leurs partenaires occidentaux, la section chinoise de la compagnie a maintenant suffisamment de latitude pour créer des éléments entiers qui sont par la suite insérés dans le modèle. Un bel exemple est la Buick LaCrosse dont l’habitacle et le tableau de bord ont été dessinés par le bureau de design de GM en Chine. Et les ingénieurs, les stylistes et les ouvriers chinois apprennent vite et ils vont bientôt faire de grandes choses. D’ici quelques années, la capitale mondiale de l‘automobile ne sera pas Paris, Francfort, Detroit ou Tokyo, mais bien Beijing. Et on ne se contentera pas de produire en association avec un partenaire occidental des modèles conçus et développés ailleurs. Le nombre de modèles conçus et fabriqué en Chine ne va cesser de progresser. Et l’ère qui verra des voitures de conception et fabrication 100 % chinoise exportées de par le monde n’est pas loin.

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On a toujours besoin d’un plus petit que soi!

gilles.olivier - 19 juillet 2010

Voici un dicton qui prend toute son importance lorsqu’on constate que plusieurs géants de l’industrie automobile s’associent de plus en plus avec de petits constructeurs à dessein de concevoir et surtout de développer des voitures plus petites et plus économiques, voire des nouveaux moteurs alternatifs.

 A titre d’exemple, nous retrouvons les puissants constructeurs allemands Mercedes-Benz et Volkswagen associés respectivement avec Renault et Suzuki, tandis que PSA Peugeot/Citroën fait de même avec Mitsubishi.

 L’exemple Mercedes-Benz /Renault

Bien que dans ce cas-ci nous ayons affaire à deux grands de l’industrie, il en demeure pas moins que l’Allemand Daimler AG est de loin le plus imposant des deux et que Renault dispose tout de même d’une expertise en matière de conception de petites voitures économiques, ce dont Mercedes peut avoir besoin…

 Cette collaboration à plusieurs volets devrait normalement être plus avantageuse pour la société allemande, du moins dans son volet automobile, puisqu’elle permettra à Mercedes-Benz de profiter de l’expertise de Renault dans la conception et le développement de la prochaine génération de ses populaires voitures des Classes A et B. De plus, les deux firmes profiteront à parts égales de la venue éventuelle de la prochaine génération de la petite smart Fortwo, laquelle comprendra une version à quatre places et pourquoi pas à déclinaisons multiples.

 L’exemple Volkswagen/Suzuki

Les ingénieurs de Volkswagen planchent actuellement sur la conception d’un petite citadine sur la base des concepts « Up ». Bien que ces derniers soient propulsés par une motorisation entièrement électrique, aucun manufacturier ne peut placer tous ses œufs dans le même panier et c’est pour ça que Volkswagen se lie d’amitié avec Suzuki.

 Or, le Japonais qui est un spécialiste mondialement reconnu dans la conception de moteurs de très petites cylindrées, vient ici seconder l’Allemand dans l’élaboration de petits moteurs atmosphériques peu polluants tandis que Suzuki pourra continuer en parallèle, mais avec Volkswagen, le développement de motorisations alternatives qui jusqu’ici avaient été fait en collaboration avec General Motors.

 L’exemple PSA Peugeot/Citroën et Mitsubishi

Jusqu’ici, la collaboration entre ces deux sociétés s’est bornée à fournir des clones du Mitsubishi Outlander à Citroën et Peugeot alors qu’ils s’apprêtent à faire de même avec la petite i-MiEV toute électrique qui donnera naissance à des versions françaises, appelées Citroën C-Zéro et Peugeot Ion.

 L’exemple Toyota/Tesla

Tout récemment, Toyota annonçait son association avec la compagnie Tesla Motors spécialiste dans la conception et la fabrication de voitures mues entièrement à l’électricité, le tout à dessein de commercialiser à compter de 2012 une variante électrique de son modèle RAV4.

 L’approche hybride à moteur diesel du groupe français pourra aisément profiter aux deux associés tandis qu’il en sera de même de l’approche électrique de Mitsubishi.

 Le point commun, les marchés émergeants

Le G8 des grands de l’automobile est lui aussi devenu le G20 des manufacturiers automobile avec l’apparition des marchés émergeants, notamment ceux du BRIC qui regroupent le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Au-delà de toutes les technologies, il existe un point commun qui attire les manufacturiers à vouloir s’associer et c’est évidemment l’ouverture de ces nouveaux marchés qui vont devenir des plus lucratifs.

 A ce chapitre, les petits constructeurs de voitures économiques détiennent sur certains marchés une longueur d’avance sur les grands, notamment au niveau des ventes, mais tous doivent investir pour assembler dans ces pays et en s’associant ils minimisent leurs coûts de production. D’ici la fin de la présente année, Mitsubishi et PSA Peugeot/Citroën vont ouvrir une usine d’assemblage ultra moderne en Russie.

 Où est notre avantage?

N’allons surtout pas croire que ces ententes entre constructeurs vont faire baisser les prix des véhicules, bien au contraire.

 Au mieux, cela devrait nous permettre d’avoir accès à des véhicules bénéficiant de technologies conçues et développées par des spécialistes en la matière que sont les moteurs de petite cylindrée de Suzuki, les moteurs électriques de Mitsubishi et pourquoi pas les moteurs diesel hybrides de PSA Peugeot/Citroën qui, un jour, pourraient se retrouver sous le capot d’un véhicule Mitsubishi.

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S’il n’y avait pas de carte de crédit

denis.duquet - 16 juillet 2010

Chaque semaine, les chroniqueurs de la circulation nous parlent des bouchons qui gâchent de la vie des automobilistes de la région du Grand Montréal. En plus, lorsque la hausse du prix de l’essence est spectaculaire, selon les semaines et les départs de vacances, ces mêmes chroniqueurs nous font part que le prix du carburant a grimpé de 8,9 ou même 10 sous du litre en quelques minutes. Au fil des années, nous nous sommes habitués à ces hausses de prix sauvages. Bien entendu, notre bon gouvernement dit avoir enquêté et ne trouve rien à redire quant à ses hausses instantanées est spectaculaires. Après tout, chaque hausse du prix du carburant profite au gouvernement par l’intermédiaire des taxes.

Mais si on se désole, on continue quand même de remplir le réservoir de notre véhicule. Pour compenser ces hausses, on utilise sa carte de crédit et quand celle-ci est trop « loadée », on n’en sort une autre et on continue à rouler. Nous sommes loin de l’époque où il fallait tout payer comptant. Et il ne faut pas remonter à l’aube des temps, mais tout simplement dans la période de l’année de l’Expo 67 de Montréal alors que les achats comptants étaient beaucoup plus de mise que la célèbre carte en plastique qui permet pour plusieurs de s’endetter mais de toujours rouler.

Nous sommes victimes de notre style de vie et  au lieu de limiter nos déplacements et nos dépenses, c’est la carte qui nous dépanne. Notre société en profite et plusieurs personnes en souffrent avec des dettes de carte de crédit qui deviennent un boulet au fil des mois et des années. Je sais bien qu’il est impossible de revenir en arrière et de se promener avec une pile d’argent dans ses poches. Heureusement, il y a la carte débit qui est de plus en plus populaire. Mais encore faut-il avoir de l’argent dans son compte de banque pour l’utiliser. Mais imaginez ne devoir payer ses déplacements qu’en payant comptant, comme à la belle époque. Bien des automobiles resteraient dans la cour.

Une autre solution est de réduire ses déplacements, ce qui pour plusieurs est impossible. Pourquoi ne pas se tourner vers des voitures qui consomment moins, qui sont dotées de plus petits moteurs et qui nous permettent de se déplacer sans pour autant nous endetter à court et long terme ? La bonne nouvelle, c’est que cette solution est très populaire dans notre province et il semble qu’elle va prendre de l’ampleur au cours des prochaines années. La raison : une génération de nouvelles voitures sous-compactes récemment  arrivées sur notre marché. Les Ford Fiesta et  Mazda2 font leur arrivée cet été  tandis que les Nissan Versa, Toyota Yaris et Honda Fit jouissent d’une grande popularité depuis quelques années déjà. Ces voitures sont de petites dimensions, mais elles proposent un surprenant niveau de confort et des performances plus que correctes tout en étant agréables à conduire. Pour plusieurs, on ne peut demander plus. Et la bonne nouvelle, c’est que ces petites économiques sont également assez peu gourmandes en carburant. De quoi  donner un peu de répit à vos cartes de crédit.

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Les voitures à rabais, ça vaut la peine!

Sébastien Guay - 15 juillet 2010

Jeep Patriot

Vous tournez les pages des journaux à chaque matin. Ceci veut dire que des dizaines de publicités automobiles passent sous vos yeux de manière quotidienne. Quand on prend la peine de les observer, on remarque que les prix affichés sont équivalents ou même plus bas qu’il y a une quinzaine d’années.  Par exemple, un ami vient d’acheter une Corolla LE 1995 dont le prix initial était de 19 624$ si l’on se fie au contrat de vente retrouvé au fond du coffre à gants. L’équivalent aujourd’hui se détaille 20 425$. Une augmentation d’à peine 800$ en 15 ans.  Il est à se demander si le prix était trop élevé dans le temps, ou bien trop bas désormais!

Ces fameux prix coupés sont surtout visibles pour les voitures américaines. Celles-ci étant bien améliorées, ça vaut la peine de s’y intéresser. Par exemple, le Jeep Patriot. Pratique et peu gourmand, ce petit VUS sait être utile pour les petites familles ou pour effectuer des livraisons.

Certes,  il n’est peut-être pas aussi raffiné que son pendant chez Honda, mais la facture d’achat est drôlement moins salée.  Il y a eu une époque où on était gagnant de payer plus cher pour une japonaise, mais en 2010 ce n’est plus la même chose.  Les Américaines sont en train de rebâtir leur réputation, et même si la valeur de revente est plus faible, il ne faut jamais perdre de vue que le prix initial ainsi que les incitatifs financiers sont d’une agressivité rarement vue.  De plus, l’équipement de série est souvent satisfaisant sur ces voitures (climatiseur, transmission automatique).

Peut être avez-vous été échaudé par une américaine dans le passé? Vous n’achetez que des Japonaises par crainte d’essayer autre chose? Bref, on a tous vécu des bonnes et mauvaises choses avec nos anciennes voitures. Par contre, 2010 est définitivement une période où la constitution des automobiles neuves brille de par leur qualité générale et ce, à bon compte…et plus particulièrement pour les modèles conçus à Détroit!

Êtes-vous de ceux qui ont vécu une expérience agréable avec une voiture pourtant peu réputée dans les sondages? Seriez- vous ouvert à l’idée de considérer une voiture offerte à rabais?

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Le porte-gobelet

guy.desjardins - 12 juillet 2010

Voilà maintenant quelques années, certains constructeurs automobile en étaient rendus à mousser leurs modèles en misant sur le nombre de porte-gobelets présents dans l’habitacle. Plus il y en avait et mieux c’était. C’en était presque ridicule. On en trouvait dans les portières avant, au tableau de bord, dans la console centrale au plancher, dans la porte de la boîte à gant, à l’arrière entre les deux sièges, dans les portes arrière et sur la console centrale à l’arrière pour les passagers arrière. Bref, il n’était pas rare de compter pas moins de 18 porte-gobelets dans un véhicule intermédiaire. Imaginez alors dans une camionnette ou un VUS! Une caisse de 24 aurait facilement pu y prendre place.

 Puis est venu la période où McDonalds s’est mis à offrir des formats géants de ses boissons. Think big! Les fabricants eurent alors la difficile tâche de repenser le porte-gobelet puisque ces énormes verres ne trouvaient plus place dans les minuscules porte-gobelet. Il y en avait bien 12 dans l’habitacle mais aucun ne pouvait contenir le Pepsi jumbo de monsieur McDo. On a donc agrandi les ouvertures mais également créé des porte-gobelet articulés très ingénieux permettant de s’adapter au format des bouteilles ou des grands verres. Certains présentent même des renflements caoutchoutés afin de mouler toutes les formes imaginables. Merci aux ingénieurs ayant dévoué leur vie à créer un monde meilleur!

 Et si vous croyez inutile la présence de ces porte-gobelets, détrompez-vous. En ces temps de canicule et de vacances, la présence d’un maximum de porte-gobelets s’avère nécessaire afin de prendre en charge les nombreuses bouteilles d’eau, les verres de café, la monnaie, les clés et les contenants de crème solaire. Sur un trajet de plus de 2 500 km comportant quelques étapes de nuit et avec deux enfants à bord, plus il y a de porte-gobelets, mieux c’est! Mais évidemment, au retour des vacances, vider les 22 porte-gobelets n’est pas une mince tâche!

 Je me moquais jadis du porte-gobelet, maintenant je le vénère!

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Bien ajuster ses rétroviseurs pour une bonne vision

sylvain.raymond - 6 juillet 2010

Je feuilletais récemment un magazine dans lequel une publicité nous présentait un gadget qui est vendu depuis belle lurette, soit un gros miroir que vous fixez sur votre rétroviseur, sensé éliminer les angles morts. Voilà de l’argent totalement gaspillé qui me rappelle d’ailleurs qu’une très grande partie des automobilistes n’ajustent pas bien leurs miroirs. La visibilité est sans contredit l’élément de base dans la conduite d’un véhicule et nombre d’accidents arrivent parce que les gens n’avaient pas vu un autre véhicule. À ce propos, je m’étonne toujours lorsqu’un conducteur tourne entièrement la tête avant de changer de voie, un geste qui fait perdre toute vision vers l’avant.

Comment bien positionner vos miroirs.

Tout d’abord, votre rétroviseur devrait être placé afin de bien couvrir la lunette arrière. Certaines personnes le placent à angle, ce qui étonne. Pourquoi avoir besoin de voir le plafond de votre véhicule dans un coin et le siège arrière dans l’autre ? Viennent ensuite les rétroviseurs extérieurs. Contrairement à la croyance populaire, il ne faut pas placer les miroirs latéraux de manière à voir le côté de votre véhicule. Loin de là ! En positionnant vos miroirs de cette manière, vous dupliquez une bonne partie du champ de vision de votre rétroviseur. Pourquoi voir la même chose avec deux miroirs ? Il faut plutôt ouvrir les miroirs latéraux afin qu’ils laissent voir une partie non couverte par le rétroviseur intérieur. D’ailleurs, l’angle mort est situé juste dernière votre épaule et c’est cette partie qu’il faut chercher à minimiser. Voici un petit truc fort simple pour vous aider. Trouvez un objet à la limite du champ de vision de votre rétroviseur. Ajustez ensuite votre rétroviseur extérieur afin que le champ de vision débute à cette limite. Vous vous apercevrez qu’il ne reste pratiquement aucun angle mort et qu’un seul coup d’oeil vous permettra de bien voir les véhicules qui vous entourent.

Un autre truc est de circuler dans la voie de droite et tout en laissant un véhicule vous remonter lentement. Lorsque vous le perdez de vue dans votre rétroviseur intérieur, vous devriez le voir apparaitre dans votre miroir latéral. Lorsque le véhicule disparaitrait, il devrait être à la hauteur de votre épaule, à un endroit où il vous sera facile de le repérer du coin de l’œil.

Bref, avec des miroirs correctement ajustés, vous ne devriez jamais tourner la tête. Il faudra certainement un peu de temps afin de vous habituer, mais tous ceux qui adoptent cette méthode deviennent rapidement incapables de conduire autrement. Faites-en l’essai et vous m’en donnerez des nouvelles !

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Les voitures américaines, il faut les essayer

denis.duquet - 6 juillet 2010

Il faut voir les visages de beaucoup de personnes lorsqu’on leur recommande une voiture de fabrication nord-américaine. Elles nous regardent d’un air incrédule attendant qu’on leur dise qu’il s’agit d’une farce et qu’on va leur recommander une bonne japonaise. Puis lorsqu’elles réalisent que nous sommes sérieux, on voit leur mâchoire descendre de quelques millimètres tout en roulant les yeux dans leurs orbites en se disant intérieurement : « Il est complètement fou ce monsieur. Il ne connaît rien dans les automobiles. Mon père a déjà eu un produit fabriqué à Détroit et c’était une véritable poubelle. »

On a beau leur dire que les temps ont changé, que les trois producteurs américains se sont de beaucoup améliorés à tous les chapitres, nos interlocuteurs demeurent incrédules la plupart du temps. Pour clore la conversation, on leur recommande alors d’aller faire l’essai de ces  nouvelles voitures et d’en tirer leurs propres conclusions. Tout en leur demandant d’oublier leurs préjugés avant de prendre le volant.

Il faut dire que cette méfiance et ces préjugés de la part de nombreux acheteurs n’est pas le fruit du hasard. Pendant des années, des décennies mêmes, Chrysler, Ford et GM produisaient des voitures mal fabriquées, dotées de moteurs dépassés et dont le comportement routier était déficient. Sans parler de leur manque de fiabilité et de leur consommation élevée.

À la suite de cette politique de non-respect de la clientèle, deux des trois constructeurs établis à Détroit ont été obligés de déclarer faillite. La tempête est passée et les chiffres de vente des produits nord-américains sont en constant progrès. Il ne s’agit cependant que d’une partie de l’équation. En effet, les personnes à la recherche de nouveaux véhicules ne devraient pas ignorer ces produits de facture nord-américaine sous prétexte qu’ils n’étaient pas recommandables ou compétitif il y a encore peu de temps.

Je ne dis pas qu’il faille absolument acheter une voiture d’un constructeur américain, mais tout au moins de les évaluer de façon égale avec tout ce qui se fait dans la catégorie qui vous intéresse. Il se peut que vous soyez grandement surpris de votre expérience. Il se peut également que vous préfériez une voiture japonaise, c’est votre droit et ces voitures nipponnes sont toujours aussi bonnes que précédemment dans la majeure partie des cas.

L’autre jour, dans le cadre d’un tournage pour l’émission télévisée Le Guide de l’auto du canal Vox un membre de l’équipe de tournages a roulé au volant d’une Buick LaCrosse. Même si mon verdict sur cette voiture était positif, je voyais une lueur d’incrédulité dans ses yeux. Mais il a conduit cette voiture pendant plusieurs kilomètres pour les fins du tournage et lorsqu’il a débarqué, il était emballé. Pour résumer ces paroles : « Je suis fort surpris. C’est une maudite bonne voiture. »  J’avais entendu un verdict semblable dans le cas de la Ford Taurus.

Il ne faut donc pas juger les voitures américaines en fonction de ce qui était produit il y a 10 ans, mais par rapport à l’offre actuelle et celle-ci est nettement plus intéressante qu’auparavant.

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