Le dĂ©fenseur suĂ©dois Nicklas Lidstrom a dĂ©cidĂ© d’accrocher ses patins Ă 42 ans aprĂšs 20 saisons passĂ©es dans l’uniforme des Red Wings de Detroit.
Le numĂ©ro 5 doit maintenant ĂȘtre considĂ©rĂ© comme l’un des grands Ă sa position. Auteur de 1142 points, dont 264 buts, en carriĂšre, il Ă©tait non seulement perçu comme une menace constante en attaque, soit par un lancer frappĂ© ou une relance efficace, mais Ă©tait rarement pris en dĂ©faut dans son propre territoire.
Bref, le prototype du dĂ©fenseur quasi parfait (tout comme Pavel Datsyuk est, pour moi, le prototype de l’attaquant quasi parfait). Certains lui reprochaient peut-ĂȘtre son jeu physique dĂ©ficient, mais Ă mon avis, il n’avait tout simplement pas besoin de l’ĂȘtre. Son positionnement sur la patinoire ainsi que son sens du jeu parlaient d’eux-mĂȘmes et imposaient le respect chez ses adversaires.
Parlant de respect, c’est ce que j’admirais le plus chez lui. Respect de ses coĂ©quipiers et de ses adversaires. Et il faut l’avouer, tout cela devient une denrĂ©e rare dans la LNH d’aujourd’hui. Trop rare.
Il est impossible de remplacer un joueur comme Lidstrom. Bonne chance aux Wings, ce sera un gigantesque casse-tĂȘte.
Son chemin vers le Temple des immortels de ce sport est maintenant tout tracé.
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