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L’émotion et les Jeux

- 2 août 2012

Antoine Valois-FortierLa première semaine de compétition est presque terminée aux Jeux olympiques de Londres et déjà ces XXXes olympiades regorgent de magnifiques histoires.

Si la performance du tennisman canadien Milos Raonic m’a probablement fait faire 4-5 crises cardiaques (lors de sa défaite en trois manches contre le Français Jo-Wilfried Tsonga, 25-23 à la dernière), celle du judoka québécois Antoine Valois-Fortier m’a fait verser une petite larme.

Je vais être honnête, je ne connaissais pas Antoine avant ces Jeux. Je ne l’ai jamais rencontré, ne lui ai jamais parlé, mais ce qu’il a accompli est la définition même de l’esprit olympique. Pire encore, je ne comprendrais absolument rien du judo avant mardi dernier. C’est à travers ses exploits (et avec l’aide de mon collègue Mathieu Boulay) que j’ai appris à découvrir ce sport.

Alors que personne ne le considérait comme «espoir de médaille», Valois-Fortier a défait plusieurs champions, en route vers une médaille de bronze. Des histoires de négligés, ça vient toujours nous chercher, et ce, surtout lorsque l’on pense à tous les sacrifices qu’il a dû faire pour obtenir son morceau de gloire olympique.

Puis, il y a le bronze du nageur canadien Brent Hayden. Après la déception de Pékin, où il n’a pu se qualifier pour la finale du 100 mètres style libre, le Britanno-Colombien a terminé troisième de cette même discipline à Londres. Hayden a prouvé que le travail et les milliers d’heures d’entraînement pour tenter de retrancher quelques centièmes de seconde peuvent rapporter.

Et ça aussi, ce sont les Jeux olympiques.

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