On l’attendait ce Andy Murray, celui qui se lève lorsque le moment est grand. Et on l’a vu, hier, au All England Club lors du tournoi olympique.
Même si un triomphe aux Olympiades n’a pas la même signification qu’une victoire lors d’un tournoi du Grand Chelem, pour Andy, la revanche a dû être savoureuse.
En finale, il a anéanti en trois manches le Suisse Roger Federer, le même qui l’avait battu quelques semaines plus tôt en finale à Wimbledon. Federer, à qui lui manquera maintenant à jamais l’or olympique, a tout simplement manqué son rendez-vous avec l’histoire, alors que Murray, au contraire, l’a bien saisi.
Autant Roger a toujours été mon joueur, autant je ne peux qu’être content pour Andy qui l’emporte (enfin!) devant les siens. Même si cette victoire n’a pas la portée d’un triomphe en Grand Chelem, je crois sincèrement qu’elle pourra lui servir de tremplin lorsque la pression sera immense. Certes, je le répète, cette dite pression n’est pas la même qu’en tournoi majeur, mais porter les couleurs de son pays aux Jeux olympiques À LA MAISON n’est certainement pas sans signification.
Les Anglais attendaient leur champion… et ils ont eu la chance de le voir triompher devant les yeux.
Henman Hill est morte, vive Murray Mountain!!
En terminant, pour Federer, cette médaille d’argent servira tout simplement à nous rappeler que la perfection n’est pas de ce monde!
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