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MLS: vers un calendrier régulier moins espacé?

- 12 octobre 2012

ImpactAvec les séries éliminatoires de baseball, la fin de la saison dans la LCF, le duel aller-retour entre les Carabins et le Rouge et Or, la Coupe Ryder, etc… l’Impact de Montréal aurait-il sombrer un peu dans l’oubli ces derniers temps?

Je sais bien que le onze montréalais est éliminé des séries de fin de saison, bien qu’officiellement depuis peu de temps, mais il lui reste tout de même deux rencontres à disputer. Et pourtant, le silence est quasi-total.

Imaginez seulement un instant si le Canadien avait amorcé sa saison régulière, hier, comme il se devait? Et si l’Impact était au cœur d’une course pour obtenir une place en séries éliminatoires? Le silence aurait encore été plus total.

Il faut dire que le calendrier de la MLS n’aide en rien les choses. La saison régulière de la première ligue nord-américaine de soccer s’est amorcée au début du mois de mars et se terminera à la fin du mois d’octobre. Et en novembre, les séries! Bref, je trouve un peu exagéré qu’il s’échelonne sur plus de six mois… pour 34 rencontres.

Je sais bien que la MLS doit penser aux matchs internationaux et aux différentes Coupes en plus de devoir accorder un repos suffisant aux joueurs. De plus, ce n’est que spéculation, mais la Ligue se voit peut-être obligée d’agir ainsi pour tenter d’attirer plus de vedettes internationales. Toutefois, trois parties en septembre et trois autres en octobre pour l’Impact, il me semble que c’est un peu un non-sens, surtout si l’on tient compte de la température.

Et pour les joueurs, quoi de plus démotivant que d’avoir une pause de deux ou trois semaines entre les matchs!!!!!

Pourquoi ne pas resserrer un peu le tout? L’intérêt des amateurs n’y serait que plus grand avec un niveau de compétition et d’intensité probablement, également, plus élevé.

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La cruauté de l’Euro

- 19 juin 2012

Euro RussieDe toutes les compétitions d’envergure internationale, l’Euro en est une bien cruelle.

Parlez-en aux Russes, notamment, qui ont été exclus des quarts de finale, et ce, à mon avis, en étant la plus impressionnante des quatre équipes du groupe A.

Il n’a suffi que d’une erreur d’un défenseur russe sur une rentrée de touche grecque lors du troisième match des deux formations. C’est Giorgos Karagounis, l’éternel attaquant hellène, qui a profité de cette bourde en marquant dans les arrêts de jeu de la première demie.

C’en était fait des Russes.

Et parlez-en à l’un des pays hôtes, l’Ukraine, qui s’est vu refuser un but qui aura dû être le leur. Marko Devic avait déjoué le gardien anglais, Joe Hart, lors de la troisième rencontre du groupe D des deux nations, mais le défenseur John Terry est intervenu in extremis pour empêche l’Ukraine de revenir au pointage. C’était alors 1-0 pour l’Angleterre. En raison de la défaite française sur la Suède (2-0), les co-hôtes auraient pu passer en quarts de finale avec une victoire sur les Anglais.

Un cinquième officiel était spécialement en place pour surveiller le tout. Il a rendu sa décision au grand dam des partisans bleus et jaunes. Malheureusement pour eux (et pour lui?), la reprise vidéo a confirmé que le ballon avait tout juste franchi la ligne des buts. Plutôt difficile à voir à l’oeil nu si vous voulez mon avis.

Quoi qu’il en soit, le débat sur la reprise vidéo au soccer reprendra de plus belle.

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Rio Ferdinand, ce clown

- 7 juin 2012

Rio FerdinandOn pourrait croire que le défenseur anglais du Manchester United, Rio Ferdinand, a le moral dans les talons. Celui qui a été écarté, à la surprise générale, de la formation des «Trois Lions» pour le prochain Euro ne semble pas ébranlé outre mesure.

En effet, le numéro 5 des «Red Devils» a même lancé un défi à n’importe quel joueur du top 10 de l’ATP.

«J’invite n’importe lequel des joueurs du top 10 de l’ATP pour une partie de tennis. Si vous n’êtes pas top 10, vous n’êtes pas prêts… service par en dessous seulement, toutefois, a-t-il indiqué aujourd’hui sur son compte Twitter.

«Je n’ai pas les initiales de Roger Federer (‘RF’) pour rien.»

Qui répondra à l’appel?

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Les larmes de l’Espagne

- 25 avril 2012

Après une cruelle défaite du FC Barcelone, hier, dans la demi-finale de la Ligue des champions de l’UEFA qui l’opposait à Chelsea, c’est au tour du Real Madrid, aujourd’hui, de mordre la poussière aux mains du Bayern Munich.

Si l’argent est roi et maître dans le monde du sport, il n’assure certainement pas les grands honneurs aux richissimes formations. Or le Real et le FC Barcelone sont (en date de 2011) les deux clubs, tous sports confondus, qui dépensent le plus d’argent en salaires pour leurs joueurs.

Bien sûr, avec les Messi, Fabregas, Puyol et compagnie du côté du FC Barelone et les Ronaldo, Kaka et Özil et leurs coéquipiers du Real, il est plutôt facile de s’y perdre dans les chiffres.

Mais aujourd’hui, peu importe les chiffres, les Espagnols pleurent à chaudes larmes devant l’échec de leurs héros. Les Catalans font encore quelques envolées lyriques sur les deux poteaux qu’a touchés Messi et les partisans des Merengues, sur le «Spoutnik» qu’a réalisé Sergio Ramos lors des tirs de barrage, versant du même coup dans le Baggio.

En ce moment, les Espagnols pleurent cette occasion ratée d’affirmer, encore une fois, leur main mise sur le monde de soccer, après des victoires au dernier Euro et à la plus récente Coupe du monde, sans oublier le triomphe du FC Barcelone en Ligue des champions l’an dernier.

Ce sera toutefois l’Allemand Bayern Munich, dans son Allianz Arena, qui tentera de décrocher un cinquième sacre européen, face à l’Anglais Chelsea, qui essaiera de soulever le précieux trophée de la C1 pour une première fois.

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Mission accomplie pour l’Impact

- 19 décembre 2011

Quelle bonne nouvelle! L’Impact de Montréal a finalement réussi à mettre sous contrat le milieu de terrain québécois Patrice Bernier.

Bernier est un joueur tout désigné pour évoluer avec le onze montréalais lors de son entrée dans la MLS. Pourtant, au cours des dernières semaines, voire des derniers mois, j’en étais à me demander si l’organisation (et/ou Bernier) était vraiment intéressée à ce que le joueur originaire de Brossard traverse l’Atlantique, lui qui évoluait au Danemark depuis quatre saisons. Jesse Marsch, l’entraîneur-chef de l’Impact, était personnellement allé rencontrer Bernier au Danemark, mais sans plus.

Bernier est un excellent meneur de jeu, l’un des meilleurs joueurs de soccer du pays qui a également l’expérience des pays «de foot» (Norvège, Allemagne, Danemark) et en plus… il parle français. C’est le «total package» (pour les amateurs de lutte, s.v.p., ne voyez ici aucune comparaison avec le célèbre lutteur Lex Luger).

Ce n’était probablement pas une priorité pour la direction de l’Impact de s’assurer les services d’un joueur qui puisse parler la langue de Molière, et c’est plutôt compréhensible était donné la situation de club. Il s’agira en effet de sa première saison dans la MLS et la priorité serait de mettre sous contrat les meilleurs joueurs disponibles pour essayer de créer une équipe gagnante le plus tôt possible.

Sauf qu’en Bernier, un ancien de l’Impact soit dit en passant, le onze montréalais n’avait tout simplement pas le choix. Il répondait à tous les critères… et même plus.

Donc, bravo à l’Impact pour avoir réussi à amener Bernier dans une ville qui est encore en train de digérer la pilule que les Canadiens de Montréal lui ont fait avaler.

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