Hier, j’ai commencé ma journée en râlant… et je n’ai pas arrêté. Pourquoi? Parce qu’encore une fois, pour une troisième année consécutive en fait, le Canada s’est fait éliminé lors des quarts de finale du Championnat du monde de hockey.
4-3 contre Slovaquie… sans Hossa, sans Gaborik, sans Halak! Bien sûr, les Crosby, Iginla et compagnie n’y étaient pas pour le Canada, mais tout de même!
Cette incapacité de l’Unifolié d’obtenir de bons résultats récemment sur la scène internationale (lire ici: sur une patinoire aux dimensions olympiques) me laisse pantois. Enfin, j’en viens à m’interroger sur l’efficacité du hockey nord-américain. C’est-à -dire, un style physique, nord-sud, appuyer par un échec-avant soutenu et une bonne dose de «dump ‘n chase».
Sur une grande patinoire, ça ne semble tout simplement pas fonctionner. La dernière victoire internationale du pays remonte à 2007, lors du Championnat du monde. Bien sûr, le triomphe canadien aux derniers Jeux olympiques d’hiver de Vancouver a été encensé, avec raison, mais le tournoi était disputé sur une patinoire de type LNH (4 mètres moins large). Bien que la formation canadienne eut gagné à Salt Lake City, il ne faut pas oublier les fiascos de Turin et Nagano.
Et pour les États-Unis, ce n’est guère mieux. Leur dernière médaille (bronze) au Mondial remonte à 2004.
Bref, j’en viens à me questionner: est-ce plus une question de joueurs (plusieurs étant blessés à la suite d’une saison exigeante dans LNH, tout comme les meilleurs éléments des autres pays) ou une question de système de jeu, de philosophie? La question est légitime à mon sens.
Hockey Canada devrait peut-être réfléchir un peu là -dessus.
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