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Bute-Pascal: déjà la revanche!

- 17 janvier 2014

Le tant attendu combat entre Lucian Bute et Jean Pascal aura lieu demain, au Centre Bell.

Pourtant, en Pascal, Bute retrouvera un adversaire avec qui il a déjà croisé les gants. Enfin, presque.

À son troisième combat professionnel, le Montréalais d’origine roumaine a complètement atomisé un boxeur du nom de Jean Pascal… Service. Jean Pascal Service.

La comparaison entre le Jean Pascal de Laval et Jean Pascal Service d’Ottawa n’a que comme similitude le nom.

Mais, ça fait sourire.

Allez bon combat!

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Les «Dindons» de l’année

- 22 novembre 2012

Gary BettmanAujourd’hui, c’est jour de célébrations aux États-Unis, en raison de la traditionnelle fête de «Thanksgiving». En cette journée où la dinde est à l’honneur, «Sports Illustrated» a sorti son traditionnel palmarès des «Dindons» de l’année.

En première position, les arbitres de remplacement dans la NFL. Un peu injuste à mon avis, eux, qui avaient l’habitude d’être d’office dans des rencontres de football collégial de troisième division, notamment. Je ne dis pas qu’ils ont fait du bon travail (rappelez-vous Seahawks c. Packers), je dis simplement qu’ils ne méritaient pas le titre de «Dindons de l’année».

En deuxième position, les Saints de La Nouvelle-Orléans, en raison du «Bountygate», un système qui récompensait monétairement les joueurs qui blessaient l’adversaire. Totalement mérité.

En troisième position, Lance Armstrong, en raison de son implication dans le «réseau de dopage le plus sophistiqué de l’histoire du sport». Totalement mérité.

En quatrième position, Gary Bettman. Aie-je besoin d’en ajouter plus. Totalement mérité.

Et en cinquième position, Bobby Valentine, en raison des déboires des Red Sox de Boston. Un peu poussé, selon moi.

Dans ce top 5, j’y aurais peut-être inséré les Marlins de Miami pour l’ensemble de leur oeuvre (Ozzie Guillen, nouveau stade, vente de feu, etc…). Initialement, je voulais également y mettre le nom de Floyd Mayweather Jr. pour ses frasques hors ring, son obstiné refus d’affronter Manny Pacquiao (quoique c’est son droit le plus fondamental) et son horrible victoire par K.-O. contre Victor Ortiz. Mais je me suis rendu compte que ce combat a eu lieu en 2011, septembre de surcroît. Le temps passe si vite.

Et vous, quel est votre dindon?

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Un 12e round bénéfique

- 5 novembre 2012

Bute-GrachevLucian Bute a retrouvé le sentier de la victoire, samedi soir dernier, face au Russe Denis Grachev. Un triomphe acquis bien difficilement, mais tout de même, une victoire.

Les séquelles du cinglant revers contre Carl Froch étaient profondes. Aujourd’hui, elles sont probablement encore présentes, mais Bute, d’un point de vue psychologique, a terminé le combat sur de bonnes sensations. «Préparer le prochain match» est l’un des clichés les plus utilisés dans le sport, mais aussi en doute qu’il pouvait l’être, Bute a certainement regagné un peu de sa confiance perdue à la fin du choc contre le «fils de Drago».

J’ai regardé ce combat avec un rythme cardiaque de 180 battements par minute et avec les mains devant le visage, avec seulement une ouverture suffisante pour entrevoir l’action. Que voulez-vous, la boxe, ça me stress! J’ai aimé ce que j’ai vu lors des deux ou trois premiers rounds, alors que Bute utilisait bien son jab. Mais du quatrième jusqu’au onzième, je n’aimais pas ce que le Québécois d’adoption nous présentait, alors que Grachev le coinçait plus souvent qu’à son tour dans les câbles.

Mais alors que la cloche retentissait, indiquant la fin du 11e engagement, j’ai aimé la réaction quasi-arrogante de Bute, après quelques bonnes baffes données et reçues. Et il a continué sur sa lancée au 12e, bataillant coup pour coup avec Grachev.

Au tennis, c’est toujours plus satisfaisant terminer un duel ardu sur un as ou un coup gagnant que sur une bête faute de l’adversaire. N’étant pas boxeur, j’imagine que la réflexion peut tout de même s’appliquer à ce sport, comme à n’importe quel autre d’ailleurs. Rappelez-vous simplement le premier combat contre Librado Andrade!

Même si Bute a remporté de peine et de misère ce duel contre Grachev, il l’aura terminé sur une bonne note. Et ça, c’est extrêmement important.

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Bute-Froch: prédiction

- 26 mai 2012

Lucian Bute et Carl Froch croiseront le fer dans ce qui sera tout vraisemblablement le combat le plus important pour la suite de leur carrière respective.

Bute, le champion des super-moyens de l’IBF, tient à prouver à la planète boxe qu’il est le meilleur 168 lb au monde. Non seulement il affronte un redoutable cogneur au menton d’acier, mais il s’y mesurera loin de son Québec adoptif ou de sa Roumanie natale. C’est dans l’antre du Cobra, Nottingham en Angleterre, qu’il tentera de conserver sa ceinture.

Froch, de son côté, tentera de venger la défaite qu’il a subie face à Andre Ward en finale du tournoi «Super Six», réunissant les meilleurs boxeurs de cette catégorie de poids (sans Bute). L’Anglais ne s’est avoué vaincu que deux fois en carrière. Face à Ward et au Danois Mikkel Kessler. Ses sept derniers combats ont été contre des adversaires extrêmement dangereux (Jean Pascal, Jermain Taylor, Andre Dirrell, Kessler, Arthur Abraham, Glen Johnson et Ward).

En boxe, j’ai toujours eu un penchant pour la vitesse face à la puissance. Sans dire que Bute ne peut pas faire de dommage avec ses poings, je pense que Froch cogne un peu plus dur. Mais Lucian bouge mieux, du moins, plus rapidement.

Il y a deux jours, j’ai fait le rêve que Bute passait le K.-O. à Froch au deuxième round avec une gauche à la tête qui avait littéralement éteint les lumières de son rival. Ce soir, je ne pense pas que ce sera le dénouement du duel.

Ma prédiction: victoire de Bute par décision unanime des juges

Et la vôtre?

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Froch Bute